Douleur et Fibromyalgie
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs mars 2014
« La fibromyalgie, une maladie méconnue »
Télé Loisirs consacre sa rubrique santé à la fibromyalgie, cette « maladie méconnue ». Le magazine remarque en effet que « le mot «fibromyalgie» est peu connu. Pourtant, cette pathologie n'a rien de rare : de 2 à 3 millions de personnes seraient concernées en France, dont environ 80% de femmes ».
L’hebdomadaire explique que « les symptômes sont divers et faciles à confondre avec ceux d'autres pathologies : douleurs musculaires et tendineuses diffuses, avec parfois des fourmillements, depuis plus de 3 mois et dont on ne trouve pas la cause ».
Douleur et Fibromyalgie
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs mars 2014
« Arthrose, des solutions pour moins souffrir »
Nous Deux remarque que « les douleurs articulaires représentent le premier motif de consultation après les maladies cardio-vasculaires. Si rien ne peut les soigner, on peut facilement les soulager ». Le magazine conseille ainsi : « Allez régulièrement à la piscine ! Avec l'âge, une articulation négligée finit par gonfler, se raidir et provoquer des douleurs. Pour éviter cela, une seule solution : bouger le plus souvent possible ».
Douleur et Fibromyalgie
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs mars 2014
Le mal de dos, « la maladie du siècle ! »
Féminin Santé publie un long dossier sur « la maladie du siècle » : « Savez-vous que votre dos est sollicité entre 1 500 et 2 000 fois par jour ? Que le mal de dos représente en France le troisième motif de consultation en cabinet médical ? Qu'il est aussi la première cause d'arrêt de travail et le responsable de 50% des maladies professionnelles ? ».
Le magazine relève notamment que « le mal de dos est plus souvent assimilé aux lombalgies, douleurs au niveau des lombes, du «bas du dos» ou de la «région des reins». Elles résultent le plus souvent d'une souffrance de la colonne vertébrale lombaire. Tous les éléments de la colonne
Douleur et Fibromyalgie
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs mars 2014
« Genou fragile, les bons traitements »
Top Santé observe que « les causes de traumatismes ou d'inflammation du genou sont nombreuses, tout comme les thérapeutiques possibles. Mais la tendance actuelle, c'est moins d'interventions et plus de solutions «sur mesure» ».
Le magazine se penche sur la douleur nocturne, notant qu’« une douleur très vive qui survient brutalement en pleine nuit peut révéler une inflammation de l'articulation (arthrite) : souvent une chondrocalcinose, liée à la présence de microcristaux (pyrophosphate de calcium) dans les cartilages et les ménisques. C'est fréquent chez les femmes en surpoids après 50 ans. La goutte (cristaux
Douleur et Fibromyalgie
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs mars 2014
« Ce qu’il faut savoir des TMS »
Le magazine spécialisé dans la coiffure se penche sur les troubles musculosquelettiques, et relève : « Unique solution pour lutter contre les TMS : la prévention. Depuis peu, la profession mesure pleinement l'importance de ces douleurs intenses qui peuvent devenir invalidantes. Certains coiffeurs ne peuvent plus exercer leur métier. Les postures contraignantes, les gestes répétitifs, le mauvais matériel, le piétinement affectent les muscles, les tendons, les nerfs au niveau des épaules, des coudes, des poignets, des jambes ainsi que les articulations et la colonne vertébrale ».
Maladie de Takayasu/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Curr Opin Rheumatol. 2014 ; 26(1):7-15.
Maladie de Takayasu : des hypothèses physiopathologiques aux futures options thérapeutiques
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La maladie de Takayasu est une maladie rare dont l’incidence est estimée à 3/million/an. Le traitement de 1ère ligne est la corticothérapie par voie générale.
On estime que 46 à 84% des patients ont besoin d’un traitement de 2ème ligne pour permettre la rémission et une réduction des doses de corticoïdes. Les agents de 2ème ligne les plus communément utilisés sont le méthotrexate, l’azathioprine, le mycophénolate mofétil ou le cyclophosphamide.
La figure ci-dessous résume les principales hypothèses physiopathologiques de la maladie permettant d’entrevoir les alternatives thérapeutiques futures :
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : J Rheumatol. 2013 ; 40(11):1905-12.
Vascularites systémiques : quelles manifestations craindre à distance du diagnostic initial ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les vascularites systémiques sont des affections hétérogènes dans leur présentation clinique initiale, les rechutes sont fréquentes et non prévisibles. De nouvelles manifestations cliniques peuvent survenir longtemps après le diagnostic initial.
Grayson et coll. ont collecté les manifestations cliniques survenant au cours de 6 vascularites différentes (polyangéite granulomateuse (PAG), micropolyangéite (MPA), polyangéite granulomateuse à éosinophiles (PAGE), périartérite noueuse (PAN), maladie de Horton, maladie de Takayasu).
Sur une cohorte de 838 patients,
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ; 72:652-8
PR : la saga des ACPAs – Article 1 : résultats de la cohorte EIRA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On a démontré ces dernières années le lien dans la PR entre la présence de certains allèles notamment HLA-DRB1 et la production d’auto-anticorps en particulier d’anti-CCP. Dans la réalité, il existe de nombreux anticorps dirigés contre des peptides citrullinés et ainsi parle-t-on parfois de « citrullinome ».
L’équipe suédoise de Lars Klareskog a ainsi souhaité évaluer l’association entre les allèles HLA-DRB1 ou PTPN22, l’intoxication tabagique et la présence de 4 ACPAs (α-enolase, vimentine, fibrinogène et collagène de type 2).
Biologie/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2013 ; 65:2243-52
PR : la saga des ACPAs – Article 2 : résultats de la cohorte SERA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La notion de PR séropositive se définit aujourd’hui par la présence de facteurs rhumatoïdes (le plus souvent d’isotype IgM) et/ou d’ACPAs (le plus souvent de type anti-CCP2). On connaît par ailleurs la spécificité des ACPAs et leur possible apparition plusieurs années avant l’apparition des premières synovites (on parle alors de phase « sérologique » ou « préclinique » de la maladie).
Cette étude nord-américaine avait pour objectif principal d’évaluer la fréquence des ACPAs recherchés par Elisa anti-CCP2 et anti-CCP3 chez des sujets ayant une PR établie comparativement à des sujets apparentés
Biologie/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2013 ; 65:899-910
PR : la saga des ACPAs – Article 3 : la présence d’ACPA peut précéder la maladie d’une dizaine d’années…
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Il s’agit d’une importante étude cas-témoins ayant évalué la fréquence de différents ACPA et leur précocité d’apparition chez des sujets ayant secondairement développé une PR.
Les prélèvements ont été récupérés à partir de 2 cohortes : une biobanque de la Suède du Nord et une biobanque issue de la cohorte dite des maternités (prélèvements effectués lors d’une grossesse à la recherche initialement d’une infection par la rubéole). Les données ont été croisées avec le registre de rhumatologie d’UMEA (identification des sujets PR / critères ACR 1987).
Au total, les auteurs ont identifié
Biologie/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2013 ; 65:1439-47
PR : la saga des ACPAs – Article 4 : l’expérience canadienne de L. Barra et al.
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les ACPAs sont des anticorps très spécifiques de la PR, et quelques études ont bien démontré maintenant qu’ils pouvaient être retrouvés jusqu’à plusieurs années avant l’apparition des premiers signes cliniques. On sait par ailleurs qu’il existe une prédisposition génétique (principalement associée à la théorie dite de l’épitope partagé), et on retrouve une association entre la présence d’allèles à risque et la présence d’ACPA.
Cette étude canadienne est une analyse comparative entre 88 sujets ayant une PR définie sur les critères ACR 1987 ou EULAR/ACR 2010, 50 parents
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Int J Rheumatol 2013 ; 2013:764518.
A propos de la “survie” des anti-TNFalpha dans la PR : l’analyse des registres européens
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans le traitement de la PR, nous disposons aujourd’hui de 5 agents anti-TNFa : l’infliximab, l’etanercept, l’adalimumab, le certolizumab pegol et le golimumab. Le choix de tel ou tel biomédicament anti-TNFα repose sur plusieurs critères, mais en l’absence notamment de véritable étude face-face permettant d’établir une éventuelle supériorité d’efficacité de l’un par rapport aux autres.
Le taux de survie d’un traitement constitue ainsi un élément qui peut influencer le choix d’un anti-TNFa, d’où l’intérêt de cette récente publication qui a repris les données de plusieurs registres européens.