Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2013 ; 65 :869-79
Identification de marqueurs sérologiques d’une atteinte interstitielle pulmonaire de la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Dans le sérum de 58 patients ayant une PR avec atteinte pulmonaire interstitielle diffuse et de 27 PR sans cette atteinte, par immuno-précipitation et spectrométrie de masse deux protéines citrullinées Hsp90 alpha et Hsp90 béta ont été identifiées en cas d’atteinte pulmonaire interstitielle diffuse.
Chez les PR avec atteinte pulmonaire interstitielle diffuse, la sensibilité de la recherche était modérée (20-30%) mais
Pathologies tumorales
Abstract
Source : N. Engl. J. Med. 2013 ; 368 : 1199-209
ADN tumoral circulant dans la surveillance des métastases d’origine mammaire
Dr Véra Lemaire Paris
L’ADN tumoral circulant, le CA 15-3 et les cellules tumorales circulantes ont été comparées chez 30 femmes qui avaient un cancer du sein métastatique et qui recevaient une chimiothérapie. Leur détection demande l’identification des mutations et des variations structurales de l’ADN de la tumeur primitive, qui ne sont détectées que chez 60% des patients.
L’ADN tumoral circulant a été détecté dans le sang chez 29/30 femmes alors que le CA 15-3 ne l’a été que chez 21 et les cellules tumorales circulantes chez 26. Lorsque le CA 15-3 n’était pas élevé,
Autres maladies osseuses
Abstract
Source : Brit. Med. J. 2013 ; 346 : f 2310
Pas d’efficacité de l’injection de sang autologue dans le traitement des tendinopathies d’Achille
Dr Véra Lemaire Paris
Cinquante-trois adultes (âge moyen 49 ans, 53% d’hommes), qui avaient une tendinopathie achilléenne depuis au moins 3 mois et qui n’avaient pas été traités antérieurement par des injections, des patchs de trinitrine ou des ondes choc extra-corporelles ont été inclus dans une étude randomisée de deux injections de 3ml de leur propre sang à un mois d’intervalle, alors que le groupe contrôle avait simplement des piqures.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Rheumatology 2013 ;52 :697-704
Rituximab… risque de tuberculose… et test Quantiferon®
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Pour tous les biomédicaments de la PR, il est aujourd’hui recommandé au moment de leur initiation de rechercher et si nécessaire de traiter préventivement toute possible infection tuberculeuse latente. Ce dépistage fait l’objet de recommandations précises, mais variables selon les pays. En France, nous attendons une actualisation des recommandations prenant en particulier en considération le développement des tests IGRA (Quantiferon-TB Gold).
Initialement, le rituximab (RTX) a été considéré comme non associé à un risque d’infection tuberculeuse. Pour autant,
Autres - Rhumatologie/Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Article Commenté
Source : Rheumatology 2013 ;52 :676-8
L’inflammation systémique s’associe à une réduction de l’uricémie…
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La diminution du taux d’acide urique lors d’un accès de goutte reste non clairement expliquée mais pourrait résulter au moins en partie soit de la maladie elle-même, soit d’une réponse à l’inflammation systémique.
Pour tester cette dernière hypothèse, les auteurs ont évalué à titre systématique l’évolution de l’uricémie chez des sujets non goutteux, non hyperuricémiques et « confrontés » à une réaction inflammatoire systémique dans le cadre d’une suite de chirurgie orthopédique.
Les patients ont été sélectionnés lors d’une chirurgie
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Rheumatology 2013 ;52 :91-8
PR traitées par DMARDs et risques de cancers : résultats du registre de la BSR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreux travaux ont évalué l’incidence des cancers au cours de la PR ; une récente méta-analyse (Smitten AL et coll. Arthritis Res Ther 2008 ;10 :R45) concluant en une augmentation de l’ordre de 5% ; augmentation secondaire notamment aux lymphomes et aux cancers bronchopulmonaires (alors que l’on observe à l’inverse une diminution de certains cancers notamment colorectaux). Le rôle de certaines thérapeutiques et la sévérité même de la maladie doivent toutefois être pris en considération.
Cette nouvelle étude de cohorte a été conduite à partir
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Rheumatology 2013 ;52 :210-6.
Facteurs de risque cardiovasculaire et affections rhumatismales : plus fréquemment observés y compris même au cours des rhumatismes non inflammatoires
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les rhumatismes inflammatoires chroniques et les maladies cardiovasculaires (CV) partagent nombre de facteurs physiopathogéniques communs : défaut d’activités physiques, obésité, inflammation, tabagisme… Nous n’avons cependant que très peu de données concernant d’autres pathologies rhumatologiques comme l’arthrose ou les syndromes douloureux chroniques diffus.
Il s’agit d’une étude transversale conduite en 2009 et qui avait pour objectif principal de comparer la prévalence des facteurs de risque CV classiques entre différents types d’affections rhumatologiques et la population générale.
Autres - Rhumatologie/Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2013 ;31 :1707-11
Quid de « l’adhérence » des rhumatologues aux recommandations actuelles du traitement de la goutte ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le traitement de la goutte a fait l’objet de plusieurs recommandations dont celles de l’EULAR en 2006 et pus récemment celles de l’ACR en 2012. La cible thérapeutique aujourd’hui reconnue est l’obtention, sous traitement, d’une uricémie à moins de 60 mg/L (360 mmol/L) et quel que soit le sexe.
Plusieurs études ont toutefois signalé en pratique courante une très faible adhérence à ces recommandations… près de 2 sujets goutteux sur 3 conservant malgré le traitement une uricémie à plus de 60 mg/L…
Cette étude irlandaise a été conduite dans un centre de Rhumatologie qui consacre
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res (Hoboken). 2013;65(5):759-66.
Exposition in utero à l’azathioprine : quelles conséquences pour l’enfant à naître ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Parmi les immunomodulateurs utilisés dans le lupus, l’azathioprine (AZA), l’hydroxychloroquine, la ciclosporine et les glucocorticoïdes sont considérés comme à risque pour la grossesse. On a actuellement très peu de données sur le devenir des enfants qui ont été exposés in utero à l’AZA.
Marder et coll. ont collecté des informations de 60 enfants issus de 38 mères lupiques. Après s’être assuré de l’absence de facteurs confondants, il a été retrouvé que dans 15 cas il était nécessaire de faire appel à un programme d’éducation adapté, le plus souvent pour retard à l’acquisition de la parole.
SAPL/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2013 Mar 15. [Epub ahead of print]
Le syndrome des antiphospholipides séronégatif existe-t-il ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le diagnostic de syndrome des antiphospholipides (SAPL) repose sur les critères de Sapporo révisés.
La notion de syndrome des antiphospholipides séronégatif remontre à 2003 lorsque Hughes et Khamashta ont décrit des patients ayant des manifestations suggérant fortement le diagnostic de SAPL, mais négatif pour l’antiprothrombinase, des anticardiolipines, des anti-β2-GP1.
Nayfe et coll. ont fait la revue de la littérature pour préciser les anticorps identifiés dans la grande famille hétérogène des anticorps antiphospholipides (aPL) qui pourraient émerger comme
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2013;28:984-91.
L’utilisation des bisphosphonates est associée à une réduction du risque d’infarctus du myocarde chez les patients ayant une polyarthrite rhumatoïde
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Plusieurs études ont permis de mettre en évidence une réduction de la mortalité à la fois chez les femmes et chez les hommes ayant une ostéoporose traitée par bisphosphonates (BPs). C’est notamment le cas avec l’acide zolédronique au sujet des données de tolérance de l’étude horizon RFT avec une réduction de 28% de la mortalité. Pour autant les mécanismes impliqués dans cette réduction sont inconnus.
L’hypothèse de cette étude était que la réduction de la mortalité était en partie liée à une réduction du risque cardiovasculaire
Ostéoporose
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2013;65:693-700.
Evaluation des paramètres osseux dans les différents types de coxarthrose et relation avec les fractures ostéoporotiques
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Il est maintenant établi que l’os sous-chondral joue un rôle important dans le processus arthrosique. Il est également démontré que les sujets ayant une arthrose présentent une densité minérale osseuse (DMO) plus élevée. Cependant, certaines données semblent indiquer une augmentation du risque fracturaire chez les patients arthrosiques.
Différents types de coxarthrose ont été décrits avec la forme normotrophique (ostéophytes + pincement articulaire), la forme hypertrophique (ostéophytes seuls) et la forme atrophique (pincement articulaire seul). La forme atrophique