Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2013 ; 65 : 2783-90
Déplétion T cellulaire induite par le rituximab dans la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Cinquante-deux PR traités par le rituximab ont eu des comptes des lymphocytes CD3, CD4, CD8, CD3-CD56+ et CD19 par cytométrie de flux avant et après la première perfusion de 1000mg de rituximab. Il s’agissait de 83% de femmes, d’âge moyen 59 ans dont la maladie évoluait depuis 16 ans. 69% des patients étaient porteurs de facteurs rhumatoïdes, 86,5% d’anti-CCP, 81% avaient été traités par les anti-TNF, 58% par le methotrexate et 77% par les corticoïdes.
Prise en charge chirurgicale
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2013 ; 72 : 1975-82
Comorbidité, facteur prédictif de survie des prothèses de hanche et de genou
Dr Véra Lemaire Paris
L’effet des comorbidités sur la survie des prothèses mises en place pour arthrose en Finlande a été analysé chez sur 43747 prothèses de hanche et 53007 prothèses de genou. Les maladies prises en compte étaient les maladies cardio-vasculaires, l’hypertension artérielle, le diabète, les cancers, les maladies pulmonaires, la dépression, les désordres psychotiques et les maladies neurologiques dégénératives.
L’âge moyen était de 68 ans pour la hanche et 70 ans pour le genou. Il s’agissait de femmes dans 70% des cas au genou et 57% à la hanche. La prévalence des
Prise en charge chirurgicale/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2013 ; 40 : 1850-5
Chirurgie orthopédique dans la PR à l’ère des traitements biologiques
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude rétrospective les interventions orthopédiques chez 1272 PR provenant de 47 services de rhumatologie en Espagne ont été analysées. 73% des patients étaient des femmes, l’âge moyen était de 63 ans et la durée de la maladie de 8 ans. La moitié des patients avait des comorbidités : hypertension artérielle dans 28,2% des cas, diabète dans 10,2%.
23% avaient un handicap modéré, 25% un handicap sévère de grade ACR III ou IV. 75% étaient séropositives pour le facteur
Critères de diagnostic
Abstract
Source : Amer J. Med. 2013 ; 126 : 1010-15
Hémochromatose héréditaire : diagnostic manqué ou erreur de diagnostic ?
Dr Véra Lemaire Paris
601 patients ont eu un diagnostic de désordres du métabolisme du fer.62% ont eu un génotypage et 200 étaient homozygotes pour C282Y ou hétérozygotes (C282Y/H63D). Tous avaient des résultats anormaux du métabolisme du fer. Presque la moitié (43%) avaient une cause additionnelle d’hépatopathie chronique, surtout hépatite C, stéatose hépatique non alcoolique ou maladie hépatique alcoolique ; 16% avaient une cirrhose et dans 2/3 des cas de cirrhose il y avait
Prise en charge chirurgicale
Abstract
Source : BMJ 2013 ; 347 : f6187 doi
Diminution du risque cardio-vasculaire après mise en place d’une prothèse totale
Dr Véra Lemaire Paris
2 200 adultes qui avaient une arthrose de hanche ou de genou âgés de plus de 55 ans ont été suivis prospectivement 15 ans ou jusqu’à la mort. La fréquence des évènements cardio-vasculaires importants a été comparée entre ceux qui ont bénéficié d’une prothèse totale et ceux qui n’ont pas été opérés.
153 paires de participants ont été appariées ; ont été pris en compte l’âge, le sexe, l’index de masse corporelle, l’éducation, le tabagisme, l’utilisation d’AINS, la sévérité des symptômes évaluée par le WOMAC, le SF36 et les comorbidités, notamment
Imagerie
Abstract
Source : Spine 2013 ; 38 : E143-45
IRM dans la coccycodynie
Dr Véra Lemaire Paris
Une IRM qui avait été faite chez 107 adultes âgés en moyenne de 43 ans en majorité des femmes (84) ayant une coccycodynie depuis au moins 2 mois avec retentissement fonctionnel et étudiée rétrospectivement, a été comparée à celle de 112 adultes appariés pour le sexe ne se plaignant pas du coccyx. La coccycodynie évoluait depuis 11,5 mois, 13% des patients étaient obèses. 40% des patients avaient un antécédent traumatique.
Il n’y avait pas de différence entre les patients et les sujets contrôles pour le nombre de segments
Biomédicaments/Pathologie rachidienne
Abstract
Source : Spine 2013 ; 38 : 1986-94
Etude contrôlée de l’injection épidurale transforaminale d’etanercept pour l’hernie discale
Dr Véra Lemaire Paris
Quarante-neuf patients qui avaient une hernie discale symptomatique avec une radiculalgie dont l’intensité était d’au moins 5/10, ont été traités par 3 doses d’etanercept : 0,5mg, 2,5mg, 12,5mg ou un placebo par 2 injections épidurales transforaminales à 2 semaines d’intervalle. Ils devaient avoir un Quantiféron ou une intra-dermo-réaction à la tuberculine négatives. Etaient exclus les patients obèses (IMC supérieure à 35kg/m2), les antécédents infectieux ou infections actives, les maladies démyélinisantes, les patients ayant eu des épidurales de corticoïdes.
Ostéoporose
Abstract
Source : Radiology 2013 ; 269 : 525-33
Œdème des fractures vertébrales mis en évidence par le scanner double énergie
Dr Véra Lemaire Paris
Soixante-trois patients (âge moyen 71,6 ans), qui avaient 112 fractures vertébrales ont eu à la fois un scanner double énergie et une IRM pour évaluer la capacité du scanner double énergie de mettre en évidence un œdème. Il y avait 46 femmes et 17 hommes, 51 fractures thoraciques et 61 fractures lombaires et le délai moyen entre les 2 examens était de 1 jour.
A l’IRM il y avait 46 fractures avec œdème et 66 fractures non œdémateuses. Au scanner il y avait 82 corps vertébraux qui
Rhumatologie pédiatrique
Abstract
Source : Ann. Intern. Med. 2013 ; 159 : 309-17
Etude contrôlée d’injections de methylprednisolone de syndrome du canal carpien
Dr Véra Lemaire Paris
Dans cette étude contrôlée, 37 patients ont reçu une injection de 80mg methylprednisolone, 37 une injection de 40 mg et 37 une injection de placebo (2ml de sérum physiologique) pour un syndrome du canal carpien rebelle au port d’une orthèse de poignet pendant 2 mois.
L’EMG montrait une neuropathie du médian ou en son absence 2 orthopédistes confirmaient le diagnostic de syndrome du canal carpien. L’atrophie thénarienne et des troubles sensitifs étaient des critères d’exclusion
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2013 ; 72(8):1280-6.
Traitement de première ligne de la néphropathie lupique par la combinaison RTX et MMF sans corticothérapie par voie orale !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il a été montré récemment que le MMF était équivalent au cyclophosphamide IV dans le traitement de la néphropathie lupique. Cependant, seules la prednisone, l’aspirine et l’hydroxychloroquine sont approuvées dans le traitement de la néphropathie lupique au Royaume-Uni. Le RTX paraît efficace dans les formes réfractaires de néphropathie lupique.
Condon et coll. rapportent les résultats d’une étude ouverte, réalisée chez 50 patients consécutifs ayant une néphropathie lupique traités par un nouveau protocole dénommé « Rituxilup » visant à traiter
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res (Hoboken). 2013 Aug 27. doi: 10.1002/acr.22115.
Syndrome de Sjögren primitif : enfin une maladie rare !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les données publiées concernant la fréquence du syndrome de Sjögren primitif dans la population générale montrent des taux d’incidence annuelle qui vont de 0,11 à 0,53 pour 10 000 sujets avec des données de prévalence très diverses avec des extrêmes qui vont de 2 à 330 pour 10 000 habitants.
Maldini et coll. rapportent les résultats d’une étude de type capture-recapture réalisée à partir de 5 sources différentes afin d’identifier les cas de syndrome de Sjögren primitif dans la population du grand Paris (1 172 482 sujets adultes) en 2007. Tous les cas identifiés ont été vérifiés afin de déterminer
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Lancet 2013 ; 382 :1705-13
Traitement de la spondylarthrite ankylosante par inhibition de l’IL17 : premiers résultats avec le secukinumab
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreux travaux récents positionnent l’IL17 comme une importante cible thérapeutique potentielle dans la spondylarthrite ankylosante, d’où le développement de plusieurs biomédicaments comme le secukinumab, l’ixekizumab ou le brodalumab.
Le secukinumab est un anticorps monoclonal totalement humain dirigé contre l’IL17A (et développé par les laboratoires Novartis). Cette récente publication est une étude dite de preuve de concept. Il s’agit d’un essai contrôlé, randomisé, conduit en double aveugle et contre placebo sur une durée totale de 28 semaines.