Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2013 ; 65 : 1985-94
Validation du methotrexate comme première stratégie chez les PR vues tôt au mauvais pronostic
Dr Véra Lemaire Paris
Sept cent cinquante-cinq patients qui avaient une PR active séropositive ou en l’absence d’auto-anticorps avec au moins 2 érosions radiographiques, évoluant depuis moins de 3 ans, ont été inclus dans une étude randomisée du traitement par le methotrexate en monothérapie ou en association (MTX+ etanercept ou MTX + sulfasalazine et hydroxychloquine). Après 24 semaines les patients en monothérapie par le MTX étaient
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2013 ; 65: 2005-14
Evaluation sonographique de la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Soixante patients qui avaient une PR en rémission (DAS28 égal ou inférieur à 2,8) ont eu une échographie de 11 articulations des doigts et des poignets de chaque main. La synovite a été évaluée par l’échelle Gray et pouvoir Doppler sur une échelle de 4 points de 0 à 3 (sévère).30 PR qui n’étaient pas en rémission ont eu aussi cette étude.
67,2% des 1320 articulations avaient des signaux positifs de synovite et le pouvoir Doppler montrait
Rhumatologie pédiatrique/Biomédicaments
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2013 ; 65 : 2486-96
Tolérance et efficacité à long terme du rilonacept dans le traitement de l’arthrite systémique juvénile
Dr Véra Lemaire Paris
Le rilonacept est une protéine de fusion anti-récepteur de l’IL1.
Après une étude en double aveugle contre placebo du rilonacept à la dose de 2,2mg/kg ou 4,4mg/kg dans le traitement de l’arthrite systémique juvénile chez 24 patients pendant 4 semaines, le rilonacept a été continué 23 mois chez 23 en injection sous-cutanée une fois/semaine. Leur âge moyen était de 14 ans, un tiers était des garçons ; la maladie évoluait depuis 3 ans, 29% avaient déjà reçu de l’anakinra, la moitié des biothérapies, 71% étaient traités par la corticothérapie.
Ostéoporose
Abstract
Source : J. Clin. Endocrinol Metabol. 2013 ; 98 : 2562-72
Graisse abdominale et qualité osseuse
Dr Véra Lemaire Paris
Quarante femmes en bonne santé et non ménopausées ont eu une mesure de leur densité osseuse et de la graisse du tronc par absorptiométrie biphotonique. Elles ont eu aussi une biopsie osseuse trans-iliaque avec double marquage à la tétracycline pour étudier leur micro-architecture. 34 femmes ont eu aussi un scanner hélicoïdal quantitatif pour mesurer le volume osseux à la hanche et au rachis et chez 31 la mesure de la graisse viscérale et sous cutanée a été faite au niveau de L3. Leur âge
Ostéoporose
Abstract
Source : J. Clin. Endocrinol Metab 2013 ; 98 : 2478-83
Association entre l’obésité abdominale et le risque de fracture
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude prospective 1126 participants (360 hommes et 766 femmes), âgés en moyenne de 71 ans, ont eu une mesure de leur densité osseuse au col fémoral et au rachis lombaire et de la graisse abdominale par absorptiométrie biphotonique.
Pendant la période de surveillance de 5 ans, 19 hommes et 107 femmes ont eu une fracture (12 fractures vertébrales et 7 non vertébrales chez l’homme, 49 fractures vertébrales et 58 non vertébrales chez la femme). Hommes et femmes avec fracture avaient
Ostéoporose
Abstract
Source : J. Clin. Endocrinol. Metab 2013 ; 98 :2301-7
Etude contrôlée du traitement par le fluor à faible dose de femmes ménopausées ayant une ostéopénie
Dr Véra Lemaire Paris
Cent quatre vingt femmes ménopausées qui avaient une ostéopénie (densité osseuse entre -1 et -2,5) ont été incluses dans une étude contrôlée contre placebo du traitement par le fluor à la dose de 2,5mg, 5mg ou 10mg/j pendant un an.
Après un an la mesure de la densité osseuse aux 3 sites de mesure apportait des résultats comparables chez les patients recevant du fluor comparé au placebo. Le marqueur de formation
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : J Rheumatol. 2013 ; 40: 781-6
Ostéonécrose de la mâchoire et polyarthrite rhumatoïde : un lien ?
Dr Véra Lemaire Paris
Cent douze patients qui avaient une ostéonécrose de la mâchoire associée aux bisphosphonates ont été identifiés dans un centre de référence (service de chirurgie maxillo-faciale de la Pitié-Salpêtrière) sur une période de 5 ans.
Quinze patients étaient traités pour une maladie non maligne (12 femmes et 3 hommes). Ils étaient âgés de 65,7 ans en moyenne.8 patients étaient traités par les bisphosphonates pour prévenir une ostéoporose en association avec une PR, 6 patients pour prévenir une ostéoporose idiopathique et un patient pour une algodystrophie
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2013 ; 72 : 1280-86
Traiter la néphrite lupique sans corticoïdes oraux
Dr Véra Lemaire Paris
Cinquante patients qui avaient une néphrite lupique active à la biopsie de classe III, IV ou V ont été traités par 2 fois un gramme de rituximab et 500mg de methylprednisolone aux jours 1 et 15 puis par un traitement de maintenance par le MMF (500mg 2/jour augmenté si la tolérance intestinale et les leucocytes le permettait jusqu’à un maximum de 1,5g pour obtenir un taux sérique de 1,2 à 2,4mg/l). Les patients qui avaient une corticothérapie de maintenance, un lupus menaçant
Pathologies musculaires
Abstract
Source : N. Engl. Med. 2013 ; 369 :438-47
Traitement du myélome asymptomatique à risque élevé par lenalidomide et dexamethasone
Dr Véra Lemaire Paris
Cinquante-sept patients qui avaient un myélome asymptomatique à risque élevé ont été traités par lenalidomide à la dose de 25mg/j pendant 21 jours plus dexamethasone 20mg/j du jour 1 au jour 4 et du jour 12 au jour 15 toutes les 4 semaines pour 9 cycles puis par un traitement d’entretien par 10mg/j de lenalidomide 21 jours tous les 28 jours pendant 2 ans et 62 patients n’ont pas reçu de traitement mais ont été surveillés.
Rhumatisme psoriasique
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2013 ; 72 : 1358-61
Tabagisme et retard au diagnostic sont associés à une évolution péjorative dans le rhumatisme psoriasique
Dr Véra Lemaire Paris
Deux cent soixante sept patients ayant un rhumatisme psoriasique évoluant depuis plus de 10 ans ont eu une évaluation de leur fonction physique par le HAQ et les facteurs pouvant l’influencer ont été analysés : sexe, âge au diagnostic, durée des symptômes avant le diagnostic, tabagisme, traitement et année du diagnostic.
Leur âge moyen était de 56 ans, il y avait 53% d’hommes, l’évolution durait depuis 13 ans et l’HAQ médian était à 0,63. 65,5% des patients avaient un handicap mineur, 23,6% modéré et 10,9% sévère.
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2013 ; 72 : 1362-66
Vaccination anti-pneumococcique dans la PR traitée par tocilizumab
Dr Véra Lemaire Paris
Cent quatre vingt-dix PR ont été vaccinés contre le pneumocoque par le vaccinPPV23. 50 patients étaient traités par le tocilizumab (TCZ), 54 par le TCZ et le methotrexate, 64 par le methotrexate et 24 PR contrôles. Aucun patient n’avait reçu auparavant de vaccin anti-pneumococcique.
Les 4 groupes étaient comparable pour l’âge : 65 à 69 ans, la durée de la PR de 9 à 12,5 années, le sexe (8% à 20% d’hommes) ; un quart des patients étaient traités par corticoïdes
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Curr Opin Rheumatol. 2013 ; 25:577-83.
Neuro-lupus central : du diagnostic à la prise en charge thérapeutique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les principaux facteurs de risque de développer une atteinte neurologique central au cours du lupus associent l’activité de la maladie hors atteinte neurologique et les séquelles, les antécédents d’atteinte neurologique lupique et la présence d’anticorps antiphospholipides ; des facteurs prédisposants génétiques, mais difficilement utilisables en routine clinique.
Pour attribuer une manifestation neuropsychiatrique, il y a une démarche diagnostique rigoureuse à suivre :