Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 815 sur 1733        Premier  Précédent  810  811  812  813  814  815  816  817  818  819  Suivant  Dernier
Compte Rendu
Source : EULAR 2013
Risque de développer une synovite clinique chez les patients présentant des symptomes musculosquelettiques et ayant des anticorps anti CCP
Pr Elisabeth Gervais CHU La Miletrie - Poitiers
La présence des anti-CCP a déjà été constatée avant l’apparition de la maladie. Certains patients présentent des symptômes articulaires non spécifiques et ont des anti-CCP.
Spondyloarthrite axiale
Compte Rendu
Source : EULAR 2013
Sous-groupes des spondylarthrites définis par l’ASAS : 2 ou 3 ?
Dr Véra Lemaire Paris
La classification ASAS définit 2 sous groupes, la spondylarthrite axiale et la spondylarthrite périphérique 389 patients répondant aux critères du groupe européen d’études des spondylarthropathies (ESSG) ont été inclus dans une étude prospective observationnelle.
Compte Rendu
Source : EULAR 2013
inhibition de l’athérome pré-clinique par les anti-TNF dans la spondylarthrite ankylosante (traitement)
Dr Véra Lemaire Paris
67 patients ayant une spondylarthrite ankylosante et traités par anti-TNF ont eu un Doppler carotidien avant traitement et après 5 ans.16% des patients ont arrêté le traitement.
Compte Rendu
Source : EULAR 2013
Caractéristiques des sous-groupes de spondylarthrite axiale
Dr Véra Lemaire Paris
693 patients qui avaient une spondylarthrite ankylosante ont été comparés à 73 patients qui avaient une SA axiale sans signes radiographiques. 40/73 avaient une inflammation IRM et 33 étaient diagnostiqués suivant les critères cliniques. Dans le groupe avec signes radiographiques il y avait 76,2% d’hommes versus 47,9% en leur absence.
Compte Rendu
Source : EULAR 2013
Travail après 12 ans de surveillance dans la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
215 patients ont été suivis dans la cohorte OASIS. 139 (65%) étaient à risque d’handicap au travail. Ils étaient âgés de 38 ans, 75% étaient des hommes, 81% étaient HLAB27 positifs, la maladie évoluait depuis 9 ans.11% ne travaillaient pas au départ mais ont repris le travail.
Compte Rendu
Source : EULAR 2013
La progression radiologique vertébrale et l’activité clinique de la maladie sont des facteurs du devenir fonctionnel
Dr Véra Lemaire Paris
L’état clinique, le score radiologique et le statut fonctionnel (BASFI) ont été étudiés dans la cohorte GESPIC (160 patients dont 91 ayant une spondylarthrite ankylosante évoluant depuis moins de 10 ans et 69 sans signes radiographiques évoluant depuis moins de 5 ans) après 2 ans d’évolution.
Compte Rendu
Source : EULAR 2013
La localisation de la douleur rachidienne est-elle liée à celle de l’inflammation IRM chez les patients ayant une douleur rachidienne chronique ?
Dr Véra Lemaire Paris
La localisation de la douleur rachidienne de 296 patients a été confrontée à l’IRM rachidienne chez 293 et à l’IRM sacro-iliaque chez 288. L’âge moyen d’apparition de la douleur était de 28,5 ans; 35% étaient des hommes, 38,5% étaient HLAB27 positifs.
Compte Rendu
Source : EULAR 2013
L’élévation du VGEF prédit la progression radiologique rachidienne dans la SA axiale
Dr Véra Lemaire Paris
Le VGEF était un médiateur essentiel de l’ossification endochondrale. Il pourrait jouer un rôle pathogénique dans la formation de syndesmophytes.
Compte Rendu
Source : EULAR 2013
L’érosion et la sclérose mais pas la mise au carré sont prédicteurs du développement de nouveaux ostéophytes dans la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
211 patients répondant aux critères de New York de la spondylarthrite ankylosante (faisant partie de la cohorte OASIS) ont été suivis jusqu’à 12 ans et ont eu des radiographies rachidiennes tous les 2 ans ; le score radiologique mSSASS a été évalué par deux lecteurs indépendants.
Compte Rendu
Source : EULAR 2013
L’ASDAS initial et la CRP prédisent le risque cardio-vasculaire dans la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
Les facteurs de risque cardio-vasculaire traditionnels sont comparables chez les patients ayant une spondylarthrite ankylosante et la population générale. Seule diffère l’inflammation dont on sait qu’elle favorise l’athérome.
Compte Rendu
Source : EULAR 2013
Le secukinumab (anti IL-17A) diminue l’inflammation IRM rachidienne mais n’influence pas les lésions graisseuses dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
Le secukinumab qui est un anticorps monoclonal humain IgG1k anti IL-17A, améliore les signes et symptômes de la spondylarthrite ankylosante après 2 perfusions à 3 semaines d’intervalle de 10mg/kg. A l’IRM il y a une diminution de l’inflammation après 6 et 28 semaines.
Compte Rendu
Source : EULAR 2013
Réponse clinique, taux d’adalimumab et immunogénicité dans la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
115 patients ayant une spondylarthrite ankylosante ont été traités par l’adalimumab pendant 24 semaines.67,8% étaient des hommes, 82,6% étaient HLA positif. Le BASDAI au départ était à 6,4 et l’ASDAS à 3,5.
Page 815 sur 1733        Premier  Précédent  810  811  812  813  814  815  816  817  818  819  Suivant  Dernier
Newsletters