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Traitement de la spondylarthrite ankylosante par ustekinumab : résultats de l’étude TOPAS
Prise en charge et traitements/Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:817-23
Traitement de la spondylarthrite ankylosante par ustekinumab : résultats de l’étude TOPAS
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le traitement médicamenteux de la spondylarthrite ankylosante (SA) repose sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens et en cas d’échec de ces derniers sur les agents biologiques anti-TNFα.
Aujourd’hui nous n’avons pas d’alternative aux anti-TNFα chez un patient en échec ou avec contre-indication à ces agents biologiques. Or, quelques travaux ont souligné le rôle potentiel de l’IL23 dans la physiopathogénie de la SA d’où la logique utilisation de l’ustekinumab (anticorps monoclonal dirigé contre la
Prise en charge et traitements
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 74 :947-8.
Traitement de la synovite villonodulaire par injection intra-articulaire de bevacizumab
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La synovite villonodulaire dite parfois hémopigmentée est une affection synoviale relativement rare et qui affecte plus souvent les gaines ténosynoviales que les synoviales articulaires. Son traitement repose en règle sur l’exérèse chirurgicale dont le caractère complet est essentiel afin de prévenir du risque élevé de récidive.Ainsi, en complément de la chirurgie une synoviorthèse peut être proposée soit à l’hexacétonide de triamcinolone, soit le plus souvent avec un radioisotope dont l’yttrium 90 au genou. Néanmoins,
Sclérodermie
Article Commenté
Source : J Rheumatol. 2014 ; 41(11):2179-85.
Sclérodermie systémique Sine Scleroderma : mythe ou réalité ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La sclérodermie systémique Sine Scleroderma est considérée comme étant un sous-groupe de sclérodermie sans sclérodactylie ni atteintes cutanées proximales. Sa première description a été faite par ABRAMS en 1954. Depuis on compte environ une centaine de publications sur le sujet.
DIAB et coll. ont repris une série de 1417 patients atteints de sclérodermie systémique issus du registre Canadien afin de comparer les sclérodermies systémiques Sine Scleroderma des formes cutanées limitées et cutanées diffuses en utilisant une définition stricte de la sclérodermie Sine Scleroderma incluant
Vascularités (PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : J Rheumatol. 2014 ; 41(11):2201-7.
Vascularites médicamenteuses : présentation clinique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La classification internationale 2012 de Chapel Hill a individualisé les vascularites à immun complexes induites par les médicaments. ORTIZ-SANJUAN et coll. rapportent une série de 773 vascularites cutanées d’origine médicamenteuse. 
Les médicaments les plus fréquemment en cause étaient les antibiotiques (62,3% des cas, le plus souvent les bêta-lactamines), puis les AINS (10% des cas) puis le paracétamol, l’allopurinol, les anticonvulsivants, les antihypertenseurs, les diurétiques, les agents immunosuppresseurs et dans 35% des cas des médicaments divers.
Myopathie inflammatoire
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(1):39-44.
Efficacité du Tacrolimus dans les pneumopathies infiltratives associées aux myopathies inflammatoires
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Environ 50% des patients atteints de polymyosites ou de dermatomyosites développent une pneumopathie interstitielle. Le traitement fait appel aux corticoïdes à fortes doses. Le choix  d’un agent immunosuppresseur associé fait l’objet de controverse. Le cyclophosphamide est habituellement utilisé en première ligne mais nous n’avons à ce jour aucune étude randomisée prouvant la supériorité de cet immunosuppresseur.
Plusieurs cas ont été rapportés ces derniers temps de pneumopathies infiltratives diffuses associées aux myopathies inflammatoires réfractaires au traitement conventionnel et
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1914-22
Surpoids, obésité et risque incident de PR : résultats de la cohorte NHS et NHSII
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On observe actuellement une augmentation considérable de la fréquence du surpoids et de l’obésité ; surpoids et obésité qui sont associés à l’augmentation du risque de nombreuses pathologies cardiovasculaires (CV), néoplasiques, dégénératives mais aussi inflammatoires.
Quelques travaux ont déjà souligné l’augmentation possible du risque incident de PR chez les sujets en surpoids ou obèses. C’est cette question qui a été reprise à partir des cohortes prospectives nord-américaines NHS et NHSII.
Les PR récentes en surpoids répondent moins bien au traitement… Résultats de la cohorte suédoise EIRA
Polyarthrite rhumatoïde/Autres
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:2029-33
Les PR récentes en surpoids répondent moins bien au traitement… Résultats de la cohorte suédoise EIRA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études ont mis en avant le lien potentiel entre surpoids et obésité et augmentation du risque incident de PR. D’un autre côté quelques travaux suggèrent qu’il puisse y avoir une moins bonne réponse aux traitements anti-TNFα chez les sujets en surpoids ou obèses.
Ces résultats restent controversés, à l’image notamment de l’étude BeSt (Heimans L et coll. Arthritis Care Res 2013 ; 65 :1235-42).
Une consommation “modérée” d’alcool : un moyen de prévenir le développement d’une PR ! Résultats d’une méta-analyse
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:1962-7
Une consommation “modérée” d’alcool : un moyen de prévenir le développement d’une PR ! Résultats d’une méta-analyse
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La physiopathogénie de la PR est complexe et encore partiellement méconnue. Toujours est-il que certains facteurs d’environnement sont impliqués comme le tabac. A l’inverse, la consommation d’alcool pourrait être associée à une diminution du risque incident de PR sans qu’une explication physiopathogénique précise puisse être retenue.
Cette publication concerne une revue de la littérature conduite entre janvier 1946 et avril 2013 et 1ère méta-analyse. Les auteurs ont retenu les études prospectives le plus souvent de cohortes ayant
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 74:909-12
Abatacept ou tocilizumab chez un patient en échec au rituximab ? Préférer peut-être le tocilizumab… Résultats de l’expérience du centre de Leeds
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rituximab est proposé en principe dans la PR chez des patients en échec aux agents anti-TNFα. En cas d’échec au rituximab (RTX), le choix se porte alors le plus souvent soit vers l’abatacept (ABA), soit vers le tocilizumab (TCZ).
Cette publication relate l’expérience de l’équipe de rhumatologie de Leeds. Les auteurs ont évalué l’efficacité clinico-biologique de l’ABA et du TCZ prescrits chez des malades en échec au RTX. En parallèle a été conduite une étude de facteurs prédictifs de réponse incluant notamment l’analyse des
Rhumatismes microcristallins
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:797-802.
Impact de la chirurgie bariatrique sur l’hyperuricémie des sujets diabétiques obèses
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La goutte est fréquemment associée à l’obésité et au syndrome métabolique voire au diabète de type 2. La chirurgie bariatrique est une solution proposée dans certains cas d’obésité sévère associée notamment à un diabète de type 2 déséquilibré.
Cette chirurgie de l’obésité s’associe à une diminution potentielle de l’uricémie, mais nous n’avons pas de donnée précise concernant la normalisation de l’uricémie sur la cible des maximum 60 mg/L.
Autres rhumatismes
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2015 ; 54(1):45-9.
Facteurs prédictifs de rechute des pathologies associées aux IgG4
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les pathologies associées aux IgG4 peuvent entraîner des lésions irréversibles via une réaction inflammatoire Th2 et une fibrose progressive. Il s’agit d’une pathologie très cortico-sensible mais des rechutes peuvent survenir à l’arrêt du traitement. Le taux annuel de récurrence est de l’ordre de 19% et dans la moitié des rechutes un nouvel organe peut être concerné.
YAMAMOTO et coll. rapportent une série de 79 patients (37 hommes et 42 femmes, âge très variable allant de moins de 30 ans à plus de 75 ans à la date des premiers symptômes) souffrants d’une
Attention, l'hydroxychloroquine peut pigmenter la peau
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : J Rheumatol. 2015 ; 42(1):135-6.
Attention, l'hydroxychloroquine peut pigmenter la peau
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les hyper pigmentations liées à l’utilisation de l'hydroxychloroquine sont rares mais peuvent survenir après un délai d’utilisation très variable allant de 3 mois à 22 ans avec une médiane de 6,1 ans.
SAWALHA et coll. rapportent le cas d’une femme de 32 ans traitée depuis 1 an ½ par hydroxychloroquine 200 mg 2x/jour pour une polyarthrite rhumatoïde.
Progressivement sont apparues des lésions hyper pigmentées allant du gris au noir, généralement annulaires mais parfois irrégulières au niveau des avants bras, du cou et du dos des pieds.
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