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Leucoencéphalopathie multifocale et Belimumab : une première description
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : J Rheumatol. 2015 ; 42(3):551-2.
Leucoencéphalopathie multifocale et Belimumab : une première description
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il n’y avait jusqu’à présent aucun cas rapporté de leucoencéphalopathie multifocale (LEMP) associée à la prise de Belimumab. Leblanc-Trudeau rapporte le premier cas qui concerne une femme de 58 ans dont le diagnostic de lupus systémique remontait à 1978 avec initialement comme seul traitement de l’hydroxychloroquine.
Suite à une poussée en octobre 2012 avec atteinte articulaire cutanée et cytopénie, un traitement combinant le Mycophenolate Mofétil (MMF) à la dose de 3 g par jour et 10 mg de Prednisone était
Utilisation du Rituximab dans le lupus systémique juvénile : expérience monocentrique sur une série de 50 enfants
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : J Rheumatol. 2015 ; 42(3):541-6.
Utilisation du Rituximab dans le lupus systémique juvénile : expérience monocentrique sur une série de 50 enfants
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il y a peu de données publiées à ce jour de l’utilisation du Rituximab (RTX) dans le traitement du lupus systémique à début juvénile. Tambralli et coll. rapportent les données rétrospectives de l’utilisation du RTX dans les connectivites de l’enfant.
Sur les 104 enfants traités par RTX avec un recul d’au moins 12 mois, 50 étaient atteints de lupus systémique. L’âge moyen à l’introduction du RTX était de 13,6 ans, la durée de suivi était de 2,6 +/- 1,5 ans.
Myopathie inflammatoire
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2014 ; 371(26):2537-8.
Le Ruxolitinib : une nouvelle approche thérapeutique des myopathies inflammatoires ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Hornung et coll. rapportent le cas d’une femme âgée de 72 ans vu pour une dermatomyosite réfractaire avec atteinte cutanée persistante et atteinte musculaire sévère avec tétraplégie et dysphagie.
Le traitement initial associait de fortes doses de corticoïdes associées à de l’Azathioprine mais sans aucun bénéfice. Des cures d’IgIV ont alors été proposées associées à du Mycophénolate Mofétil 2 g + Prednisone avec une amélioration partielle.
Rhumatismes microcristallins/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1470-6
La goutte : une pathologie dont « le poids augmente » !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les affections rhumatologiques chroniques et notamment les rhumatismes inflammatoires sont reconnus comme des maladies ayant un poids médico-économique élevé.
La goutte constitue aujourd’hui le plus fréquent des rhumatismes inflammatoires avec une prévalence qui augmente, de nouveau traitements qui apparaissent… alors que les données médico-économiques récentes sont peu nombreuses pour une pathologie susceptible de se compliquer notamment d’atteintes cardiovasculaires ou rénales.
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1316-22
La PR : une affection dans le Top 100 des pathologies les plus « lourdes »
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En 2010, l’étude GBD (The Global Burden of Disease) a évalué le poids global de 291 pathologies dont la goutte (Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1470-6) et la PR.
Cet article détaille les méthodes et résultats concernant l’évaluation du poids de la PR, et notamment l’évaluation de sa prévalence et de son poids évalué en DALY (Disability-Adjusted Life Years) et YLD (Years of Life lived with disability). Le diagnostic de polyarthrite repose sur les critères ACR 1987. L’analyse de la littérature a été reprise et analysée selon le modèle intitulé DisMod-MR.
Spondylarthrite ankylosante : efficacité potentielle du traitement par radiofréquence dans les sacro-iliites
Spondyloarthrites/Autres
Article Commenté
Source : Rheumatol Int 2014 ; 34:1195-202
Spondylarthrite ankylosante : efficacité potentielle du traitement par radiofréquence dans les sacro-iliites
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le traitement médicamenteux de la spondylarthrite ankylosante repose sur les AINS en première intention et les anti-TNFα en seconde ligne. Pour autant il ne faudrait pas oublier la place potentielle des traitements locaux, et notamment l’infiltration des sacro-iliaques.
Ce travail de l’Université de Shanghai avait pour objectif de comparer l’efficacité antalgique du traitement des sacro-iliites par radiofréquence versus AINS. Il s’agit d’une étude contrôlée, randomisée, en ouvert.
Les patients devaient remplir les critères de
Anticorps anti-CCP et rhumatisme psoriasique : un phénotype particulier ?
Spondyloarthrites/Critères de diagnostic
Article Commenté
Source : Rheumatol Int 2014 ; 34:1211-6
Anticorps anti-CCP et rhumatisme psoriasique : un phénotype particulier ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rhumatisme psoriasique est un rhumatisme inflammatoire chronique d’expression phénotypique dite « variée » : certains considèrent même que les formes périphériques polyarticulaires pourraient correspondre à l’association d’une polyarthrite séronégative et d’un psoriasis.
Ces dernières années, la présence d’anticorps anti-CCP a été reconnue comme spécifique de la polyarthrite rhumatoïde (PR) sans être toutefois pathognomonique. En effet, des anticorps anti-CCP peuvent être détectés au cours du rhumatisme psoriasique et en moyenne dans 10% des cas des formes périphériques (de 1 à 16% dans la littérature).
Traitement de la PR par méthotrexate : administration per os versus sous-cutanée
Polyarthrite rhumatoïde/Autres
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1549-51.
Traitement de la PR par méthotrexate : administration per os versus sous-cutanée
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le méthotrexate (MTX) constitue le traitement dit d’ancrage de la PR ; traitement prescrit en première intention en l’absence de contre-indication. On sait néanmoins que l’absorption digestive peut être très variable à l’échelon individuel et moindre lors de la prise de posologies élevées par voie orale.
D’un autre côté, la tolérance digestive aux doses élevées peut être médiocre, d’où l’intérêt potentiel de la voie sous-cutanée, ce d’autant que la stratégie dite ciblée avec intensification thérapeutique conduit volontiers à des posologies ≥ 15 mg/semaine.
PR, AINS et risques cardiovasculaires : un surrisque inférieur par rapport à la population générale ?
Polyarthrite rhumatoïde/Autres
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1515-21
PR, AINS et risques cardiovasculaires : un surrisque inférieur par rapport à la population générale ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On sait qu’il existe une augmentation des risques cardiovasculaires (CV) dans la PR. D’un autre côté, on a mis en avant ces dernières années une augmentation des risques CV liée à la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens et notamment du rofecoxib.
Pour autant, nous ne disposons que de peu de données concernant la PR et nous n’avons de démonstration clairement établie entre l’augmentation des risques CV et la prise régulière d’AINS à l’exception du rofecoxib.
Effets modestes des inhibiteurs de l’interféron α au cours du lupus systémique : rôle des interférons de type III ?
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(2):203-5.
Effets modestes des inhibiteurs de l’interféron α au cours du lupus systémique : rôle des interférons de type III ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’interféron α est le prototype de cytokines du groupe des interférons de type I, une famille de protéines produites par les cellules dendritiques plasmacytoïdes essentiellement en réponse à certains stimuli antigéniques comme des particules virales ou des débris apoptotiques.
Via des signaux de transduction (Janus Kinase) et via la cascade d’activateurs de transcription (Jak/Stat), l’interféron α peut induire la production cytosolique de l’interféron stimulated gene factor 3 (ISGF-3) qui peut migrer dans le noyau, se fixer à ISREs dans les régions des gènes stimulants les interférons (ISGs) :
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(2):219-230.
Belimumab et syndrome de Sjögren primitif : une approche thérapeutique séduisante
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
BAFF est un membre de la superfamille du TNF α régulé par l’interféron α, l’interféron γ et les virus. Il était retrouvé une hyper expression de BAFF au cours du syndrome de Sjögren primitif, particulièrement une augmentation de BAFF circulant ainsi qu’une augmentation de l’expression de BAFF dans les glandes salivaires.
BAFF est un facteur de survie essentiel dans la maturation de lymphocytaires B dans la rate là où les lymphocytes B auto-réactifs sont habituellement éliminés, site essentiel de contrôle de la tolérance immunitaire.
SAPL
Article Commenté
Source : J Rheumatol. 2015 ; 42(2):210-3.
Quelle prévalence des anticorps antiphospholipides au cours des pré-éclampsies ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La pré-éclampsie est une des manifestations obstétricales du syndrome des antiphospholipides. Gonzanez-Echavarri et coll. ont étudié 150 cas de pré-éclampsies : 6 étaient porteurs d’anticorps antiphospholipides (4%).
Parmi ces 6, 3 avaient un anti-prothrombinase, 4 des anticorps anti-cardiolipine soit IgG soit IgM à des titres allant de 21 à 33 unités. Un patient était double positif pour l’anti-prothrombinase et les anticorps anti-cardiolipine.
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