Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale/Rhumatisme psoriasique/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013, January 29, online.
Traitement du rhumatisme psoriasique par secukinumab : résultats d’une 1ère étude de phase II
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreux travaux ont souligné l’importance potentielle de l’IL17 dans les spondyloarthrites et donc dans le rhumatisme psoriasique. Cette étude de phase IIA a été conduite dans le rhumatisme psoriasique périphérique avec, pour objectif principal, d’évaluer l’efficacité potentielle du secukinumab ; anticorps monoclonal totalement humain dirigé contre l’IL17A.
Il s’agit d’un essai contrôlé, randomisé, réalisé en double aveugle et contre placebo. Les patients devaient vérifier les critères de classification CASPAR. L’activité de la maladie était prédéfinie par au moins
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Rheumatology 2014 ; 53(1):186-94.
Traitement de la PR par etanecerpt : l’expérience à 10 ans du registre de la BSR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La Société Britannique de Rhumatologie a mis en place fin 2001 une importante étude nationale observationnelle, prospective concernant l’utilisation des anti-TNFα dans le traitement de la PR ; registre qui avait pour objectif d’évaluer notamment le surrisque éventuel de lymphomes, d’où les effectifs importants d’environ 4000 patients traités par chaque anti-TNFα et en comparaison à un groupe de patient inclus lors d’un changement de traitement de fond conventionnel.
Les patients traités par etanercept (ETA) ont été inclus entre fin 2001 et 2005. L’analyse est conduite jusqu'au mois de
Critères de diagnostic/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ; 72 :1920-6
Polyarthralgies « séropositives » : quelle probabilité de développer de réelles arthrites (et de remplir les critères ACR/EULAR 2010) ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’optimisation de la prise en charge thérapeutique de la PR passe par l’établissement rapide du diagnostic et l’introduction précoce d’un 1er traitement de fond. Les critères ACR/EULAR 2010 permettent ainsi d’identifier les sujets pour lesquels le recours au MTX apparaît « légitime ». Toutefois, ces critères nécessitent en condition première l’existence d’au moins une synovite clinique.
Alors que penser quand on est confronté à des sujets se plaignant d’arthralgies isolées mais évocatrices d’une PR débutante car associée notamment à la présence d’auto-anticorps de type facteur rhumatoïde et/ou anti-CCP ?
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ; 72: 1800-5.
PR : mais comment définir une poussée de la maladie ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans la PR, on s'est principalement attaché à évaluer l'activité de la maladie dans l'optique de préciser la réponse ou non à un traitement. Comment définir pour autant l'aggravation ou une poussée de la maladie ?
Cette question revêt aujourd'hui une importance certaine à l'heure des premières études contrôlées de stratégie sur la décroissance des traitements en particulier biologiques chez les sujets en rémission ou faible niveau d'activité. Citons néanmoins le travail français de J.M Berthelot et al.
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2013 ; 28(11):2317-24.
Mortalité globale élevée dans les suites d’une fracture et d’une « refracture » chez des hommes et des femmes âgés issus de la cohorte prospective Dubbo
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Après la survenue d’une fracture ostéoporotique, il y a un risque accru de nouvelle fracture (« refracture ») et de mortalité prématurée. Ces données sont classiquement analysées séparément, et la mortalité prématurée à la suite d’une nouvelle fracture, n’a pas encore été bien étudiée. L’objectif de cette étude était de mieux comprendre le risque global de mortalité (fracture initiale + refracture).
Cette nouvelle étude a donc examiné l'incidence cumulative sur le long terme des fractures et la mortalité globale ainsi que la mortalité consécutive à une fracture initiale et à la suite d’une nouvelle fracture.
Epidémiologie
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2013 ; 28(11):2277-85.
Complications cardiovasculaires et rénales en cas d’hypoparathyroïdie post-chirurgicale : données issues d’une étude nationale danoise
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Le but de cette étude était d’identifier tous les patients avec hypoparathyroïdie postopératoire (HypoPT) et d’évaluer leurs risques de complications rénales (maladie rénale chronique et lithiase rénale), cardiovasculaires (cardiopathie ischémique et AVC) et neurologique (crise convulsive) par rapport à leur maladie et son traitement (supplémentation en calcium et vitamine D).
L’identification des patients a été réalisée par le biais du registre national danois et grâce à une base de données de prescription médicamenteuse. Pour chaque patient avec une HypoPT postopératoire due à
Ostéoporose
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Source : Osteonews décembre 2013
« La lutte contre la sédentarité : enjeu de santé publique »
« Surpoids, obésité et maladies associées..., les effets de la sédentarité sur la santé représentent un véritable enjeu de santé publique », alerte le magazine. « En 2012 dans le monde, chaque adulte a passé en moyenne 3 h 17 devant la télé chaque jour » et « ce chiffre impressionnant augmente chaque année de plusieurs minutes », poursuit-il.
De plus, « la moitié de la population active passe plus de 4 heures par jour en position assise au travail », ajoute Côté Santé. Résultat : «1 adulte sur 3 ne respecte pas la recommandation d'activité modérée par semaine et 4 adolescents sur 5 ne pratiquent pas
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews décembre 2013
« 30 réflexes pour garder la forme »
Le mensuel observe qu’« à 45 ans, les femmes ont encore au moins 40 ans devant elles ! », alors, « que faire pour rester jeune, en forme et profiter au mieux de ces années ? », s’interroge-t-il. « S'alimenter de façon équilibrée, maintenir une activité physique régulière et garder un moral d'acier sont les 3 clés qui retardent les effets de l'âge », affirme l’article.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews décembre 2013
« Bouger régulièrement pour garder la forme »
Le mensuel recommande à ses lecteurs d’« éviter à tout prix la sédentarité ». Pour « éviter la fonte musculaire », « monter et descendre les escaliers est un excellent exercice physique », assure le Pr François Carré, cardiologue, médecin du sport au CHU de Rennes. Dans ses préconisations, le Pr Carré inclut des « pauses actives » tout au long de la journée : « ne pas rester assis devant son ordinateur, se lever, bouger... ». « Dans l'idéal, il faudrait faire 10 000 pas par jour et deux ou trois séances de sport par semaine, de trente minutes chacune », retient le magazine.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews décembre 2013
« Vitamine D : overdose de prescriptions »
Le magazine signale que selon la Haute Autorité de santé (HAS), « prescrire quasi systématiquement un dosage de la vitamine D n'est pas utile ». « Pourtant, les prescriptions ont été multipliées par dix depuis 2010 » et « la facture pour la Sécurité sociale [est de] près de 100 millions d'euros », révèle-t-il. « La HAS conseille de réserver cette prise de sang aux personnes atteintes de rachitisme,
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews décembre 2013
« Courir : le meilleur des traitements »
Selon le magazine sportif, « en 30 ans, la liste des bienfaits du jogging n'a cessé d'augmenter ». Il évoque notamment ses effets positifs sur la silhouette (« 1heure de jogging à 10 km/h brûle 800kcal - moitié moins en natation »), sur les « abdos, fessiers et cuisses (…) mieux stimulés et musclés plus finement que sur un vélo (sauf à pédaler en danseuse!) », mais indique aussi que « courir forge aussi et surtout une bonne santé cardio-vasculaire (meilleure circulation sanguine, meilleur rythme
Ostéoporose
Cas Clinique
Source : Osteonews décembre 2013
Attention au freinage
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme A., 63 ans, est ostéoporotique avec des T scores du col fémoral, du col total et du rachis à -3,5 DS. Elle a présenté et été opérée d’une hyperparathyroïdie primitive pour un adénome hyper secrétant, il y 4 mois. Sa calcémie est désormais stabilisée sans supplémentation.
Elle s’est retenue à une rambarde lors d’un freinage un peu brusque de l’autobus. Elle a ressenti une vive douleur du coude et une impotence fonctionnelle de ce membre immédiate et complète.
Voici les radiographies faites aux urgences.