Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Scand J Rheumatol 2014 ; 43:132-6
Il existe une augmentation des risques cardiovasculaires coronariens chez les sujets ayant une spondylarthrite ankylosante !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Si les risques cardiovasculaires et notamment coronariens sont aujourd’hui bien connus dans certains rhumatismes inflammatoires chroniques comme la polyarthrite rhumatoïde, beaucoup plus rares sont les données concernant les spondyloarthrites et la spondylarthrite ankylosante.
Quelques rares études ont montré une augmentation de la prévalence des affections cardiovasculaires chez les sujets spondylarthritiques et une étude (Hollan I et coll. Scand J Rheumatol 2008 ;37 :18-22) a montré qu’il y avait une prévalence importance de sujets spondylarthritiques chez les patients
Spondyloarthrite axiale/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2014 ; 66:1282-90.
Spondylarthrite ankylosante et rhumatisme psoriasique : pas d’augmentation du risque de lymphome
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le psoriasis est une affection pour laquelle certaines études ont mis en avant une augmentation potentielle du risque de lymphomes malins et notamment de type T. Au cours des MICI, cette augmentation du risque de lymphomes est plus controversée, à l’exception peut-être des lymphomes hépatospléniques chez les sujets traités par anti-TNFα et azathioprine (AZA).
Nous n’avons que très peu de données concernant la spondylarthrite ankylosante et le rhumatisme psoriasique, d’où l’intérêt de cette étude cas – témoins conduite à partir d’une cohorte de sujets spondylarthritiques ou avec rhumatisme psoriasique.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2014 ; 73(4):662-7.
Maladies périodiques : la migration vers l’Europe atténue le phénotype de la maladie
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La maladie périodique touche particulièrement les populations méditerranéennes de l’Est, comme les Juifs, les Turcs, les Arméniens, les Arabes. Dans ces populations, la prévalence atteint 1 pour 500 à 1 pour 1000. La mutation M694V constitue le phénotype le plus sévère.
Les facteurs environnementaux interviennent dans l’expression phénotypique de la maladie comme en témoigne l’étude de 45 patients turcs ayant migré en Allemagne. Ils avaient une expression moins sévère de leur maladie.
Biomédicaments/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Ann Intern Med. 2014 ; 160(4):233-42
Syndrome de Sjögren primitif : résultats d’un essai randomisé avec le RTX
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Devauchelle et coll. rapportent les résultats d’un essai randomisé double aveugle mené entre Mars 2008 et mars 2011 visant à évaluer le bénéfice du RTX dans le syndrome de Sjögren primitif de l’adulte.
Au total, 122 patients ont été randomisés : 24 [19,5%) avaient un syndrome de Sjögren considéré comme récent (si les premiers symptômes remontaient à moins de 10 ans), 67 (54,9%) avaient un syndrome de Sjögren considéré comme récent associé à des manifestations systémiques et 31 (25,4%) avaient
Ostéoporose
Compte Rendu
Source : Osteonews juin 2014
Quel est l’intérêt du dénosumab en relais des bisphosphonates en cas de réponse inadéquate dans l’ostéoporose cortico-induite ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Il existe un défaut d’adhésion (observance et persistance) aux bisphosphonates (BPs) et certains patients ne sont pas répondeurs aux bisphosphonates, justifiant ainsi des alternatives thérapeutiques notamment dans l’ostéoporose cortico-induite (OCI).
Le dénosumab (anticorps anti-RANK-L) a démontré son efficacité densitométrique et anti-fracturaire à 3 ans dans l’ostéoporose post-ménopausique au cours de l’essai FREEDOM. Les auteurs de cette étude ont évalué l’intérêt du dénosumab en relais des BPs en cas de réponse inadéquate dans le cadre de l’OCI.
Autres - Rhumatologie
Compte Rendu
Source : Osteonews juin 2014
Revue systématique de la littérature avec méta-analyse concernant l’impact densitométrique à 1 an de la corticothérapie orale
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Une recherche bibliographique a été réalisée de 1995 à 2012 dans le cadre de l’usage des corticoïdes (GC) pour les transplantations d’organe et les rhumatismes inflammatoires chroniques (RIC). L’analyse a concerné l’évolution de la densité minérale osseuse (DMO) à 1 an au rachis lombaire et au col fémoral.
Les études comportant des patients sous traitement anti-ostéoporotique ont été exclues. Quarante-quatre articles ont été sélectionnés pour les RIC regroupant ainsi 1.565 patients (dont 359 ayant une polyarthrite rhumatoïde)
Rhumatisme psoriasique
Compte Rendu
Source : Osteonews juin 2014
Altérations de la densité minérale osseuse volumétrique corticale et de la porosité corticale au radius distal chez des patients atteints de rhumatisme psoriasique
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Les auteurs de cette étude ont évalué au radius distal, chez des hommes et des femmes chinois atteints de rhumatisme psoriasique (RP), la densité minérale osseuse volumétrique (DMOv) et la microarchitecture osseuse grâce à un micro-scanner périphérique à haute résolution (HR-pQCT).
Soixante cinq patients ayant un RP (30 hommes, 35 femmes, moyenne d’âge de 54,7±10,4 ans, durée moyenne de la maladie de 13,8±7,1 années) ont été comparés à 65 témoins appariés sur l’âge et le sexe. La densité minérale osseuse par DXA (DMOa) a également été mesurée au rachis, à la hanche et au radius distal.
Imagerie
Cas Clinique
Source : Osteonews juin 2014
Cela existe encore
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mr R., 72 ans, est suivi pour insuffisance rénale à 40 ml/mns de clairance de la créatinémie.
Depuis plusieurs années, il a vu apparaître ces lésions situées sur les doigts.
Les douleurs sont inflammatoires et deviennent importantes. L’impotence fonctionnelle des jonctions atteintes est totale.
Quel est votre diagnostic devant ces lésions qu’on ne voit plus beaucoup ?
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews juin 2014
« 50, 60, 70 ans... Un bilan de santé sur mesure »
Le magazine le rappelle, « prévenir vaut mieux que guérir, et agir tôt limite les problèmes »… « Autant de bonnes raisons de ne pas passer à côté de [certains] examens qui nous aident à rester longtemps en pleine forme », ajoute-t-il. Il conseille notamment de se rendre au centre de radiologie et d’imagerie médicale pour faire pratiquer une ostéodensitométrie. Notre Temps rappelle son intérêt : « cet examen mesure la densité minérale de vos os. Repérer une fragilité osseuse avant une première fracture permet de démarrer des mesures préventives: alimentation adaptée, activité physique, traitement », explique l’article.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews juin 2014
« Les examens médicaux après 40 ans »
Le magazine estime qu’« à chaque âge ses examens préventifs, pour dépister carences et pathologies ». Ainsi, de 50 à 60 ans, il rappelle que « les os deviennent plus fragiles, accroissant ainsi les risques de fractures » et conseille de penser à passer une « ostéodensitométrie ». Il précise que cet examen « est pratiqué chez les femmes ménopausées avec des antécédents familiaux d'ostéoporose » et ajoute que « 40€ [sont] remboursés par l'Assurance Maladie ».
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews juin 2014
« C'est le mois de la sardine »
Le magazine rappelle que la sardine est « un poisson d’été à petit prix, qui permet de faire le plein de vitamine D et d’acides gras Omega-3, bons pour le cœur ». Parmi les « 3 bonnes raisons de la consommer », Véronique Liégeois, diététicienne-nutritionniste indique qu’« elle favorise la prévention de l'ostéoporose » car c’est « une bonne pourvoyeuse de phosphore ». « Elle en apporte entre 250 et 500 mg aux 100g, quand nos besoins sont de 800 mg/j. Elle est aussi riche en vitamine D, avec 8à 12 micro grammes pour 100g, soit l'apport journalier recommandé », explique l’article. « Ces deux éléments sont indispensables à la santé des os et des dents », précise la diététicienne.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews juin 2014
« La mélatonine serait efficace pour renforcer les os »
La journaliste Agathe Mayer révèle que « l'hormone du sommeil, la mélatonine, permettrait de lutter contre l'ostéoporose, selon une nouvelle étude scientifique hispano-canadienne ». En effet, « elle freinerait peut-être (…) l'activité des ostéoclastes, des cellules osseuses nocturnes qui encouragent le processus de dégénération des os. C'est ce que constate une étude menée sur des rats et publiée dans la revue spécialisée Rejuvenation Research », poursuit-elle.