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Toutes les actualités scientifiques

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Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol. 2014 ; 66(9):2613-20.
Syndrome hémophagocytaire : un score pour aider au diagnostic !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il y a 2 grandes formes du syndrome hémophagocytaire, la forme primaire (héréditaire) qui survient dans la petite enfance, et la forme secondaire (réactive) qui peut survenir à tout âge. Cette dernière forme peut s’observer au cours d’infections, de cancers ou de maladies auto-immunes.
Les signes cardinaux associent fièvre, hépatosplénomégalie, pancytopénie et infiltration tissulaire histiocytaire. Le diagnostic n’en est pas toujours facile.
Fardet et coll. rapportent les données d’une étude rétrospective multicentrique qui a rassemblé 312
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2014 ; 53(10):1864-71.
Lupus induit par les anti-TNF : un risque moindre avec les récepteurs solubles ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Tous les anti-TNF peuvent induire un lupus ou un lupus-like syndrome. Ce risque peut être différent d’une molécule à l’autre car ses propriétés d’induction de l’apoptose varient d’une molécule à l’autre.
Moulis et coll. rapportent les données de la base française de Pharmacovigilance rassemblant les informations recueillies entre janvier 2000 et décembre 2012. Sur les 309.671 rapports, 5.213 concernaient les anti-TNF. Parmi ceux-ci, il y avait 39 cas de lupus ou de lupus-like syndrome induits : 25 avec l’infliximab, 9 avec l’adalimumab et 5 avec l’etanercept.
Parmi ces 39 cas
Ostéoporose
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum. 2014 ; 66:3233-40.
La prise de bisphosphonates per os pourrait être associée avec une réduction du risque de reprise chirurgicale des prothèses de hanche et de genoux
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Un traitement par bisphosphonates (BPs) per os pourrait augmenter la durée de vie des prothèses de hanche et de genoux en raison d’une réduction du taux d’intervention de reprise de la prothèse pour descellement aseptique sur ostéolyse péri-prothétique [1]. Les auteurs de cette étude ont souhaité valider cette hypothèse en utilisant les données des registres nationaux danois.   
Une étude de cohorte rétrospective a donc été réalisée en utilisant les données des registres nationaux danois (environ 5,5 millions d’habitants). Les patients ≥ 40 ans ayant bénéficié d’une
Ostéoporose
Article Commenté
Source : Rev Rhum. 2014 ; 81:385-94
Actualisation 2014 des recommandations sur la prévention et le traitement de l’ostéoporose cortico-induite
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Sous l’égide de la section Os de la SFR et du GRIO en collaboration avec des sociétés savantes (collège national des généralistes enseignants généralistes, Société nationale française de gastroentérologie, Société nationale française de médecine interne, Société de néphrologie), les recommandations sur la prévention et le traitement de l’ostéoporose cortico-induite publiées en 2003 par la Haute Autorité de santé (HAS) ont été actualisées.
Ces recommandations ont été réalisée à partir d’une analyse systématique
Ostéoporose
Article Commenté
Source : BMJ. 2014 ; 349:g6015. doi: 10.1136/bmj.g6015.
La consommation de lait est-elle dangereuse pour la santé ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Des effets indésirables d’une consommation excessive de lait, par le biais d’une contenance importante en D-galactose, sont suggérés par des données chez l’animal. Le D-galactose pourrait jouer un rôle dans le stress oxydant des cellules et l'inflammation des tissus. Des expérimentations ont montré que ce produit injecté chez des souris accélérait le vieillissement pour des posologies de 100 mg/kg de D-galactose en sous-cutané soit l’équivalent de 6-10 g chez l’humain, correspondant à 1-2 verres de lait.
Les auteurs de cette étude ont donc évalué l’association entre
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews novembre 2014
« Cassis : pour une bonne circulation »
Le magazine s’intéresse à ce « fruit vedette de la région de Dijon, bien connu des phytothérapeutes, est un remède de premier choix. Il est à la fois tonique vasculaire, bon pour la vue et les articulations ». Il indique qu’il « soulage les articulations ». « Riche en flavonoïdes aux vertus anti-inflammatoires reconnues, les feuilles de cassis sont très efficaces pour apaiser les manifestations articulaires douloureuses, qu'elles soient dues à de la goutte, de l'arthrose, des rhumatismes ou de l'ostéoporose, et plus spécifiquement les douleurs du genou », précise l’article.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews novembre 2014
« Booster ma santé – Mon plan d’action : je choisis le sport qui me fait du bien »
En cas d'ostéoporose, le magazine indique que les objectifs doivent d’être d’« augmenter la masse musculaire, redensifier les os, améliorer l'équilibre ». Pour assouplir le corps, il conseille de « privilégier les exercices où le poids du corps pèse sur le squelette » et souligne que « les activités dans l'eau sont peu efficaces ».
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews novembre 2014
« Traitement hormonal de la ménopause, doit-on en avoir peur ? »
A l’affirmation : « il n'y a que le THM pour prévenir l’ostéoporose », David Elia gynécologue, spécialiste du traitement de la ménopause à Paris se dit POUR. « La perte de dureté osseuse est liée à la carence oestrogénique. Et c'est le seul traitement qui ait prouvé son efficacité chez toutes les femmes, en réduisant le nombre de fractures, quels que soient leur âge, leurs particularités et le site osseux vulnérable (col du fémur, cervicales…) », indique-t-il. « Il est toutefois important de vérifier que les candidates au THM présentent bien une fragilité : toutes les femmes ménopausées ne souffriront pas systématiquement d'ostéoporose », nuance le spécialiste.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews novembre 2014
« Homéopathie, mon alliée santé »
Selon la journaliste Marie-Paule Vadunthun, « sans contre-indications, ni risques de surdosage, [l’homéopathie] prône la manière douce pour répondre à un grand nombre de pathologies ». « La plupart des femmes autour de 50 ans ont une ossature qui doit être à peine équilibrée ou reminéralisée avec la prise de vitamine D et des préparations homéopathiques pour consolider les os,
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews novembre 2014
« Qu’est-ce qu’il a mon lait ? »
Le magazine fait le point sur les diverses controverses concernant le lait, « poison ou meilleur ami de nos os ? ». Selon ses détracteurs, « les fractures liées à l'ostéoporose toucheraient d'avantage les populations occidentales que celles des pays d'Asie, qui consomment pourtant peu de produits laitiers ». L’article révèle qu’« en fait, les Japonaises ont autant de fractures du col du fémur que les Françaises et les Chinois urbains ont des taux de fracture similaires à ceux des Américains ».
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2014 ; 53(9):1570-7.
Traitement de la néphropathie lupique proliférative : rituximab, MMF, ou cyclophosphamide de première intention ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Moroni et coll. rapportent la 1ère étude comparative d’un traitement d’induction au cours de la néphropathie lupique en comparant l’évolution sous RTX, MMF ou CYC IV en 1ère ligne. Il s’agit d’une étude rétrospective menée entre 2005 et janvier 2011.
Cinquante-quatre patients avec néphropathie lupique active suivis dans 2 services de néphrologie italiens sont décrits dans ce travail. Tous les patients ont reçu 3 bolus de méthylprednisolone, 3 jours consécutifs, puis une corticothérapie par voie orale et 1 g de RTX à J3 et J18 (17 patients) ou du MMF à la dose
Myopathie inflammatoire/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2014 ; 53(9):1630-8.
Myopathie inflammatoire réfractaire : quel intérêt pour le rituximab ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Un essai randomisé qui rassemblait 200 patients avait permis d’évaluer l’efficacité du RTX donné en attaque ou après 6 semaines sans trouver de différence significative entre les 2 groupes, mais un bon nombre de patients atteignait l’objectif principal de l’étude, ce qui suggérait malgré tout un intérêt du RTX chez ces patients.
Unger et coll. rapportent les données rétrospectives, monocentriques de 19 patients atteints de myopathie inflammatoire (PM ou DM) traités par RTX. Le critère de réponse était défini par la réduction d’au moins
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