Autres - Rhumatologie/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatol Int 2013 ; 33 :1425-7
Traitement de la PR par la trithérapie : MTX + SLZ + HCQ. L’expérience pragmatique du CHU d’Ankara
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Chez les patients en échec au MTX, on peut s’interroger aujourd’hui et à la lumière d’études récentes dont celle intitulée RACAT (J. O’Dell et al. NEJM 2013) sur la stratégie thérapeutique à proposer et notamment entre l’association de traitements de fond conventionnels ou le recours à l’addition d’un biomédicament.
Les préoccupations économiques sont de plus en plus fortes, pouvant inciter au choix premier d’une combinaison de traitements de fond synthétiques. Nous ne disposons toutefois que de rares expériences pragmatiques, d’où l’intérêt de ce travail
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2013 ; 40 :1513-8
Risque de diabète de type 2 et PR : analyse de la base de données de l’Assurance Maladie taïwanaise
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La PR est une affection inflammatoire chronique, fréquemment associée à un syndrome d’insulinorésistance et dans certaines études à un risque augmenté de diabète de type 2. D’un autre côté, le risque de diabète pourrait être majoré par la prescription au long cours de corticoïdes. Le diabète et l’insulinorésistance peuvent in fine majorer les risques cardiovasculaires aujourd’hui bien connus dans la PR.
Les résultats dans la littérature restent toutefois controversés, d’où l’intérêt de cette analyse complémentaire menée
Douleur et Fibromyalgie
Article Commenté
Source : Pain. 2013 ; 154(8):1391-401.
Optimiser l’évolution de la lombalgie
Pr Françoise Laroche CETD, Hôpital Saint-Antoine - Paris
Les facteurs de risque de chronicisation de la lombalgie sont bien connus actuellement. Il s’agit des « Yellow Flags » ou drapeaux jaunes. En effet, dès la première consultation pour lombalgie aiguë, il est possible de recueillir des éléments médicaux, sociaux, professionnels et personnels qui donnent une idée du risque de passage à la chronicité du patient considéré.
Les auteurs de cette étude ont donc essayé à partir de ces données et de nombreux questionnaires de créer un outil évaluant ce risque de chronicisation. Il s’agit du « Chronic Pain Risk Score » ou « Score de Risque de Douleur chronique » permettant
Douleur et Fibromyalgie
Article Commenté
Source : Pain. 2013 ; 154(3):402-10.
L’importance du contexte : quand le soulagement relatif rend la douleur plaisante
Pr Françoise Laroche CETD, Hôpital Saint-Antoine - Paris
Le contexte intervient dans toute situation et peut influencer l’interprétation d’un événement quel qu’il soit. Un exemple en est donné ici par cette étude menée par l’équipe d’Irène Tracey qui s’intéresse particulièrement à la neurophysiologie des patients douloureux.
L’influence des pensées « hédonistes » a été explorée avec notamment son effet potentiel sur la perception douloureuse. L’étude a consisté à inclure 16 volontaires sains recevant en alternance (cross over) des stimulations douloureuses (intenses, modérées et faibles) dans 2 contextes différents.
Douleur et Fibromyalgie
Article Commenté
Source : Pain. 2013 ; 154(7):1038-44.
Est-ce que la prescription d’opioïdes en médecine générale interfère avec le handicap à 6 mois d’une lombalgie ?
Pr Françoise Laroche CETD, Hôpital Saint-Antoine - Paris
La prescription d’opioïdes forts en médecine générale est en augmentation d’après les registres américains dans les douleurs chroniques non cancéreuses. Sept cent quinze patients lombalgiques (environ 35 à 40% depuis plus de 3 mois) évalués de façon prospective en médecine générale ont été inclus dans cette cohorte observationnelle de 6 mois.
Le critère d’évaluation principal était le questionnaire de handicap de Rolland Morris. L’analyse a porté sur l’éventuelle corrélation entre ce questionnaire et la prescription d’opioïdes à la visite initiale et à 6 mois.
Douleur et Fibromyalgie
Article Commenté
Source : Pain. 2013 ; 154(10):2160-8.
Les propriétés structurales de la substance blanche prédisent la chronicisation d’une douleur
Pr Françoise Laroche CETD, Hôpital Saint-Antoine - Paris
Les facteurs de chronicisation de la lombalgie sont mal connus aux plans neurophysiologiques. C’est pourquoi l’équipe de Mansour a décidé d’évaluer pendant un an les patients ayant souffert d’un épisode lombalgique subaigu ayant une évolution favorable ou non (2 groupes ont été déterminés : un seul épisode résolutif sans épisode antérieur dans l’année précédente et douleur persistante à un an).
Les 2 groupes de 12 patients chacun ont été évalués au niveau de la substance blanche à la recherche d’anomalies structurelles, ces anomalies ayant été comparées à l’évolution clinique. Les patients ont été vus
Douleur et Fibromyalgie
Article Commenté
Source : Pain. 2013 ; 154(8):1427-33.
L’hyperalgésie nocebo induite par l’apprentissage
Pr Françoise Laroche CETD, Hôpital Saint-Antoine - Paris
Etude portant sur 85 étudiantes soumises à une douleur expérimentale dans 3 situations différentes. Chaque personne recevait la pose d’une pommade neutre sur une des 2 mains, ne modifiant pas la perception douloureuse.
Avant la pose de la pommade, 3 stimulations douloureuses à la pression étaient appliquées à chaque main pendant un total de 60 secondes. La première situation consistait en une information que la substance n’avait aucun effet sur la perception de la douleur (situation contrôle), la deuxième, en une information que la pommade
Douleur et Fibromyalgie
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs novembre 2013
« Aïe, j'ai mal au coccyx ! »
Féminin Santé constate qu’« on ne peut pas dire que l'on se préoccupe beaucoup de cette partie de soi qui se nomme le coccyx. Sauf quand il nous fait mal, ce qui arrive parfois. A peine savons-nous qu'il se situe au bas de notre colonne vertébrale, raison de plus pour ne pas y penser à vrai dire. Il est temps de faire plus ample connaissance avec lui ».
Le magazine rappelle que « cet os est situé à l'extrémité de la colonne vertébrale. Un os identique à ceux de certains primates.
Douleur et Fibromyalgie
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs novembre 2013
« TMS, les employeurs concernés »
Biblond rappelle que « signé en 2012, un accord-cadre européen indique les devoirs des employeurs en matière de prévention des troubles musculosquelettiques », et en livre les « grandes lignes ».
Le magazine spécialisé dans la coiffure note ainsi que « lorsque les coiffeurs travaillent, tout leur corps est mobilisé. Pour réaliser certaines techniques, quelques positions affectent leurs muscles, leurs tendons ainsi que les nerfs du poignet, des doigts, des épaules, des coudes et du dos, ce qui est à l'origine des TMS ».
Douleur et Fibromyalgie
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs novembre 2013
« L'arthrose n'est pas une fatalité ! »
C’est ce qu’indique Féminin Santé qui, aidé de l’ostéopathe Jean-Pierre Marguaritte, fait un « petit point sur l'arthrose : bien la comprendre, pour la prévenir et la soulager ». Le spécialiste rappelle tout d’abord que « l’arthrose est la maladie articulaire la plus courante. On estime à 4,6 millions les personnes en France qui souffrent d'arthrose, un nombre en augmentation régulière du fait de l'allongement de la durée de vie et de certains facteurs de risque dont les plus répandus sont l'obésité et la sédentarité ».
Douleur et Fibromyalgie
Vos patients ont lu
Source : Horizons Douleurs novembre 2013
« L’inflammation : nouveau mal du siècle ? »
Selon le magazine, « de plus en plus d’études pointent le rôle déterminant du phénomène inflammatoire dans la survenue des maladies » dites de « civilisation » : « obésité, diabète, (...) maladies dégénératives du cerveau, dépression, arthrose, ostéoporose, (…) cancer ».
L’inflammation « existe, de manière silencieuse, lorsque l’organisme est agressé de façon chronique par des agresseurs extérieurs : tabac, UV, polluants chimiques
Polyarthrite rhumatoïde/Imagerie
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2013 ; 65 :2005-14
Echographie articulaire et PR en « rémission »
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques travaux ont signalé la possibilité de progression radiographique chez des sujets considérés en rémission et notamment avec DAS28 < 2,6. Cette progression pourrait être associée à la persistance de synovites infracliniques et détectables par un examen plus sensible comme l’échographie Doppler.
Ce travail de l’équipe de Vienne s’est fait avec inclusion consécutive de sujets ayant une PR et vérifiant les critères ACR/EULAR 2010. Soixante patients ont constitué le groupe dit des PR en rémission avec