Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews novembre 2014
« Qu’est-ce qu’il a mon lait ? »
Le magazine fait le point sur les diverses controverses concernant le lait, « poison ou meilleur ami de nos os ? ». Selon ses détracteurs, « les fractures liées à l'ostéoporose toucheraient d'avantage les populations occidentales que celles des pays d'Asie, qui consomment pourtant peu de produits laitiers ». L’article révèle qu’« en fait, les Japonaises ont autant de fractures du col du fémur que les Françaises et les Chinois urbains ont des taux de fracture similaires à ceux des Américains ».
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2014 ; 53(9):1570-7.
Traitement de la néphropathie lupique proliférative : rituximab, MMF, ou cyclophosphamide de première intention ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Moroni et coll. rapportent la 1ère étude comparative d’un traitement d’induction au cours de la néphropathie lupique en comparant l’évolution sous RTX, MMF ou CYC IV en 1ère ligne. Il s’agit d’une étude rétrospective menée entre 2005 et janvier 2011.
Cinquante-quatre patients avec néphropathie lupique active suivis dans 2 services de néphrologie italiens sont décrits dans ce travail. Tous les patients ont reçu 3 bolus de méthylprednisolone, 3 jours consécutifs, puis une corticothérapie par voie orale et 1 g de RTX à J3 et J18 (17 patients) ou du MMF à la dose
Myopathie inflammatoire/Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2014 ; 53(9):1630-8.
Myopathie inflammatoire réfractaire : quel intérêt pour le rituximab ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Un essai randomisé qui rassemblait 200 patients avait permis d’évaluer l’efficacité du RTX donné en attaque ou après 6 semaines sans trouver de différence significative entre les 2 groupes, mais un bon nombre de patients atteignait l’objectif principal de l’étude, ce qui suggérait malgré tout un intérêt du RTX chez ces patients.
Unger et coll. rapportent les données rétrospectives, monocentriques de 19 patients atteints de myopathie inflammatoire (PM ou DM) traités par RTX. Le critère de réponse était défini par la réduction d’au moins
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Autoimmun Rev. 2014 Aug 27. doi: 10.1016/j.autrev.2014.08.034.
Lupus systémique : en France, une authentique maladie rare
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il y a très peu de données de prévalence du lupus systémique réalisée à l’échelon d’un pays entier. Arnaud et coll. rapportent les données obtenues auprès de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de France qui couvrent 86% de la population générale, soit 58.200.000 individus.
C’est à partir du système national d’information inter régimes de l’assurance maladie que les auteurs ont pu obtenir des informations épidémiologiques précises sur les patients lupiques suivis en France. 27369 cas ont été identifiés au cours de l’année 2010.
La prévalence selon le sexe et l’âge
Sclérodermie/Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2014 Aug 11. doi: 10.1136/annrheumdis-2014-205681.
Sclérodermie systémique : injections sous-cutanées de fractions vasculaires stromales autologues, une nouvelle approche thérapeutique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Dans le tissu adipeux existe une fraction vasculaire stromale constituée de cellules ayant une capacité pluripotente avec des propriétés paracrines pro-angiogéniques via l’augmentation de l’expression du VEGF, le facteur de croissance de fibroblastes et d’interleukines 6.
De plus ces cellules ont une activité anti-inflammatoire qui semble être médiée par des molécules solubles telles que l’IL10, l’interféron γ, le TGFβ et la prostaglandine E2. D’autre part ces cellules peuvent interférer avec les cellules dendritiques, elles sont capables de stimuler les populations T
Myopathie inflammatoire/Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Curr Opin Rheumatol. 2014 ; 26(6):679-83.
Myopathies nécrosantes : quid à part les statines ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Depuis une dizaine d’années on a individualisé les myopathies nécrosantes comme une entité à part dans la classification des myopathies inflammatoires. Au plan histologique, ces myopathies se caractérisent par une nécrose musculaire avec peu ou pas d’inflammation.
D’autre part il est habituellement observé une expression de HLA de classe 1 sur les fibres musculaires non nécrotiques et des dépôts sur les capillaires et sur le sarcolème des fibres non nécrotiques de complément. Les cas les plus fréquents sont rapportés en association à la présence
Vascularités (PPR/Horton/ANCA)/Maladies systémiques
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res (Hoboken). 2014 ; 66(9):1403-9.
Bénéfice du rituximab sur les atteintes ORL de la granulomatose avec polyangéite
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Si le rituximab (RTX) peut constituer un traitement de première intention des granulomatoses avec polyangéite (GPA) (ancienne maladie de Wegener), peu d’études se sont focalisées sur le bénéfice observé sur les atteintes ORL de la maladie.
Lally et coll. rapportent les données d’une étude rétrospective, rassemblant 975 visites concernant 99 patients atteints de GPA avec atteinte ORL dans un service tertiaire d’ORL entre 2003 et 2013. Au total, 48 patients n’ont jamais reçu du RTX et 51 en ont reçu au moins une fois.
Maladies systémiques
Article Commenté
Source : J Rheumatol. 2014 ; 41(9):1808-16.
Lupus systémique avec poussées monophasiques : un indicateur de longue rémission ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le lupus systémique est typiquement une maladie chronique faite de poussées et de phases de rémission. La définition de la rémission fait encore l’objet de discussion et de controverses. Il y a des patients en rémission qui restent sérologiquement actifs avec des anticorps anti-ADN et/ou une hypocomplémentémie (patients sérologiquement actifs cliniquement quiescents).
Steiman et coll. se sont intéressés dans une étude rétrospective à un sous-groupe de patients considérés en rémission prolongée qu’ils ont défini comme des patients en rémission clinique depuis
Spondyloarthrites
Compte Rendu
Efficacité des anti-TNF dans la SA et la spondyloarthrite axiale non radiographique
Dr Véra Lemaire Paris
Les anti-TNF sont-ils aussi efficaces dans la spondylarthrite axiale non radiographique que dans la spondylarthrite ankylosante (classification de l’ASAS) ?
275 SA et 39 spondyloarthrite axiale non radiologique actives (BASDAI supérieur à 4 et CRP supérieur à 10) ont été traités par les anti-TNF. Il y avait 24,7% et 38,5% de femmes respectivement.
L’âge était équivalent :
Spondyloarthrites
Compte Rendu
Traitement de la SA active par l’ustekinumab
Dr Véra Lemaire Paris
L’ustekinumab est un anticorps monoclonal anti-IL12 et IL23.
20 patients qui avaient une SA active malgré les AINS ont été traités par l’ustekinumab à la dose de 90mg par voie sous-cutané aux semaines 0,4 et 16.
L’IRM basale et après 24 semaines a été interprétée en aveugle par 2 lecteurs chez 17 patients : 13 ASAS40 répondeurs et 4 non répondeurs ; les 3 non répondeurs
Spondyloarthrites
Compte Rendu
Les AINS dans la SA et les SA non radiographiques
Dr Véra Lemaire Paris
1) Répondeurs aux AINS dans la SA
Bedaiwi M
Dans une étude rétrospective 124 patients qui avaient une SA traités par AINS avec un bon résultat (BASDAI inférieur à 4) ont été comparés à 187 qui ont du être traités par les anti-TNF à cause de leur échec.
Les répondeurs avec une plus faible fréquence de tabagisme, une CRP plus basse, une plus faible fréquence de lithiase rénale
Spondyloarthrites
Compte Rendu
Fractures vertébrales après traitement anti-TNF de la SA
Dr Véra Lemaire Paris
Les patients ayant une SA ont une diminution de la densité osseuse et une prévalence élevée de fractures vertébrales.
Dans le travail de Maas, 105 patients qui avaient une SA active ont été traités par anti-TNF 4 ans : 72% d’hommes, âge moyen 42 ans, durée des symptômes 16 ans et 83% HLAB27 positifs.
Au départ il y avait une fracture vertébrale dans 26% des cas.il s’agissait de patients plus âgés, avec une distance occiput-mur plus grande et plus de lésions radiographiques vertébrales.