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Toutes les actualités scientifiques

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Spondyloarthrite axiale/Rhumatisme psoriasique/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ;72 :736-40.
Rhumatisme psoriasique : encore fréquemment méconnu en milieu dermatologique !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rhumatisme psoriasique, dans sa forme périphérique, est susceptible de s’accompagner une atteinte articulaire sévère ; cette dernière pouvant justifier le recours à un traitement biologique de type anti-TNFα. La prévalence du rhumatisme psoriasique varie chez les sujets ayant un psoriasis entre 6 à 42% selon les études ; avec une association controversée selon la sévérité de l’atteinte dermatologique.
A l’image de la PR, il pourrait être particulièrement utile d’effectuer un diagnostic précoce pour initier dans les formes qui le justifient un traitement 
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ;72 :863-9
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par anticorps monoclonal anti-IL17 : des premiers résultats quelque peu décevants…
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’IL-17 est une famille de 6 cytokines (de A à F), produites par les lymphocytes T appelés aujourd’hui « Th17’ » et qui sont particulièrement impliqués dans les pathologies auto-immunes. Le secukinumab est un anticorps totalement humain qui possède une très forte affinité pour l’IL-17A.
M. Genovese et al. nous rapportent les résultats d’une importante étude de phase II. Il s’agit d’un essai contrôlé, randomisé, réalisé en double aveugle et contre placebo. La durée prévue de l’étude est de 1 an. A l’inclusion, il s’agit de sujets en échec préalable à un DMARD et/ou biologique. Deux cent trente-sept patients 
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie/Biomédicaments
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ;72 :851-7
Traitement de la PR récente par association DMARDs et anti-TNF : résultats à 2 ans de l’étude NEO-RACo
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude FINRACo a été la 1ère étude de stratégie ayant pour objectif dans la PR débutante d’obtenir la rémission en comparant la salazopyrine (SLZ) en monothérapie versus la combinaison SLZ, MTX, HCQ et une petite corticothérapie (68% de patients en rémission DAS28 à 2 ans… - Möttönen T. Lancet 1999;353 :1568-73)
La question posée dans un 2ème temps par les auteurs a été d’évaluer le bénéfice complémentaire potentiel de l’addition précoce d’un anti-TNFα.
L’étude NEO-RACo a concerné des sujets ayant une PR débutante 
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2013;52(4):642-50.
Polyangéite granulomateuse à éosinophiles (Churg et Strauss) : y a-t-il un intérêt à faire des IRM cardiaques ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’atteinte cardiaque est un critère de gravité au cours des polyangéites granulomateuses à éosinophiles (Churg et Strauss). Les réhaussements myocardiques retrouvés en IRM peuvent correspondre soit à des foyers de fibrose ou à des foyers inflammatoires.
Comme le TEP-scan peut aider à en faire la distinction, Marmursztein et coll. ont réalisé une étude prospective sur 20 patients atteints de polyangéite granulomateuse à éosinophiles combinant IRM cardiaque et TEP-scan.
Ces 20 patients étaient en rémission de 
Critères de diagnostic/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Presse Med. 2013 Jun;42 (6 Pt 1):1003-14.
Amylose à transthyrétine sauvage ou amylose à transhyrétine héréditaire ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’amylose à transthyrétine peut être héréditaire. Il s’agit alors d’une affection autosomale dominante. L’amylose à transthyrétine peut aussi être acquise, elle est habituellement sénile et est appelée amylose à transthyrétine sauvage.
La mutation Val Met 30 est la plus fréquente des mutations observées sur la transthyrétine dans les formes héréditaires et concerne plutôt des patients d’origine portugaise avec comme 1er symptôme une neuropathie qui débute à l’âge de 25 ou 30 ans. Certaines mutations touchent principalement le cœur et 
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2013 ; 72(5):659-64.
Efficacité du vaccin antipapillomavirus chez les patients lupiques
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’infection à papillomavirus (HPV) est l’une des plus fréquentes infections sexuellement transmissibles dans le monde. Le virus est souvent asymptomatique, il peut être présent transitoirement ou persistant dans les voies génitales en cas d’altération des défenses immunitaires. Ce virus prédispose au cancer du col de l’utérus. Les patients lupiques sont plus à risque d’infections HPV. Cette infection se retrouve chez 11,8% des patientes lupiques versus 7,8% dans une population contrôle.
Afin d’évaluer l’efficacité du vaccin anti-HPV GARDASIL, Mok et coll. ont vacciné 50 patientes lupiques 
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2013 ; 52(6):1070-6
Projet de grossesse et néphropathie lupique : le switch MMF pour l’azathioprine est-il raisonnable ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Après le traitement d’attaque de la néphropathie lupique, le MMF et l’azathioprine (AZA) ont deux options thérapeutiques pour le maintien de la rémission, mais il y a une controverse concernant la supériorité du MMF sur l’AZA pour le maintien de la rémission.
L’étude ALMS a montré une supériorité du MMF, alors que l’étude MAINTAIN a montré une équivalence. Il n’y a aujourd’hui pas de recommandation de traitement après la 3ème année.
Comme l’AZA peut être utilisée en toute sécurité durant la grossesse, en cas de traitement par MMF, il est recommandé 
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2013 ; 40:787-97
Traitement de la PR par abatacept intraveineux : analyse du profil de tolérance jusqu’à 8 ans de traitement
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’abatacept est une stratégie originale qui inhibe de façon sélective les lymphocytes T activés. Cette publication concerne les résultats poolés de 8 essais contrôlés avec traitement de la PR par abatacept (ABA) intraveineux.
Il s’agit des périodes dites contrôlées, double aveugle et des éventuelles phases dites d’extension en ouvert. Les résultats comparent la période double aveugle et la période totale d’exposition à l’ABA. L’étude AGREE a été exclue car de réalisation plus tardive et sur une population différente de sujets ayant une PR récente. Dans ces études, tous les patients ont fait l’objet d’un screening à la recherche 
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013 ; 65:571-7
La goutte : mais que représente-t-elle dans une activité de secteur d’urgence ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On observe dans la quasi-totalité des pays à une augmentation progressive de la prévalence et de l’incidence de la maladie goutteuse ; près de 4% des sujets adultes étasuniens étant affectés aujourd’hui par la goutte (soit une prévalence multipliée par 2 en quelques décennies).
La goutte peut être responsable de manifestations aiguës comme la crise de goutte ou une colite néphrétique, et elle est ainsi susceptible de conduire les patients dans un secteur d’urgence.
L’originalité de cette étude a été d’évaluer le volume d’activité représenté par la goutte dans un secteur d’urgence 
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2013 ; 65:559-570
Traitement de la PR par tofacitinib : résultats à 1 an de l’étude ORAL Scan
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le tofacitinib est une petite molécule (ou Targeted Synthetic DMARD) dont le mécanisme d’action principal passe par l’inhibition préférentielle de JAK-1 et de JAK-3 ; réduisant ainsi la production de cytokines de type IL-2, IL-4, IL-7, IL-9, IL-15 et IL-21 impliquées dans les principaux processus d’activation lymphocytaire.
L’étude ORAL Scan est une importante étude de phase III conduite chez des sujets ayant une PR et en situation d’échec au MTX. Il s’agit d’un essai contrôlé, randomisé, réalisé en double aveugle et contre placebo. 
Spondyloarthrite axiale/Thérapeutique : Recommandations
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 Jun 8, online
Les recommandations de l’initiative Treat-to-Target pour les spondyloarthrites : 5 principes généraux et 11 recommandations - Recommandations 1 à 5
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’initiative dite Treat-to-Target a été mise en avant ces dernières années dans le cadre de la prise en charge de la PR ; les principaux éléments étant la définition d’une cible thérapeutique (en l’occurrence l’absence d’activité inflammatoire…) et la nécessité du recours à une stratégie dite de contrôle serré avec possible intensification thérapeutique.
Le même type d’approche a été envisagé pour les spondyloarthrites. Les objectifs principaux de ce groupe d’experts étaient ainsi d’élaborer des recommandations définissant la cible à obtenir et la stratégie d’optimisation 
Thérapeutique : Recommandations/Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 Jun 8, online
Les recommandations de l’initiative Treat-to-Target pour les spondyloarthrites : 5 principes généraux et 11 recommandations – Recommandations 6 à 11
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’initiative Treat-to-Target nous propose, à l’image de la PR, quelques principes généraux de prise en charge des sujets ayant une spondyloarthrite et à l’appui 11 recommandations.
Recommandation 6 : Le choix des outils de mesure d’activité de la maladie et le niveau d’objectif thérapeutique peut être influencé notamment par certaines comorbidités, certains facteurs spécifiques liés au patient et certains effets secondaires particuliers des traitements.
Recommandation 7 : Une fois l’objectif thérapeutique obtenu, il apparaitrait comme idéal de 
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