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Toutes les actualités scientifiques

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Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Abstract
Source : Rev Med. Int 2014 ; 35 : 4-15
Aortite de la maladie de Horton
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude rétrospective 63 patients qui avaient une maladie de Horton et qui ont eu un angioscanner ont été étudiés. Le diagnostic d’aortite a été retenu lorsqu’existait un épaississement pariétal aortique circonférentiel, régulier et homogène supérieur à 3mms d’épaisseur.
Vingt-six patients (41,3%) avaient une aortite à l’angioscanner. Il s’agissait de patients plus jeunes (68,8 versus 73,8 ans). Il n’y avait pas de différence pour les signes généraux ni pour les signes crâniens ou ophtalmiques au moment du diagnostic
Biomédicaments/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2014 ; 53(1):32-8
Maladie de Still de l’adulte : quels traitements biologiques ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La maladie de Still de l’adulte est une pathologie rare qui touche l’adulte jeune, généralement entre 16 et 35 ans. Son mécanisme exact reste inconnu, mais il a été démontré qu’il y avait une prédominance de cytokines Th1 chez des patients avec une maladie active.
La réponse immune Th1 se caractérise par une production excessive d’IL2, d’interféron γ et de TNFα. Ces cytokines activent le macrophage et les cellules NK. Des taux élevés sériques d’IL6, d’IL8, d’IL18 et de TNFα ont été retrouvés dans le sérum et les tissus de patients atteints de maladie de Still de l’adulte active.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Lupus. 2013 ; 22(12):1286-94.
Quels sont les facteurs de surrisque infectieux au cours du lupus systémique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Au cours des 5 premières années d’évolution du lupus systémique, 30% des décès qui surviennent sont rattachés directement à un épisode infectieux.
Danza et coll. ont fait une revue de la littérature pour identifier quelles étaient les infections les plus fréquemment observées au cours du lupus, ils ont essayé de déterminer si le lupus en soi augmentait le risque d’infections et quels étaient les facteurs favorisants.
Le tableau ci-dessous rapporte les infections les plus fréquemment observées : 
Autres - Rhumatologie/Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ; 72:1469-74.
Traitement de la goutte réfractaire par pegloticase : quelle tolérance à long terme ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La pegloticase est une uricase recombinante de mammifère conjuguée à du Peg. Ce traitement a obtenu un avis favorable aux USA en 2010. Il est actuellement disponible en France dans le cadre tout initialement d’une ATU et ayant obtenu récemment un avis favorable des autorités européennes.
La pegloticase a fait l’objet notamment de 2 importantes études pivots avec extension en ouvert jusqu’à 2,5 ans.
Cette publication reprend les résultats spécifiques de tolérance soit pour 
Thérapeutique : Recommandations/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Rheumatol Int 2014 ; 34:1-9.
Traitement de la PR : les recommandations allemandes « 2012 » plutôt en avance !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La communauté rhumatologique a déjà largement commenté l’actualisation des recommandations concernant la prise en charge de la PR, et notamment les recommandations EULAR 2013 et très récemment SFR 2013.
Pour autant, nos collègues allemands avaient déjà en 2012 actualisé les recommandations EULAR 2010 (Krüger K et al. J Rheumatol 2012 ;71 :592-603). Cette toute récente publication reprend les principales conclusions de cette actualisation avec une bibliographie qui avait été actualisée jusqu’au mois d’août 2011. 
Thérapeutique : Recommandations/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2014 ; 73:3-5
« Traitements de fond » de la PR : pour une nouvelle nomenclature ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Depuis de nombreuses années, les rhumatologues utilisent dans le traitement de la PR le terme de « traitements de fond » : cette appellation concerne notamment les molécules dites traditionnelles comme la sulfasalazine (SLZ), le méthotrexate (MTX) ou le léflunomide (LEF) et par opposition aux traitements symptomatiques d’action rapide (AINS et corticoïdes).
Le terme anglo-saxon pour « traitements de fond » est celui de DMARDs (Disease-modifying antirheumatic drugs). On avait toutefois déjà suggéré d’autres appellations comme les SAARDs (Slow acting antirheumatic drugs) ou 
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2014 ; 33:21-30
A propos de l’utilisation du méthotrexate en pratique courante : l’expérience du registre VARA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le méthotrexate (MTX) constitue aujourd’hui le traitement de fond de référence de la polyarthrite rhumatoïde (PR) ; ses modalités d’utilisation ayant été précisées ces dernières années dans le cadre d’une stratégie dite ciblée avec contrôle serré et possible intensification thérapeutique. Ainsi, la posologie initiale est-elle proposée à 15 mg/s pour atteindre 25 à 30 mg/s dans les 8 à 12 semaines... Mais qu’en est-il exactement en pratique quotidienne ?
Cette publication repose sur la base de données des vétérans nord-américains. Les auteurs ont identifié les sujets 
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Int J Rheum Dis 2013 ; 16:652-61
Traitement de la PR par méthotrexate : mais quelle est la perception de nos patients ? Résultats de l’enquête « MATRIX »
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le méthotrexate (MTX) est de loin le traitement de fond le plus utilisé dans la PR ; choix qui repose notamment sur l’expérience des prescripteurs, elle-même s’appuyant sur les résultats des essais cliniques et des recommandations professionnelles. Mais quelle est la perception de nos patients vis-à-vis de ce traitement de fond non dénué d’effets secondaires ?
C’est toute l’originalité de cette étude australienne conduite sur la période de fin 2011 à début 2012. Cette enquête a été proposée à l’ensemble des rhumatologues australiens, et à chaque rhumatologue il était demandé de transmettre 
Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2014 Mar 11. doi: 10.1002/jbmr.2217.
Les patients atteints de spondylarthrite ankylosante ont une augmentation du risque de fractures vertébrales et non-vertébrales
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Les données concernant le risque fracturaire au cours de la SA sont limitées. L’objectif de cette étude de cohorte était d’évaluer l’association entre la spondylarthrite ankylosante (SA) et la survenue de fractures vertébrales (FV) et non-vertébrales (FNV).
Les informations sont issues de la base de données d’assurance maladie en Catalogne (base de données SIDIAP regroupant 80% des habitants de cette région de l’Espagne). Tous les patients enregistrés dans cette base de données ont été évalués au 1er janvier 2006 pour discriminer les patients atteints de SA.
Pour chacun d’entre eux, 5 témoins ont été appariés pour
Epidémiologie
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2014 Feb 24. doi: 10.1002/jbmr.2209.
Quelle est l'influence de l'IMC sur la mortalité post-fracturaire chez des hommes et des femmes de plus de 40 ans ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
L’impact de l’IMC, et de l’obésité en particulier, sur la mortalité post-fracturaire est méconnu. L’objectif de cette étude était d’évaluer l’association entre l’IMC et la mortalité post-fracturaire (fractures de hanche et autres fractures majeures) dans une étude de cohorte rétrospective.
Les informations sont issues de la base de données d’assurance maladie en Catalogne (base de données SIDIAP regroupant les habitants de cette région de l’Espagne). Tous les hommes et les femmes de plus de 40 ans enregistrés dans cette base de données ont été évalués entre 2007 et 2009 selon la survenue de fractures de hanche ou
Autres maladies osseuses
Article Commenté
Source : J Clin Endocrinol Metab. 2014 Jan 13:jc20133978.
Quel est l’intérêt d’un traitement par la vitamine D au cours de l’hyperparathyroïdie primaire ? Résultats d’un essai randomisé contre placebo
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
L’objectif de cet essai randomisé contre placebo a été d’évaluer l’impact sur le métabolisme osseux et l’homéostasie calcique d’une supplémentation à haute dose par de la vitamine D au cours de l’hyperparathyroïdie primaire (HPTP) avant et après parathyroïdectomie (PTx).
Quarante-six patients atteints d’HPTP ont été inclus (âge médian de 58 ans et 76% de femmes) et 40 d’entre eux l’ont terminé (20 dans chaque groupe). Les patients ont reçu soit 70 microgrammes/jour (2800 UI) de cholécalciférol soit un placebo pendant une durée de 52 semaines (26 semaines avant et 26 semaines après la PTx).
Anti-CCP marqueur osseux ?
Polyarthrite rhumatoïde
Cas Clinique
Source : Osteonews mars 2014
Anti-CCP marqueur osseux ?
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme R., née en 1961, a été hospitalisée en hôpital de jour le 19/10/2011, pour bilan de sa polyarthrite : facteur rhumatoïde positif et anti-CCP très positifs (2065).
Elle présentait, entre autres, des ténosynovites des pieds sans aucune érosion osseuse ni sur les radiographies standards ni sur l’IRM.
Malgré l’insistance et les explications de l’équipe soignante, Mme R. refuse les traitements de fond proposés et désire s’orienter vers des « biotraitements ».
Elle est revue avec une radiographie des pieds en mai 2013.
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