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Toutes les actualités scientifiques

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Epidémiologie/Autres - Rhumatologie/Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:385-90
Aspirine à faibles doses et risque d’accès de goutte : résultats de l’étude online de Boston
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De plus en plus de sujets sont aujourd’hui traités par aspirine à faibles doses ; aspirine à faibles doses qui exerce un effet hyperuricémiant en réduisant l’excrétion urinaire des urates. Par ailleurs, on assiste aujourd’hui à une augmentation de la prévalence de la goutte ; goutte volontiers associée au syndrome métabolique et à un important surrisque cardiovasculaire (et donc un fréquent recours à l’aspirine à dose cardiopréventive).
Y. Zhang et al. ont ainsi évalué le lien éventuel entre la prise d’aspirine à faibles doses et le risque de survenue d’accès de goutte. L’étude online de
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013 ; 65:2024-31
Effets secondaires dermatologiques des anti-TNFalpha : résultats du registre espagnol BIOBADASER
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les risques des biomédicaments anti-TNFα sont dominés par les infections sévères et opportunistes. Plusieurs types d’effets secondaires dermatologiques ont été décrits, principalement à type de toxidermies psoriasiformes et de réactions aux perfusions.
Les objectifs de ce travail étaient d’évaluer la fréquence et les facteurs de risque associés aux effets secondaires dermatologiques des anti-TNFα prescrits dans le cadre des rhumatismes inflammatoires chroniques.
Le registre espagnol BIOBADASER 2.0 a débuté en
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res (Hoboken). 2014 ; 66(1):86-96.
Le TEP : un outil d’évaluation de la réponse thérapeutique dans les pathologies associées aux IgG4
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les pathologies associées aux IgG4 se caractérisent par des proliférations lymphocytaires polyclonales et des infiltrations plasmocytaires avec une prédominance de cellules exprimant IgG4 avec une fibrose tissulaire sévère particulière qualifiée de storiforme (en roue) qui est assez caractéristique de ces pathologies et peut être à l’origine de perte de fonction exocrine et/ou endocrine du pancréas, source aussi d’insuffisance rénale par atteinte tubulo-interstitielle.
Mais les organes les plus fréquemment touchés sont les glandes salivaires lacrymales, les ganglions et le rétropéritoine.
Sclérodermie/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2014 ; 73(1):191-7.
Sclérodermie systémique : quand adresser pour cathétérisme cardiaque droit ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin d’établir un consensus d’experts, Avouac et coll. ont mené une étude de type Delphi à 3 niveaux par Internet, interrogeant des experts de l’hypertension artérielle pulmonaire à travers le monde.
Au 1er tour, a été établie une liste de domaines et d’items recueillant les indications reposant sur des niveaux de preuve. Au 2ème et au 3ème tour, les experts se positionnaient sur une série d’items. Au fur et à mesure, le nombre d’items était réduit selon une analyse en cluster.
De cette étude, il résulte la proposition suivante :
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2014 ; 73(1):31-8.
Critères américano-européens du Sjögren primitif versus nouveaux critères ACR : match nul ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les critères américano-européens du syndrome de Sjögren ont été établis en 2002.  Ces critères de classification sont largement utilisés depuis. En 2012, l’ACR a établi un nouveau set de critères résumés ci-dessous :
1)     Kératoconjonctivite sèche avec score oculaire ≥3 (sous réserve qu’il n’y ait pas d’utilisation quotidienne de larmes de collyre pour glaucome, qu’il n’y ait pas d’antécédent de chirurgie de cornée ou de chirurgie des paupières dans les 5 dernières années).
2)     BGSA montrant un focus score ≥1 pour 4 mm2 (Chisholm 2 ou 4).
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2014 ; 73(1):138-42.
Lupus systémique : quel risque de lymphome et quels facteurs de risque ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il existe un risque plus élevé de lymphome chez les patients lupiques comparativement à la population générale. Cependant, le surrisque lié à l’activité de la maladie versus le surrisque lié aux traitements n’est pas connu.
Bernatsky et coll. ont étudié ces 2 versants dans une population de 75 patients lupiques ayant fait un lymphome qu’ils ont comparé à une cohorte de 4961 patients lupiques contrôles sans antécédent de cancer. Le plus souvent il s’agissait de lymphomes B.
Comme dans la population générale,
Biomédicaments/Rhumatisme psoriasique/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Br J Dermatol 2014 ; 170:435-44
Traitement du psoriasis par ustekinumab : résultats à 1 an de l’étude TRANSIT
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’ustekinumab (USK), 1er anticorps monoclonal humain inhibant l’IL12 et l’IL23, est aujourd’hui utilisé dans le traitement du psoriasis en plaques et très prochainement devrait être disponible pour le traitement du rhumatisme psoriasique.
Nous ne disposons toutefois que de rares données observationnelles à long terme, d’où l’intérêt de cette étude conduite en dermatologie et intitulée TRANSIT (Trial to Assess Naturalistic Safety and efficacy outcomes In patients Transitioned to ustekinumab from previous methotrexate therapy).
Ont été inclus des sujets avec 
Critères de diagnostic/Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ; 72:1621-7
Le diagnostic de spondyloarthrite n’est pas toujours facile...
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le délai moyen entre le 1er symptôme et le diagnostic de spondyloarthrite peutaller en moyenne de 5 à 10 ans. Le groupe ASAS a proposé et validé récemment des critères susceptibles de conduire à l’identification des patients ayant une SPA débutante radiographique ou non radiographique. L’originalité de l’étude intitulée « RADAR » (Recognising and diagnosing ankylosing spondylitis reliably) a été de comparer 2 stratégies de référencement de sujets ayant une possible SPA débutante.
L’étude RADAR est une importante étude internationale multicentrique. Initialement, l’objectif 
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2014 ; 66:185-96
Diurétiques et risque d’accès de goutte : analyse du registre GP-RD
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’hyperuricémie goutteuse résulte en règle générale d’un défaut d’élimination urinaire des urates. Les diurétiques thiazidiques et épargneurs potassiques sont connus pour diminuer leur élimination urinaire et/ou l’augmentation de leur réabsorption tubulaire.
Plusieurs études ont déjà souligné l’association entre le recours aux diurétiques et l’augmentation du risque d’accès de goutte, mais les résultats restent très variables d’une étude à une autre et sont rarement détaillés pour chaque classe de diurétiques.
Cette étude a été conduite à partir du registre UK GP-RD 
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:86-94
Traitement de la PR par abatacept versus adalimumab : résultats à 2 ans de l’étude AMPLE
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude AMPLE constitue l’une des toutes premières études dites face-face conduite dans la PR : essai clinique de phase IIIB, prospective, randomisé, ayant comparé chez des patients MTX-IR et biologiques naïfs, l’abatacept (ABA) sous-cutané à raison d’une injection par semaine à 125 mg à l’adalimumab (ADA) sous-cutané à la dose de 40 mg toutes les 2 semaines.
Les résultats à 1 an ont montré une parfaite équivalence entre les 2 traitements, à la fois sur les paramètres cliniques mais aussi radiographiques (Weinblatt ME et al. Arthritis Rheum 2013 ;65 :28-38). Cette étude était prévue pour une durée de 2 ans  
Spondyloarthrite axiale/Epidémiologie/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2013 ; 65:3096-106
Anti-TNFalpha et spondyloarthrites axiales non radiographiques : l’expérience du registre suisse SCQM
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les critères ASAS publiés en 2009 ont retenu l’identification des formes dites non radiographiques de spondyloarthrites axiales : diagnostic reconnu via la positivité de l’antigène HLA B27 et on parle alors de bras dit « clinique » ou sur la notion de sacro-iliite IRM (bras dit « imagerie »).
Quelques études ont déjà comparé les caractéristiques générales de ces spondyloarthrites axiales non radiographiques comparativement aux formes radiographiques. Cette publication concerne la description de l’expérience observationnelle du registre suisse SCQM initié en 2005.
Sur la période 2005 à mai 2011, les auteurs ont colligé  
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Imagerie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res (Hoboken). 2014 ; 66(1):120-30.
Le TEP : un nouvel outil de diagnostic et de surveillance des atteintes articulaires inflammatoires
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Bruijnen et coll. ont mené une analyse systématique de la littérature qui avait étudié l’intérêt du TEP pour l’évaluation, le suivi et le diagnostic des rhumatismes inflammatoires.
Au total, 18 articles ont été étudiés, le plus souvent (79% des cas) il s’agissait de patients atteints de PR. Plus rarement, il s’agissait de spondylarthropathies, de fibromyalgie, d’arthrose, de rhumatisme psoriasique ou d’arthrite juvénile.
Toutes les études ont démontré que le TEP a une grande sensibilité pour visualiser les arthropathies inflammatoires. L’activité était aussi  
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