Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 821 sur 1733        Premier  Précédent  816  817  818  819  820  821  822  823  824  825  Suivant  Dernier
Arthrose
Mise au point
Source : Dossier « Etude ERADIAS »
Les thérapies ciblées dans l’arthrose
Pr Pascal Richette Hôpital Lariboisière - Paris
Introduction
Les traitements pharmacologiques recommandés et disponibles de l’arthrose, per os ou intra articulaires, lorsqu’ils sont pris isolément, sont d’une efficacité symptomatique modeste, et d’une efficacité structurale débattue (1). Cette maladie souffre donc de l’absence de thérapeutiques capables d’une antalgie forte et durable, et d’un effet structuromodulateur perceptible à l’échelon individuel.
Les progrès de la recherche fondamentale ont permis d’identifier différentes cibles modulables sur le plan pharmacologique, et impliquées dans la physiopathologie de la douleur ou des lésions tissulaires qui caractérisent cette affection. C’est le cas par exemple du Nerve Growth Factor (NGF), de
Autres - Rhumatologie/Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013;65:578-84
Accidents cutanés sévères sous allopurinol : un risque multiplié par 10
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’allopurinol reste aujourd’hui l’un des traitements hypouricémiants de référence dans la maladie goutteuse ; goutte dont l’incidence est actuellement croissante en lien étroit avec l’épidémie de surpoids et d’obésité...
Les effets secondaires cutanés de l’allopurinol, parfois gravissimes, sont bien connus. Quelques études antérieures ont estimé les réactions d’hypersensibilité sévère à moins de 1% des patients, mais avec une gravité conduisant au décès chez près de 1 sujet sur 4.
Cette nouvelle étude repose sur l’analyse 
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013;65:526-33
Les matrices de prédiction de progression radiographique rapide : quelle validation en pratique ? Etude de la cohorte BRASS et des matrices des études ASPIRE, SWEFOT et BeSt
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les matrices de prédiction de progression radiographique rapide ont été proposées afin d’aider à l’identification des patients ayant une PR potentiellement sévère et susceptibles de bénéficier d’un traitement « plus agressif », volontiers synonyme de prescription d’emblée d’une association MTX et anti-TNFα.
Ces matrices ont été développées à l’image en cardiologie de la prédiction de mortalité à 10 ans d’un accident cardiovasculaire grave (score de Framingham, e-score). Dans la PR, la 1ère matrice a été développée à partir de l’étude contrôlée, randomisée ASPIRE.
Rhumatisme psoriasique/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013;65:464-70
Traitement du rhumatisme psoriasique par leflunomide : résultats de l’étude OSPAL
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le leflunomide constitue l’une des opportunités thérapeutiques du rhumatisme psoriasique ; son efficacité ayant été démontrée dans l’essai contrôlé, randomisé intitulé TOPAS (Kaltwasser JP et al. Arthritis Rheum. 2004;50:1939-50). Son efficacité en pratique quotidienne n’a toutefois fait l’objet d’aucune étude importante, d’où l’intérêt de cette étude OSPAL conduite dans 161 centres de rhumatologie (Allemagne, République tchèque, Slovénie).
Cette étude a été conduite entre 2004 et 2006. Les patients ont fait l’objet d’une évaluation après 3 et 6 mois de traitement. 
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2013 ; 65 :334-42
Traitement de la PR par MTX : une réduction de la mortalité de l’ordre de 70% ! Résultats de la cohorte nord-américaine ARAMIS
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La polyarthrite est classiquement associée à un risque de surmortalité avec un SMR selon les études allant de 1,3 à 3,0. Certains traitements, dont le MTX, seraient susceptibles de réduire ce risque, mais l’analyse reste très difficile en raison de nombreux facteurs confondants possibles (liés notamment à la sévérité de la maladie...) et l’importance des comorbidités associées à la maladie.
Cette publication avait ainsi pour objectif principal d’évaluer l’impact du MTX sur la mortalité dans la PR en utilisant plusieurs scores de propension selon notamment l’initiation du MTX et la poursuite de ce traitement 
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013;65:729-38
PR : une posologie moyenne de corticoïdes qui passe de 10,3 à 3,6 mg/j en 25 ans...
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
C’est en 1948 que fut signalée par Hench et Kendall l’efficacité spectaculaire des glucocorticoïdes dans la PR. Leur utilisation reste toutefois limitée en raison de la fréquence et de la sévérité de leurs effets secondaires en règle dose-dépendante. Quelques essais contrôlés récents ont démontré le bon rapport bénéfices / risques d’une corticothérapie à faibles doses et ce dans le cadre de PR débutantes.
Cette publication fait état de l’expérience personnelle du Dr Theodore Pincus : rhumatologue nord-américain qui a pu évaluer 
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum. 2013;65(5):1137-47.
Maladies autoinflammatoires héréditaires : certaines ont une expression ostéoarticulaire
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
En un peu plus de 70 ans, 6 grands groupes de maladies auto-inflammatoires monogéniques ont été identifiés au plan clinique et au plan génétique. 
La fièvre, l’atteinte cutanée, l’atteinte osseuse, l’atteinte digestive, oculaire, respiratoire et neurologique peuvent s’observer à des degrés divers au cours de ces différents syndromes auto-inflammatoires :
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Haute Autorité de Santé
Maladies systémiques auto-immunes : quelles recommandations vaccinales ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La Haute Autorité de Santé a publié le 16 février 2013 les nouvelles recommandations vaccinales spécifiques des personnes immunodéprimées ou aspléniques.
Pour les patients atteints de pathologies auto-immunes et traitées par corticoïdes et/ou immunosuppresseurs et/ou biothérapies, voici les recommandations vaccinales :
  • vaccins contre-indiqués : BCG, fièvre jaune, grippe vivant atténué, ROR, varicelle ;
  • vaccins spécifiquement recommandés : grippe saisonnière (vaccin inactivé) pneumocoque ;
  • vaccins recommandés en population générale : 
Cas clinique N°56
Imagerie
Cas a discuter
Cas clinique N°56
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'une patiente âgée de 79 ans suivie pour polyarthrite séro-négative évoluant depuis 25 ans.
Elle a été traitée initialement par les sels d'or, puis a reçu une corticothérapie à la dose actuelle de 7mg/j de cortancyl.
Enfin un traitement par le methotrexate a été instauré à la dose de 10mg/ semaine puis à 20mg/ semaine.
A l'heure actuelle elle va bien, a peu d'arthralgies, pas de réveils nocturnes, pas de
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum. 2013;65(4):1011-21.
Le sifalimumab : une nouvelle approche dans le traitement du lupus systémique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le sifalimumab est un anticorps monoclonal humain anti-interféron aqui fixe et neutralise spécifiquement la plupart des sous-types d’interféron aaboutissant à une inhibition du signal interféron via les récepteurs 1 de l’interféron. Les différents sous-types d’interféron asont impliqués dans la physiopathologie du lupus et on sait que les traitements par interféron apeuvent entraîner des états lupus-like.
Petri et coll. rapportent les résultats d’un essai randomisé, contrôlé, de phase 1 ayant évalué le sifalimumab à des doses 
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum. 2013;65(4):1097-106.
Quel bénéfice du rituximab dans le syndrome de Gougerot-Sjögren ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
St Clair et coll. rapportent les résultats d’un essai ouvert réalisé chez 12 femmes atteintes du syndrome de Sjögren primitif ayant reçu une cure de rituximab (RTX) comportant une perfusion de RTX 1 g à J1, J15, avec un suivi pendant 52 semaines. L’âge de la cohorte était de 51 ans avec une durée médiane d’évolution de 8 ans (extrêmes : 2 – 18).
Tous les patients avaient une déplétion lymphocytaire B rapide dans les 8 semaines suivant les perfusions. Le nadir des CD19 était observé entre les semaines 8 et 14 avec progressivement une reconstitution 
Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Prog Urologie 2012;22 :989-98
Arthralgies et BCGthérapie pour tumeurs vésicales : les recommandations du Comité de Cancérologie de l’Association Française d’Urologie
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La BCGthérapie endovésicale constitue aujourd’hui le traitement de référence des tumeurs de la vessie n’infiltrant pas le muscle et à haut risque de récidive et de progression. Le Comité de Cancérologie de l’Association Française d’Urologie a souhaité récemment actualiser les données concernant les effets secondaires de la BCGthérapie et en exposer leur prise en charge spécifique.
Ces effets indésirables reposent sur les trois principaux mécanismes physiopathogéniques que sont l’infection (prolifération et dissémination par voie hématogène du BCG), les réactions immunoallergiques 
Page 821 sur 1733        Premier  Précédent  816  817  818  819  820  821  822  823  824  825  Suivant  Dernier
Newsletters