Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2015 ; 74 : 415-21
Mortalité dans la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Les données du registre allemand RABBIT ont été utilisées pour étudier les facteurs influençant la mortalité de la PR : activité de la maladie, traitements, co-morbidités en prenant en compte l’âge, le sexe, les co-morbidités et le tabagisme.
Durant 31378 patients-année de surveillance 463 patients sur 8908 sont morts, ce qui fait un taux de mortalité standardisé de 1,49.L’âge moyen était de 55,8 ans et la surveillance moyenne de 3,5 ans. Près de 3000 patients ont été suivis 5 ans, 1228 patients, 7 ans et 629, 8 ans.
Polyarthrite rhumatoïde/Prise en charge et traitements
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2015 ; 74 : 354-60
Durée des traitements anti-TNF alpha dans la PR
Dr Véra Lemaire Paris
La survie des traitements anti-TNF alpha a été étudiée chez 9139 PR (76% de femmes, âge moyen 56 ans) entre 2003 et 2011, dates auxquelles l’accès à l’infliximab, l’etanercept et l’adalimumab étaient les mêmes. 26% des patients ont commencé l’adalimumab, 43% l’etanercept et 32% l’infliximab. 76% des patients étaient des femmes, l’âge moyen était de 56 ans et la durée de la maladie de 8 ans.
Maladies musculosquelettiques
Abstract
Source : J. Clin. Endocrinol. Metab 2014 ; 99 : 4181-89
PTH plasmatique et démence vasculaire
Dr Véra Lemaire Paris
La relation entre PTH plasmatique, démence clinique et images IRM hyperintenses a été étudiée au sein de deux cohortes : 998 hommes âgés de 71 ans suivis 15,8 ans et 406 hommes et femmes âgés de 70 ans qui avaient eu une IRM cérébrale.
Sur les 998 hommes 56 ont eu un diagnostic de démence vasculaire, 91 de maladie d’Alzheimer et 59 de démences autres. Une PTH élevée était associée à la démence vasculaire : pour une élévation d’une déviation standard risque augmenté à 1,41 mais n’était pas associée avec les autres
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Rheumatology 2014 ; 53 : 2110-18
Prévalence de la synovite résiduelle échographique et risque de rechute et d’évolution structurale dans la PR en rémission clinique
Dr Véra Lemaire Paris
L’analyse systématique de la littérature a permis de retenir 19 études s’intéressant à la synovite échographique et au risque de rechute ou de progression structurale en cas de rémission clinique de la PR.
Dans deux études la PR évoluait depuis 2 ans. Dans 7 études (671 patients), une main était étudiée, dans six études (315 patients) les deux mains avec ou sans les métacarpo-phalangiennes, dans 6 études (383 patients) de nombreuses articulations étaient examinées (28,42 ou 44) et une étude examinait les 12 sites articulaires.
Autres
Abstract
Source : Rheumatology 2014 ; 53 : 2063-70
Surveillance à long terme de la synovite villo-nodulaire
Dr Véra Lemaire Paris
Cent sept synovites villo-nodulaires confirmées sur le plan histologique ont été prises en charge dans une même institution entre 1985 et 2011.
Dans 27% des cas il s’agissait d’une forme localisée et dans 70% d’une forme diffuse. Dans 88% des cas la synovite villo-nodulaire siégeait au genou, plus rarement à la hanche, à la cheville ou au coude.
Les traitements ont été divers : chirurgie le plus souvent dans les formes localisées, radiothérapie,
Ostéoporose
Abstract
Source : J. Bone Joint Surg 2014 ; 96 : 1959-66
Traitement des fractures vertébrales ostéoporotiques sans signes neurologiques avec ou sans immobilisation
Dr Véra Lemaire Paris
Soixante patients qui avaient une fracture vertébrale récente (3 jours), unique, ont été inclus dans une étude randomisée du traitement par immobilisation rigide ou non ou sans immobilisation. L’immobilisation devait être portée en permanence pendant 8 semaines.
L’âge moyen était de 72ans chez les patients qui n’étaient pas immobilisés, 66,7 ans chez ceux ayant une orthèse souple et 71,7 pour l’orthèse rigide. Il y avait 65% à 70% de femmes. L’échelle de la
Vascularités (PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : J Am Soc Nephrol. 2014 Nov 7. pii: ASN.2014010046.
Traitement d’attaque des vascularites à ANCA avec atteinte rénale : RTX ou CYC ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’étude RAVE a montré que le RTX était non inférieur au CYC, suivi de l’AZA pour la mise en rémission des vascularites à ANCA.
Geetha et coll. rapportent une analyse post-hoc de l’étude RAVE dans le sous-groupe des patients avec atteinte rénale initiale. Dans le protocole, l’induction de la rémission se faisait soit par RTX à 375 mg/m2 toutes les semaines pendant 4 semaines, ou par CYC par voie orale à 2 mg/kg/j. Le CYC était remplacé par l’AZA à 2 mg/kg après 3 à 6 mois.
Prise en charge et traitements
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol. 2014 Sep 15. doi: 10.1002/art.38811.
Anakinra et grossesse
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’inhibition de l’interleukine 1 constitue la stratégie thérapeutique de 1ère ligne du traitement des syndromes périodiques associée à la cryopyrine (CAPS). L’anakinra est un récepteur recombinant sélectif de l’IL1 dont la demi-vie est de 4 à 6 heures.
L’utilisation des anti-IL1 permet de prévenir la progression des atteintes d’organes notamment, de la déficience visuelle et auditive. De plus en plus ces patients atteignent l’âge adulte et se posent la question de la prise en charge des traitements pendant la grossesse. L’anakinra est une drogue classée catégorie B en termes de toxicité fœtale.
Prise en charge et traitements/Arthrose
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum Dis 2014 May 9. doi: 10.1136/annrheumdis-2014-205348.
Traitement de l’arthrose digitale par anti-TNFalpha : résultats de l’étude française DORA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’arthrose digitale peut être responsable d’une symptomatologie algofonctionnelle particulièrement invalidante et notamment dans les formes dites érosives qui se rapprochent alors de certaines formes de polyarthrite rhumatoïde (PR), mais pour lesquelles notre arsenal thérapeutique apparaît particulièrement limité.
Dans l’arthrose digitale, il n’y a pas en effet d’efficacité démontrée des traitements de fond synthétiques comme le méthotrexate (MTX), la sulfasalazine ou l’hydroxychloroquine. Quelques éléments plaident en faveur de
Spondyloarthrites/Autres
Article Commenté
Source : Lancet 2014 Nov 5. doi: 10.1016/S0140-6736(14)61233-2.
Spondylodiscites bactériennes : pour une antibiothérapie de 6 ou 12 semaines ? Résultats de l’étude française DTS (Duration of Treatment for Spondylodiscitis)
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les spondylodiscites infectieuses constituent ce que l’on appelle des pathologies rares mais non exceptionnelles avec une incidence estimée à environ 14 pour 100 000 patients par an.
La durée optimale de l’antibiothérapie reste débattue allant en moyenne de 6 à 12 semaines selon notamment les habitudes prescriptionnelles (plus volontiers 6 semaines dans les services de maladies infectieuses… et 12 semaines dans les services de Rhumatologie).
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Rheumatol Int 2014 ; 34 :1379-86
Cancers et polyarthrite rhumatoïde : résultats de l’Assurance Maladie de Taïwan
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreuses études ont été consacrées à étudier la relation entre cancers et polyarthrite rhumatoïde (PR). Les résultats ne sont pas homogènes avec un risque global parfois augmenté, parfois équivalent voire inférieur à celui de la population générale.
Pour autant, on retrouve en règle une diminution de la fréquence des cancers colorectaux et une augmentation des cancers hématopoïétiques. Le risque de cancer au cours de la PR reste une question de pratique quotidienne au moment notamment d’instaurer un 1er traitement de fond en particulier biologique.
Polyarthrite rhumatoïde/Autres
Article Commenté
Source : Rheumatol Int 2014 ; 34:1647-55
Traitement de la PR : médecine chinoise versus médecine « occidentale » – Résultats d’un essai contrôlé, randomisé
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En médecine chinoise, la PR rentre dans le cadre des « bi » syndromes pour lesquels les praticiens disposent de traitements traditionnels considérés pour eux comme tout à fait efficaces.
Cette étude constitue le 1er essai contrôlé, randomisé, ayant comparé l’efficacité et la tolérance du traitement par médecine chinoise conventionnelle versus prise en charge occidentale avec traitement de fond. Il s’agit d’une étude multicentrique. C’est une étude réalisée en simple aveugle (évaluateur) sur une durée de 24 semaines.