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Toutes les actualités scientifiques

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Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews juin 2014
« Bien manger après 50 ans »
Le magazine rappelle qu’« avec l'âge, et l'arrivée de la ménopause, l'organisme change et les besoins nutritionnels évoluent ». Avec le « célèbre nutritionniste Jean-Michel Cohen », il a donc « dressé la liste des commandements à observer pour rester en forme et en bonne santé après 50 ans ». Ainsi, il conseille notamment de « force[r] sur les aliments contenant de la vitamine D », et de « mett[re] au menu harengs, lardons, sardines et thon », « surtout si [on manque] de soleil ». « Tous sont riches en vitamine D, qui prévient l'ostéoporose », explique le magazine.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews juin 2014
« La vérité sur la ménopause »
Le magazine fait le point sur la ménopause et évoque notamment « le traitement hormonal substitutif [qui] est sur la sellette ». Il indique que « certains l'accusent d'augmenter l'incidence du cancer du sein et des maladies cardio-vasculaires et dans le même temps, on sait qu'il diminue de moitié les risques de cancer du colon et prévient l'ostéoporose ». « Il faut donc le prescrire au cas par cas », conseille l’article.
Biomédicaments/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Curr Opin Rheumatol. 2014 ; 26(3):292-8.
Le rituximab : un traitement d’entretien de la rémission des vascularites à ANCA ? Quelles évidences ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Chez les patients atteints de vascularite à ANCA naïfs de tout traitement, le RTX sans traitement de maintenance est aussi efficace que le cyclophosphamide (CYC) suivi de l’azathioprine en traitement de maintenance sur une période de 18 mois. Le RTX est même supérieur au CYC chez les patients en rechute. Le suivi à long terme néanmoins montre un taux de rechutes supérieur à 50% quel que soit le schéma d’induction choisi.
Les données de la Mayo Clinic laissent penser que les rechutes des vascularites à ANCA sont précédées par  
SAPL/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Curr Opin Rheumatol. 2014 ; 26(3):269-75.
Syndrome des antiphospholipides : à côté des traitements anticoagulants, une place pour le traitement ciblé ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
A ce jour, les seuls traitements qui ont prouvé leur efficacité dans le syndrome des antiphospholipides (SAPL) sont les traitements anticoagulants au long cours. Néanmoins, on peut parfois se poser la question de l’efficacité au long cours des AVK, de leur sécurité d’emploi, de leur fenêtre thérapeutique étroite, des interactions diététiques et médicamenteuses, de l’adhérence au traitement au long cours.
Tous ces besoins non satisfaits justifient le développement de nouvelles approches thérapeutiques qui pourraient cibler le lymphocyte B, les APL eux-mêmes, le complexe d’attaque membranaire ou les voies d’activation intracellulaire :
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res (Hoboken). 2014;66(4):608-16.
Lupus systémique : quel surrisque de mortalité ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La survie actuelle à 5 ans des patients atteints de lupus systémique est supérieure à 95% contre 64 à 87% dans les années 1980. Un diagnostic plus précoce, un traitement plus précoce et plus agressif expliquent cette amélioration de la survie.
Malgré ces avancées diagnostiques et thérapeutiques, le taux de mortalité demeure 2 à 5 fois supérieur à celui de la population générale avec une survie à 15 ans entre 76 et 85%. Ces taux de mortalité varient considérablement d’un pays à l’autre et apparaissent supérieurs chez l’homme. Les SMRs  
Prise en charge chirurgicale/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2014 ; 66 :488-96
PR : mieux vaut se faire opérer par un chirurgien expérimenté !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études dans l’arthrose notamment ont démontré que le volume global d’activité chirurgicale (mise en place de prothèses totales) était inversement associé à la fréquence des complications post-opératoires.
L’originalité de cette étude canadienne reposait sur la sélection de sujets ayant une PR ; affection dont l’activité et/ou les traitements peuvent rendre compte d’une fréquence plus élevée de complications post-opératoires.
Il s’agit d’une étude rétrospective de cohorte 
Rhumatisme psoriasique/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2014 ; 66:304-10
Hypercholestérolémie et risque incident de psoriasis et de rhumatisme psoriasique : résultats de la Nurse Health Study II
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le psoriasis et le rhumatisme psoriasique sont des affections associées en règle à la présence et/ou développement d’un syndrome métabolique, à la notion de tabagisme actif et donc une augmentation potentielle des risques cardiovasculaires.
L’hypercholestérolémie constitue le facteur de risque le plus important de la maladie athéromateuse, et ce désordre métabolique a été plusieurs souligné chez les sujets ayant un psoriasis et un rhumatisme psoriasique. Mais la relation de cause à effet reste discutée, d’où l’intérêt de cette importante étude prospective de cohorte. 
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2014 ; 66:228-35
Traitement de la PR par rituximab : à quelle dose ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rituximab (RTX) est un anticorps monoclonal anti-CD20 utilisé depuis plusieurs années maintenant dans le traitement de la PR et en règle à la posologie de 1000 mg sur 2 perfusions espacées de 2 semaines.
Pour autant, quelques études ont évalué l’efficacité potentielle de perfusions à la dose de 500 mg. Le recours au RTX à posologie moindre pourrait peut-être s’associer à une meilleure tolérance et surtout une réduction des coûts directs.
C’est dans cette optique que les auteurs ont effectué 
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:62-8.
Comorbidités et PR : résultats de l’importante étude internationale ‘COMORA’
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Si le traitement de la PR a considérablement évolué ces dernières années, l’évaluation des comorbidités et des risques cardiovasculaires notamment occupe désormais une place importante dans la prise en charge globale des patients. Ainsi l’EULAR a publié en 2010 des recommandations sur l’évaluation des risques cardiovasculaires et en 2011 sur l’importance de certaines vaccinations.
L’étude intitulée COMORA (COMOrbidities in Rheumatoid Arthritis) avait pour objectif d’évaluer la diversité des principales comorbidités et facteurs de risque cardiovasculaires dans la PR selon les pays, mais aussi 
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Compte Rendu
Source : European League Against Rheumatism 2014
Il faut initier précocement un traitement hypouricémiant (THU)
Pr Hang-Korng Ea Hôpital Lariboisière - Paris
Les indications actuelles d’un THU sont: patients ayant fait plusieurs crises de goutte, ou une goutte tophacée, ou une goutte avec lithiase rénale urique, ou encore une goutte avec arthropathie uratique.
On constate actuellement un paradoxe pour la maladie goutteuse. Alors que sa physiopathologie est connue et les traitements médicaux efficaces, sa prévalence augmente dans tous les pays. En Angleterre, elle est passée de 1.5% en 1999 à 2.5% en 2012.
Compte Rendu
Source : European League Against Rheumatism 2014
Comparaison entre l’échographie et l’analyse du liquide articulaire dans la détection des cristaux de pyrophosphate
Pr Hang-Korng Ea Hôpital Lariboisière - Paris
Le diagnostic de la chondrocalcinose repose sur la mise en évidence des cristaux de pyrophosphate de calcium (PPC) dans le liquide articulaire. La sensibilité et la spécificité de la recherche des cristaux de PPC sont variables selon les laboratoires. L’échographie a montré une bonne sensibilité.
L’objectif du travail était de comparer la sensibilité et la spécificité de l’analyse du liquide articulaire et de l’échographie.
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Compte Rendu
Source : European League Against Rheumatism 2014
Caractéristiques de la goutte chez les femmes et les hommes
Pr Hang-Korng Ea Hôpital Lariboisière - Paris
La goutte touche surtout les hommes, les femmes en activité génitale sont épargnées par l’effet uricosurique des estrogènes. Après la ménopause, le risque de goutte est équivalent entre les hommes et les femmes. Les comorbidités sont bien décrites dans la goutte de l’homme, peu de données existent pour les femmes.
Les objectifs de cette étude sont de comparer dans un registre national les caractéristiques de la goutte chez les femmes et les hommes.
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