Douleur
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs janvier 2015
« Ces drôles de méthodes qui nous soignent »
Femme Actuelle se penche sur ces « thérapies, parfois très anciennes, qui ont fait leurs preuves » contre les douleurs. Le magazine évoque notamment l'apipuncture, qui « utilise le venin d'abeille contre les douleurs inflammatoires rhumatismales ».
Le Pr Roch Domerego, apiculteur et naturopathe, indique que « l'utilisation du venin d'abeille a d'abord fait ses preuves de manière empirique : on a constaté des critères d'amélioration sur les rhumatismes et les douleurs arthritiques. Lorsque les composantes biochimiques du venin ont été étudiées, on a montré que le corps y réagissait ».
Douleur
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs janvier 2015
« J’ai appris à vivre avec la fibromyalgie »
Le magazine livre le témoignage de Danielle, qui « est confrontée à cette affection mystérieuse et douloureuse. Elle explique comment vivre avec ». Danielle déclare ainsi : « Cela fait plus de 30 ans que je souffre de fibromyalgie, une maladie qui ne m'a pourtant été diagnostiquée officiellement qu'en 2005. […] Vers 45-50 ans, j'ai commencé à avoir des douleurs un peu dans tout le corps. Elles sont toujours là. Elles sont diffuses, d'intensité variable, apparaissent et disparaissent de façon imprévisible. Parfois au niveau de l'omoplate, puis dans les fesses, dans les cuisses, sous la plante des pieds. Impossible de prévoir à l'avance. C’est un véritable handicap, que ce soit pour faire des projets de sorties ou de voyages... ».
Douleur
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs janvier 2015
« Cinq méthodes pour soulager l’arthrose »
« Genoux, hanches, mains, vertèbres... l'arthrose fragilise de nombreuses articulations. À défaut de guérir, il est possible d'atténuer la douleur et de garder une bonne mobilité », indique Dossier familial.
Le magazine rappelle que « l'arthrose est une véritable maladie de l'articulation et non une simple usure du cartilage liée à l'âge, contrairement à ce que l'on pense souvent. Si elle augmente avec le temps, elle peut aussi toucher des personnes jeunes, suite à un traumatisme du genou chez un sportif, par exemple. Par ailleurs, le lien entre obésité et arthrose est aujourd'hui bien établi ».
Vascularités (PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2014 ; 371(19):1771-80.
Traitement de maintenance des vascularites à ANCA : rituximab ou azathioprine ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le rituximab (RTX) est approuvé dans le traitement d’induction de la rémission des vascularites à ANCA. Il a démontré sa non infériorité par rapport au traitement initial par cyclophosphamide (CYC).
Guillevin et coll. rapportent les résultats d’un essai randomisé versus placebo réalisé chez des patients souffrant de vascularite à ANCA mise en rémission par un traitement conventionnel et par CYC et corticoïde.
Cent qunze patients ont été inclus dans l’étude (87 avec granulomatose avec polyangéite, 23 avec
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Rev Rhum 2014 ; 81 : 381-384.
Lupus et épigénétique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les mécanismes physiopathologiques du lupus systémique restent encore obscurs même s’ils impliquent une dysfonction de l’immunité adaptative (lymphocytes B, T et cellules présentatrices d’antigène) et une dysfonction de l’immunité innée associée avec notamment une signature interféron de type 1.
Le criblage du génome entier a permis d’identifier à ce jour plus de 30 gènes impliqués dans le lupus systémique. Il a été montré récemment qu’une dérégulation épigénétique intervenait aussi dans la physiopathologie du lupus systémique.
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Int J Rheum Dis 2014 ; 17(suppl 3) :9-19
Tuberculose, infections bactériennes sévères et lymphomes : incidence sous traitements de fond conventionnels ou biologiques – Analyse de la base de données de Taïwan
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On sait qu’il existe au cours de la PR une augmentation potentielle du risque d’infections sévères et de lymphomes : augmentation d’origine multifactorielle avec certains facteurs liés à la maladie elle-même (dysrégulation immunitaire, syndrome inflammatoire chronique…) et d’autres secondaires aux comorbidités et aux traitements.
De nombreuses publications ont déjà mis en avant le lien potentiel avec les traitements de fond synthétiques comme le MTX et surtout les agents biologiques notamment anti-TNFα. Les études.
Epidémiologie
Article Commenté
Source : Int J Rheumatic Dis 2014 ; 17:628-34.
L’incidence et la prévalence des affections ostéoarticulaires ne cessent d’augmenter… en lien avec le surpoids et l’obésité
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La pathologie ostéoarticulaire affecte une population de plus en plus fréquente en raison notamment du vieillissement des individus, mais aussi d’autres facteurs (professionnels, loisirs…) dont l’importance du développement actuel du surpoids et de l’obésité.
Au Canada il est envisagé qu’à partir de 2021 près d’un cinquième de la population souffrira d’une pathologie rhumatologique. C’est dans ce contexte que les auteurs ont souhaité évaluer la part liée au surpoids et à l’obésité.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2014 ; 33:1575-83
Consommation de café et de thé : un risque incident de PR augmenté ou non ? Résultats d’une « dernière » méta-analyse
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une affection dite d’origine multifactorielle. Certains facteurs environnementaux sont susceptibles d’intervenir ; le plus connu étant l’intoxication tabagique. Quelques études ont suggéré un rôle peut-être protecteur de la consommation de thé vert, et à l’inverse une augmentation du risque de PR chez les consommateurs de café.
Cette dernière méta-analyse a été actualisée en incluant les données publiées jusqu’au mois de janvier 2014. A partir de 304 citations, les auteurs ont sélectionné 9 études et 5 d’entre elles seront
Spondyloarthrites/Autres
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2014 ; 33:1135-8
Quid des traitements de fond synthétiques (csDMARDs) dans la spondylarthrite ankylosante ? Résultats de l’Assurance Maladie Finlandaise
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En Finlande et pour des raisons électivement financières, le recours aux agents biologiques anti-TNFα ne peut être prescrit dans la spondylarthrite ankylosante qu’après échec d’au moins un traitement de fond conventionnel et ce quelle que soit la forme clinique. Pour autant, aucun essai contrôlé randomisé n’a démontré l’efficacité de ces traitements de fond en particulier dans les formes axiales.
Les auteurs ont ainsi souhaité analyser le taux de survie de ces traitements de fond conventionnels et ce à partir des données recueillies
Prise en charge et traitements/Polyarthrite rhumatoïde/Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2014 ; 33:1307-12
Tuberculose sous agents biologiques anti-TNFalpha : un risque comparable dans la spondylarthrite ankylosante ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le risque de réactivation d’une tuberculose latente voire la survenue d’une tuberculose incidente sous agents anti-TNFα constitue l’une des complications les plus spécifiques de ces traitements.
La PR et la spondylarthrite sont aujourd’hui deux grandes maladies inflammatoires chroniques couramment traitées par agents anti-TNFα, mais le risque d’infection tuberculeuse pourrait être bien différent en raison des différences de terrains de survenue, de la physiopathogénie différente de la maladie et des modalités là encore bien différentes de prise en charge thérapeutique.
Prise en charge et traitements
Cas a discuter
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2015
Une polyarthrite atypique
Dr Véra Lemaire Paris
Diagnostic et analyse des réponses
La radiographie des mains ne montrait pas de lésions évocatrices de PR mais un pincement électif des 2ème et 3ème métacarpo-phalangiennes, ce qui évoquait une affection métabolique. Il n'y avait pas de calcification des ligaments triangulaires du carpe ni de chondrocalcinose aux genoux ou au bassin.
Le diagnostic d'hémochromatose était confirmé par l'élévation de la ferritine et du coefficient
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2014 ; 66:3265-73
PR et “pré-PR” : quels effets sur la croissance in utero et le risque de naissance pré-terme ? Résultats du registre national danois
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, nous ne disposons que de peu de données concernant l’impact de la PR sur la croissance in utero et aucune donnée particulière pour les femmes qui secondairement vont développer une PR (PR « préclinique »).
C’est donc tout l’intérêt de cette étude reposant sur le croisement du registre national des naissances du Danemark et le registre incident de PR. Les auteurs ont analysé tous les enfants nés entre 1977 et 2008 (soit près de 2 millions de naissance / exclusion des naissances multiples).