Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews mars 2015
« Quels bienfaits pour le tai-chi ? »
Le magazine s’intéresse au « Tai-Chi, cet art martial chinois, qui est devenu une gymnastique de santé pour le corps et l'esprit très populaire en France ». « Basé sur une approche corps-esprit, le Tai-Chi est l’art de la méditation en mouvement », poursuit l’article. Pour Madame Figaro, il « favorise le renforcement musculaire et squelettique pour une meilleure santé physique et mentale. Le Tai-Chi promet souplesse, apaisement, augmente la concentration, améliore la mémoire et les capacités intellectuelles. La détente et la sérénité qu’il procure invitent au développement intérieur pour peu qu’on persévère ».
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews mars 2015
« 10 bonnes raisons de boire du thé »
« Antioxydant, antistress, antirides… les chercheurs n’en finissent pas de vanter les qualités du thé », souligne le magazine. Parmi les « 10 bonnes raisons de boire du thé », il révèle, par exemple, que « le thé noir et le thé vert limitent les risques de diabète de type 2 », « le thé vert protège des risques d’accidents vasculaires cérébraux », « le thé blanc renforce le système immunitaire » et que « le thé noir permet de lutter contre l’ostéoporose ».
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews mars 2015
« Rester en forme après 50 ans »
L’hebdomadaire féminin réunionnais rappelle qu’« à partir de 50 ans, deux maux principaux nous guettent: la ménopause et l'ostéoporose ». « L'ostéoporose intervient lorsque votre capital osseux est trop faible ou la perte osseuse trop rapide. Les fractures liées à l'ostéoporose sont le plus fréquemment des fractures vertébrales, du col du fémur ou des fractures du poignet selon l'assurance maladie », révèle-t-il. « Pour essayer de lutter contre la déminéralisation des os, il faut apporter au corps ce dont il a besoin. Le calcium assure la solidité et la rigidité des os. Les recommandations en calcium sont de 900 mg à 1200 mg pour les femmes », souligne l’article.
Polyarthrite rhumatoïde/Spondyloarthrites/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:326-32
Accidents cardiovasculaires majeurs au cours du psoriasis, du rhumatisme psoriasique et de la polyarthrite rhumatoïde : résultats de la cohorte « THIN »
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On sait aujourd’hui qu’il existe une augmentation de la morbi- mortalité cardiovasculaire et notamment coronarienne au cours de la polyarthrite rhumatoïde (PR), mais aussi du psoriasis sévère voire du rhumatisme psoriasique.
Au cours du rhumatisme psoriasique, il s’agit néanmoins de données issues principalement d’études transversales, d’où l’intérêt de cette publication reposant sur la cohorte prospective UK « THIN » (The Health Improvement Network).
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:148-55
PR : amélioration progressive des “critères patient”… un écart homme/femme qui se réduit – Résultats du registre ORAR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études ont mis avant la plus grande sévérité potentielle de la PR chez les femmes comparativement aux hommes et notamment lorsque la maladie débute précocement. On assiste néanmoins à une amélioration de la prise en charge thérapeutique surtout depuis le début des années 2000, d’où l’intérêt de cette étude reposant sur le registre d’Oslo ORAR (Oslo Rheumatoid Arthritis Register).
Ce registre a été mis en place en 1994 (patients PR – ACR 1987). Les critères patient ont été évalués par questionnaire et ce à 5 reprises
Prise en charge et traitements/Spondyloarthrites/Autres
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:2178-82
Traitement du rhumatisme psoriasique par adalimumab : importance de l’immunisation antibiomédicament – Résultats de l’étude d’Amsterdam
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’efficacité des agents biologiques anti-TNFα dans le rhumatisme psoriasique est aujourd’hui bien reconnue. Pour autant il existe des échecs dits primaires et surtout des échappements thérapeutiques que l’on peut parfois rattacher à une insuffisance de la concentration sérique en biomédicament associée ou non à la production d’anticorps antibiomédicaments (ADA).
L’équipe d’Amsterdam a déjà souligné l’importance potentielle de l’immunisation anti-adalimumab dans le rhumatisme psoriasique mais sur un effectif de 22 patients (van Kuijk AW et coll. Ann Rheum Dis 2010 ; 69 :624-5).
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1949-53
La consommation régulière de poissons est associée à un risque moindre de PR : résultats de la cohorte SMC
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les acides gras polyinsaturés oméga 3 ont des propriétés anti-inflammatoires et leur supplémentation dans la PR a démontré une efficacité sur la diminution de l’activité inflammatoire de la maladie. Pour autant, nous ne disposons pas d’études convaincantes concernant le rôle « protecteur » de la consommation régulière de poissons et la diminution du risque incident de PR.
La cohorte SMC (Swedish Mammography Cohort) est une cohorte prospective qui a inclus des femmes nées entre 1914 et 1948. Ces femmes ont fait l’objet d’un 1er questionnaire diététique entre
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde/Autres
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1942-8
Infections opportunistes et anti-TNFalpha : résultats du registre US SABER
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les agents biologiques anti-TNFα sont reconnus pour être associés à une augmentation du risque d’infections sévères, mais aussi d’infections opportunistes comme les mycobactérioses, les infections fongiques…
Cette publication repose sur les données du registre SABER (Safety Assessment of Biologic ThERapy) : analyse rétrospective sur une cohorte de patients suivis entre 1998 et 2007 (données poolées de 4 systèmes de santé nord-américains).
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res (Hoboken). 2014 ; 66(12):1905-9.
Switch azathioprine vers le mycophénolate mofétil et vice versa dans le lupus systémique : indications et évolutions
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’azathioprine et le mycophénolate mofétil sont les deux principaux médicaments utilisés dans le traitement de maintenance des néphropathies lupiques.
Il y a une certaine controverse quant à la supériorité du mycophénolate mofétil sur l’azatihoprine comme traitement de maintenance. D’autre part il n’y a pas de recommandation quant à la durée de traitement au-delà des 3 premières années.
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res (Hoboken). 2014 ; 66(12):1915-20.
Lupus et risques thrombotiques associés aux antiphospholipides : intérêt du GAPSS
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le GAPSS (Global Antiphospholipid Syndrome Score) est un système dérivé d’une combinaison de facteurs de risque indépendants de thromboses incluant les anticorps antiphospholipides et les facteurs de risque cardiovasculaire conventionnels.
Ce score a été appliqué à 51 patients lupiques consécutifs, tous positifs pour les antiphospholipides avec un suivi moyen de 32,94 mois. Le score GAPSS était calculé annuellement pour chaque patient.
Une augmentation du score GAPSS
Maladies musculosquelettiques/Autres
Article Commenté
Source : Ann Intern Med. 2014 ; 160:542-9
Traitement des tendinopathies calcifiantes de l’épaule par ondes de choc à haute énergie : revue systématique de la littérature
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les tendinopathies calcifiantes de l’épaule seraient responsables de moins de 10% des épaules douloureuses, mais représentent près de 20% des patients se plaignant de douleurs chroniques de l’épaule (calcifications retrouvées sur le plan radiographique chez 2 à 20% des sujets témoins…).En cas de douleurs chroniques résistantes au traitement médical, on fait appel le plus souvent à une chirurgie arthroscopique, les principales alternatives étant la ponction trituration percutanée ou les séances d’ondes de choc extracorporelles de haute énergie. Aux USA, les ondes de choc ont une
Polyarthrite rhumatoïde/Autres
Article Commenté
Source : Int J Rheum Dis 2014 ; 17:389-93
Traitement de la PR par bolus de corticostéroïdes : dexaméthasone versus méthylprednisolone – Résultats d’un essai contrôlé en double aveugle
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La corticothérapie reste l’option thérapeutique clé pour la prise en charge symptomatique d’une PR en poussée. Son administration sous forme de bolus n’a fait l’objet que de rares essais contrôlés, d’où la grande variation en pratique des schémas proposés (allant du produit utilisé aux posologies et rythmes de perfusions…).
Néanmoins, c’est la méthylprednisolone (MP) qui est le plus souvent utilisée ; corticoïde de synthèse ayant une demi-vie de l’ordre de 12 à 36 heures avec une activité anti-inflammatoire 1,25 fois celle de la prednisolone.