Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews janvier 2014
« Mangez des fruits secs ! »
Le mensuel affirme que « 100 grammes par semaine de fruits secs est l'apport idéal pour notre organisme » et aurait « un impact positif sur certaines de nos maladies contemporaines ». Il recommande que « ces fruits se substitu[ent] à certains aliments », précise qu’« en calories, et en mélange, cette quantité de fruits secs et oléagineux couvre environ 150 kcal. Ils peuvent donc facilement remplacer une tranche de pain au petit déjeuner, un fruit à la collation ou un dessert ».
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews janvier 2014
« 30 conseils pour passer l’année en bonne santé »
Le magazine se propose de livrer « les solutions les plus efficaces pour retrouver et garder, un corps à toute épreuve ». Il recommande de faire « des exercices anti-âge », et se mettre à la musculation, à raison de « deux séances par semaine » surtout « à partir de 40 ans » où on perd « de la masse musculaire, ce qui ralentit le métabolisme et favorise la prise de poids ». Il ajoute que « l'entraînement avec des haltères contribue à la sauvegarde d’une ossature solide, ce qui protège de l’ostéoporose »,
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews janvier 2014
« Ski - Tout Schuss à tout âge ! »
Le magazine affirme que « les sports de glisse conviennent très bien à nos vieux os ! ». Il rappelle qu’« ostéoporose oblige, la masse osseuse diminue et les os deviennent plus fragiles. Une maladie qui rend les seniors plus vulnérables aux fractures en cas de chute. Fractures du col du fémur, du col de l'humérus, des côtes ou des os de la jambe ne sont donc pas rares. Accidents dont, de surcroît, on récupère moins vite que les personnes plus jeunes ».
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews janvier 2014
« Profitez des produits de la Méditerranée chez vous »
Le magazine conseille « pour retrouver tonus et moral en plein hiver », de se tourner vers les plantes et aliments des côtes méditerranéennes. A ce titre, il indique que les graines et les noix ont de nombreuses vertus, et signale notamment qu’on peut les utiliser pour « guérir et prévenir l'ostéoporose ». Comme « alternative au lait de vache », il recommande de « fai[re] gonfler 200 g d'amandes dans de l'eau pendant douze heures (la nuit) », et de « mixer [ le lendemain] avec un litre
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013 ; 65:1862-8
Sjögren primitif et abatacept : résultats d’une étude pilote
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Dans un modèle murin, l’utilisation de CTLA4-Ig a montré une diminution de l’inflammation des glandes salivaires et une amélioration des flux salivaires.
Adler et coll. rapportent les données d’une étude pilote ouverte réalisée chez 11 patients ayant reçu 8 doses d’abatacept (ABA). Les patients sélectionnés avaient plus de 18 ans et répondaient aux critères américano-européens du syndrome de Sjögren primitif.
Tous les patients avaient des auto-anticorps avec anti-SSA, mais ils n’étaient pas sélectionnés selon le critère d’activité de la maladie.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res (Hoboken). 2013;65:1775
Place des médicaments non biologiques au cours du lupus systémique : analyse de la littérature
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Pego-Reigosa et coll. ont fait une analyse systémique de tous les essais contrôlés réalisés au cours du lupus systémique jusqu’en octobre 2011. Au total, 65 études ont été retenues, mais seulement 5 étaient des essais contrôlés randomisés.
Voici les recommandations qui ressortent de ce travail :
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ; 72 :1771-6.
Evaluation systématique des facteurs de risque cardiovasculaires dans la PR : l’expérience danoise du centre de Graasten
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La surmorbi- mortalité cardiovasculaire dans la PR s’explique en partie par la présence des facteurs de risque cardiovasculaire dits classiques, et d’un autre côté par l’importance de l’activité de la maladie et de l’inflammation systémique.
En 2010, l’EULAR a rédigé 10 recommandations concernant l’évaluation et la prise en charge du risque cardiovasculaire dans la PR (Peters et al. Ann Rheum Dis 2010 ;69 :325-31) ; proposant de multiplier par 1,5 le score de risque « SCORE » si la polyarthrite évolue depuis plus de 10 ans et/ou en présence de
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ; 72 :1793-9
Efficacité des anti-TNFalpha dans les spondyloarthrites périphériques, sans atteinte axiale ni psoriasis : résultats d’un essai contrôlé adalimumab versus placebo
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les biomédicaments anti-TNFα disposent d’une AMM et d’un remboursement pour le traitement du rhumatisme psoriasique et des formes axiales de spondyloarthrites remplissant les critères de New York modifiés ou, pour l’adalimumab (ADA), les formes axiales dites non radiographiques.
Nous n’avons que très peu de données contrôlées concernant les anti-TNFα sur les formes périphériques chez des patients qui n’ont ni psoriasis ni atteinte axiale remplissant notamment les critères New York (arthrites réactionnelles, manifestations articulaires périphériques associées au MICI et spondyloarthrites indifférenciées).
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Lancet 2013 Oct 25. doi: 10.1016/S0140-6736(13)61751-1.
Traitement de la polyarthrite récente par méthotrexate versus méthotrexate + anti-TNFalpha : les résultats de l’étude OPTIMA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude OPTIMA (Optimal Protocole for Treatment Initiation with Methotrexate and Adalimumab) a été mise en place pour évaluer, dans la polyarthrite rhumatoïde débutante, l’efficacité clinique, radiographique et fonctionnelle de différentes approches thérapeutiques et notamment après obtention ou non d’un faible niveau d’activité.
L’hypothèse première est de démontrer que chez les patients ayant obtenu un LDA, les résultats cliniques et structuraux sont en fin d’étude significativement plus importants chez les patients traités d’emblée par
Critères de diagnostic/Polyarthrite rhumatoïde/Imagerie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ; 72 :1540-4
Arthralgies, sans arthrite, avec ACPA : quid des données IRM des mains et des pieds ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La présence de facteur rhumatoïde ou ACPA est susceptible de précéder de plusieurs mois voire plusieurs années l’apparition des premières manifestations articulaires inflammatoires cliniques ; ainsi parle-t-on aujourd’hui de possible phase « préclinique » ou « sérologique » de la PR.
En pratique quotidienne, se pose ainsi la question du diagnostic positif chez un sujet qui se plaint de simples arthralgies avec facteur rhumatoïde et/ou ACPA. Dans ce contexte, quels peuvent être les résultats de l’imagerie et notamment de l’IRM ? C’est la question posée par l’équipe de Leiden à la recherche de phénomènes inflammatoires infracliniques.
Spondyloarthrite axiale/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ; 72 :1475-80
Traitement de la spondylarthrite ankylosante par apremilast : résultats d’une étude pilote
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’apremilast est ce que l’on appelle une « petite molécule » qui inhibe de façon spécifique la phosphodiesterase de type 4 (PDE4) et ainsi la synthèse de cytokines pro-inflammatoires comme le TNFα, l’IL23, l’IL17 et l’interféron γ. Son efficacité a été démontrée sur divers modèles murins d’arthrite mais aussi dans le cadre du psoriasis et du rhumatisme psoriasique.
Cette étude de phase 2 est une étude pilote monocentrique. Il s’agit d’un essai contrôlé, randomisé, réalisé en double aveugle et contre placebo. Trente-huit patients vont être randomisés, traités soit par placebo, soit par apremilast à
Douleur et Fibromyalgie
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs novembre 2013
« La preuve par neuf »
Le magazine remarque sur une page : « Vous connaissez évidemment les bienfaits de la course pour la santé. Mais vous ignorez sans doute tout ce qu’elle peut vous apporter ». Runner’s world évoque entre autres le « renforcement du cartilage » : « N'écoutez pas les mauvaises langues, courir n'est pas forcément mauvais pour le cartilage des genoux. Une étude