Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2014 ; 29(2):450-7.
L’inhibition du RANKL par le dénosumab n’a pas d’impact sur la progression des calcifications aortiques ou sur l’incidence des événements indésirables d’origine cardiovasculaire chez des femmes ostéoporotiques à haut risque cardiovasculaire
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
L’athérosclérose et l’ostéoporose sont des maladies chroniques évoluant avec l’âge. De nombreuses études épidémiologiques suggèrent une association inverse entre les calcifications aortiques (marqueur infra-clinique de l’athérosclérose) et la densité minérale osseuse (DMO).
Le système RANK/RANKL/OPG pourrait jouer un rôle de régulateur de l’axe os-vasculaire. Le dénosumab (DMAb) est un anticorps monoclonal dirigé contre le RANKL et il a démontré son efficacité densitométrique et anti-fracturaire dans l’ostéoporose post-ménopausique au cours de l’étude FREEDOM. Le but de cette nouvelle analyse était
Ostéoporose
Article Commenté
Source : Osteoporos Int. 2014 ; 25(2):737-45.
Evénements cardiaques et prescription du ranélate de strontium chez des femmes ménopausées et ostéoporotiques : résultats d’une étude cas-témoin de la CPRD
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Le ranélate de strontium (RS) pourrait augmenter le risque d’événements cardiovasculaires chez les femmes ménopausées et ostéoporotiques. Les auteurs de cette étude ont exploré le retentissement cardiaque de la prescription du RS en se basant essentiellement sur les données de la CPRD (Clinical Practice Research Datalink) qui représente environ 8% de la population de Grande-Bretagne et qui concerne la prise en charge lors des soins de santé primaires.
Il s’agit d’une étude cas-témoin avec comme critère principal d’évaluation la survenue d’un événement cardiaque
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2014 ; 29(2):458-66.
Effets de l'ONO-5334, un inhibiteur de la cathepsine K, sur la densité minérale osseuse et les marqueurs du remodelage osseux au cours de l’ostéoporose post-ménopausique : résultats à 2 ans de l’étude OCEAN
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Les inhibiteurs de la cathepsine K, comme l’ONO-5334, sont actuellement en cours de développement dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique. Néanmoins, leurs effets sur la résorption et la formation osseuse sont largement méconnus ainsi que la rapidité avec laquelle leurs effets disparaissent après l’interruption du traitement. Le but de cette étude était d’évaluer à 24 mois l’efficacité et la tolérance de l’ONO-5334 ainsi que l’effet de l’arrêt du traitement après une période de 2 mois.
Cette étude a regroupé 197 femmes ménopausées ostéoporotiques ou ostéopéniques mais avec un antécédent de fracture
Ostéoporose
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Source : Osteonews février 2014
« Dormir à bon escient »
Le mensuel souligne que selon l’Inpes, « 16% des Français déclarent être des insomniaques réguliers ». Il ajoute qu’« un tiers des Français dorment mal ou pas assez » et que « le manque de sommeil a un impact sur la santé et l'équilibre personnel ». Il conseille donc à ses lecteurs de ne pas sous-estimer le sommeil et « de pren[dre] les mesures qui s'imposent ». « A l'âge de 75 ans, nous avons dormi… 25 ans, soit un tiers de notre vie! Mais ce temps n'est pas perdu, au contraire Le sommeil renforce la mémoire et la créativité, stimule les défenses immunitaires, assure la synthèse de protéines indispensables à l'organisme et régénère le corps.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews février 2014
« Ostéoporose : 10 conseils pour garder des os solides »
Le magazine rappelle que « 30% des femmes ménopausées sont concernées par l’ostéoporose ».
Pour consolider son squelette, il recommande d’adopter au plus vite 10 conseils donnés notamment par le Pr Bernard Cortet, rhumatologue au CHU de Lille, secrétaire général du Groupe de recherche et d'information sur les ostéoporoses. Le magazine et le spécialiste conseillent donc de :
- « fai[re] le plein de produits laitiers » : « deux à trois portions par jour » ;
- « privilégie[r] les fromages à pâte cuite : « le gruyère, le gouda et la mimolette » ;
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews février 2014
« Aliment star - L'oignon »
Le magazine féminin affirme que l’oignon, pilier du régime méditerranéen est « à mettre régulièrement au menu ». Ses atouts ? C’est « un allié de la silhouette », « un bouclier contre le cancer et « un reminéralisant hors pair ». En effet, « l'oignon regorge de sels minéraux, notamment de potassium (179mgZ100g), de phosphore (30mg) et de calcium (31mg), essentiels à notre organisme », précise
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews février 2014
« Ostéoporose : les bons choix pour ne pas s'effriter »
Le magazine rappelle qu’« en France, on estime à 3 millions le nombre de personnes touchées par l'ostéoporose » et note que « quand les os se font moins solides, on a tendance à se ruer sur les produits laitiers ». « Mais les études montrent que ce n'est pas la façon idéale d'améliorer les choses », poursuit-il. Il évoque « le paradoxe du calcium » relevé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) : « c'est dans les pays où l'on consomme le plus de calcium (en Suède, aux Etats-Unis, en Finlande...) que l'on compte le plus de fractures de col du fémur, généralement révélatrices de
Critères de diagnostic/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013 ; 65:1227-34
PR : évaluation des critères de classification ACR/EULAR 2010 appliqués aux patients de la cohorte ESPOIR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Après avoir utilisé pendant des années les critères de classification ACR 1987… et formulé à l’époque de nombreuses réserves et critiques quant à leur application face à un rhumatisme inflammatoire débutant, les critères ACR/EULAR publiés en 2010 ont ainsi été construits dans l’optique de sélectionner les sujets ayant une PR débutante et surtout pour lesquels peut s’envisager l’introduction précoce d’un traitement de fond, en particulier le méthotrexate (MTX).
La cohorte française ESPOIR a largement contribué au travail d’élaboration des critères ACR/EULAR 2010 ; les patients
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013 ; 65:1529-33
PR : l’évolution du recours aux traitements de fond entre 1983 et 2009 – L’expérience de la Californie du Nord
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La prise en charge thérapeutique de la PR a connu une évolution considérable au cours notamment de ces 15 dernières années. C’est l’expérience de l’Université Californienne de San Francisco qui est ainsi publiée, soit au total 1507 PR issues de la pratique quotidienne de 57 des 115 rhumatologues de la Californie du Nord et sur 5 périodes d’inclusion : 822 patients entre 1982 et 1983, 203 en 1989, 131 en 1995, 122 en 1999 et 169 en 2003.
Sur cet effectif, les auteurs signalent en moyenne 7% de perdus de vue chaque année (incluant les décès). En fonction
Autres - Rhumatologie/Douleur et Fibromyalgie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013 ; 65:1449-59
Faut-il proposer un peu de créatine à nos patients fibromyalgiques ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La créatine joue un rôle important dans la mobilisation énergétique rapide lors de la contraction musculaire ; un apport en créatine serait reconnu comme potentiellement bénéfique dans plusieurs affections articulaires, neurologiques ou métaboliques… Dans la fibromyalgie, plusieurs travaux ont souligné l’existence d’anomalies musculaires énergétiques, d’où la mise en place de cette étude contrôlée, randomisée.
Il s’agit d’un essai conduit en double aveugle versus placebo en 2 groupes parallèles. Le diagnostic de fibromyalgie
Critères de diagnostic/Spondyloarthrite axiale/Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : Rheumatol Int 2014 ; 34:227-34
Rhumatisme psoriasique : un sujet sur 10 pris en charge en Dermatologie n’est pas reconnu…
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans le rhumatisme psoriasique, l’atteinte dermatologique précède en règle générale l’apparition des premiers symptômes rhumatologiques. La diversité de ces derniers et leur non spécificité dans certains cas rendent le diagnostic de rhumatisme psoriasique difficile. Ainsi plusieurs études ont déjà souligné la fréquente non reconnaissance du rhumatisme psoriasique chez des sujets qui consultent pour leur affection dermatologique.
C’est dans cette optique que plusieurs outils de dépistage ont été proposés et notamment le questionnaire allemand GEPARD
Spondyloarthrite axiale/Rhumatisme psoriasique/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2014 ; 33:243-6
Evaluation de la prévalence du rhumatisme psoriasique chez les sujets ayant un psoriasis à la lumière des nouveaux critères CASPAR et ASAS
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans la littérature, les chiffres de prévalence du rhumatisme psoriasique varient entre 0,02 et jusqu’à près de 0,5% ; chez les sujets ayant un psoriasis, la variation est considérable allant de 5 à 6% jusqu’à un peu plus de 40% des patients. Cette très grande variabilité des chiffres résulte notamment du type de recrutement et des modalités utilisées pour retenir le diagnostic positif de rhumatisme psoriasique.
Ce travail argentin avait pour objectif d’évaluer la prévalence du rhumatisme psoriasique chez des sujets ayant