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Toutes les actualités scientifiques

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Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Compte Rendu
Source : 58èmes Journées du Centre Viggo Petersen
Actualités de la maladie de Horton
Dr Véra Lemaire Paris
La maladie de Horton est la plus fréquente des vascularites du sujet âgé. Elle touche 3 femmes pour un homme et est deux fois plus fréquente en Europe du Nord : 17 à 30 pour 100.000 en Europe du Nord et 7 à 10 en Italie et en Espagne.
La cellule dentritique adventicielle joue un rôle essentiel avec des récepteurs de surface TLR, qui reconnaissent des motifs bactériens. Les cellules CD4 sont recrutées et Th17 et Th1. Il existe une hypersécrétion
Autres rhumatismes/Autres - Rhumatologie
Compte Rendu
Source : 58èmes Journées du Centre Viggo Petersen
Microbiote intestinal et rhumatismes inflammatoires chroniques
Dr Véra Lemaire Paris
Nous hébergeons pour chaque cellule muqueuse ou cutanée 100 familles de bactéries et 1.000 virus. Le tube digestif contient 10 puissance 14 cellules, plus de 10 fois nos propres cellules, ce qui pèse 1,2kg. Il existe plus de 170 espèces/personne. Le nombre de gènes et de 100 à 150 fois le nombre de gènes contenus dans le génome humain.
Soixante espèces participent pour 90% aux fonctions digestives,
Ostéoporose
Compte Rendu
Source : 58èmes Journées du Centre Viggo Petersen
Fractures sous-trochantériennes
Dr Véra Lemaire Paris
Les fractures sous-trochantériennes peuvent être traumatiques, secondaires à une métastase osseuse ou à un myélome ou survenir sur matériel.
En 2008 ont été décrits 15 cas chez des patientes traitées par l’alendronate au long cours pour ostéoporose de fracture trochantérienne atypique.
Ces fractures atypiques se distinguent des fractures typiques : elles sont transversales et non pas spiroïdes, elles ne sont pas comminutives, il peut exister un bec cortical et une réaction périostée.
Autres maladies osseuses
Compte Rendu
Source : 58èmes Journées du Centre Viggo Petersen
Fasciite plantaire
Dr Véra Lemaire Paris
La fasciite plantaire d’insertion, la plus fréquente, se manifeste par une talalgie plantaire inférieure, augmentée par la pression et la dorsi-flexion avec dérouillage matinal et augmentant à la marche ; elle peut être uni ou bilatérale. La fasciite médiane est plus rare.
Les facteurs favorisants sont les sports d’impulsions, l’activité professionnelle debout, la prise de poids et les problèmes de chaussage, notamment le port de chaussures avec hémi-coupole. Les diagnostics
Pathologies tumorales
Compte Rendu
Source : 58èmes Journées du Centre Viggo Petersen
Actualité des tumeurs osseuses à cellules géantes
Dr Véra Lemaire Paris
Les tumeurs à cellules géantes atteignent l’adulte entre 20 et 40 ans et prédominent chez l’homme. Elles représentent 5% des tumeurs osseuses primitives. Il s’agit d’une tumeur métaphyso-épiphysaire des os longs (pré du genou, loin du coude) mais il en est au rachis (10% au sacrum).
En IRM on voit un hyposignal T1, un signal bas en T2 ; la tumeur est excentrée, soufflante avec
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Rheumatology 2012 ; 51 :759-61
PR : la stratégie dite ciblée : efficace même chez des patients ayant une PR ancienne !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les récentes recommandations ont mis en avant, en particulier dans le cadre de PR récentes, la stratégie dite ciblée avec obtention rapide d’une rémission clinico-biologique (voire d’un niveau de faible activité). C’est la stratégie dite du « Treat to Target » à l’image de pathologies comme le diabète par exemple.
Cette nouvelle étude est issue d’une expérience anglaise : les auteurs ont comparé l’évolution notamment clinique et fonctionnelle chez des patients PR selon leur prise en charge. Un service hospitalier avait par habitude recours à la stratégie ciblée avec pour objectif l’obtention rapide d’une
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013 ; 65 :244-250
Epidémiologie des principales maladies auto-immunes : la PR reste la plus fréquente !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les maladies auto-immunes rhumatologiques (PR, lupus, Sjögren…) sont considérées comme des affections peu fréquentes ayant toutefois un impact non négligeable en termes de morbidité et de mortalité.
Devant la rareté des études épidémiologiques récentes, il est intéressant de prendre connaissance des résultats issus de la base de données nationale de l’Assurance Maladie de Taïwan ; système d’assurance mis en place en 1995 et qui couvre près de 23 millions d’habitants.
Sur la période de 1996 à 2008,
Autres - Rhumatologie/Ostéoporose
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013 ; 65 : 294-298
Quid du recours à la corticothérapie orale et aux traitements préventifs de l’ostéoporose aux USA ? Résultats de l’enquête NHANES 1999-2008
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La corticothérapie par voie orale constitue une classe médicamenteuse majeure, mais dont les risques au long cours sont non négligeables dont celui d’ostéoporose fracturaire. Quelques publications ont fait état, et notamment au Royaume-Uni, d’un recours aux corticoïdes per os dans la population générale de 0,5 à près de 1% et jusqu’à 2,5% chez les sujets âgés de plus de 70 ans.
 
Dans ce travail, les auteurs ont utilisé la base de données de l’enquête transversale NHANES 1999 – 2008. L’objectif était d’évaluer la prévalence du recours à la corticothérapie générale par voie orale et la notion de
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : Rheumatology 2012 ; 51 :60-8
PR et fatigue : une faible efficacité des biomédicaments ! Résultats d’une revue de la littérature et méta-analyse
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les biomédicaments sont des traitements reconnus comme particulièrement efficaces sur le plan clinique et structural dans la PR. Toutefois, 80% des patients accusent une fatigue anormale et d’origine le plus souvent multifactorielle. Dans les essais contrôlés, randomisés il a été montré l’efficacité potentielle des biomédicaments sur la fatigue, mais l’évaluation en pratique quotidienne est difficile. En effet, dans les essais contrôlés, plusieurs échelles de mesure ont été utilisées et la pertinence clinique est difficile à appréhender.
C’est tout l’intérêt de cette revue
Rhumatologie pédiatrique
Article Commenté
Source : Rheumatology 2012 ; 51 :93-9
Traitement du doigt à ressaut : infiltrations versus chirurgie versus traitement percutané – Résultats d’un essai contrôlé randomisé
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le phénomène de doigt à ressaut résulte en règle générale d’une tendinopathie du tendon fléchisseur associée à un blocage lors de l’extension du doigt dans le canal ostéofibreux de la poulie A1. Cette pathologie est fréquente, parfois observée au cours de la goutte ou de la PR… volontiers peu invalidante mais qui peut justifier un traitement local, infiltratif ou chirurgical.
Si le traitement infiltratif peut être efficace, il expose à un risque de récidive évalué jusqu’à près de 30% des cas. Le traitement chirurgical dit à ciel ouvert peut s’accompagner de complications parfois sévères,
Polyarthrite rhumatoïde/Autres maladies osseuses
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2012 ; 64 :3839-49
Arthroplastie totale : un risque de descellement plus important dans la PR comparativement à l’arthrose
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La majorité des arthroplasties totales est effectuée dans la pathologie arthrosique et en particulier la gonarthrose et la coxarthrose. Au cours des rhumatismes inflammatoires, ces mêmes interventions peuvent être réalisées et notamment au cours de la PR. Or, dans cette dernière affection, plusieurs facteurs pourraient rendre compte de plus fréquentes complications et d’un moins bon résultat comparativement à l’arthrose : ostéoporose associée, risques infectieux majorés…
C’est dans cette optique que les auteurs ont souhaité comparer les risques des principales complications
Spondyloarthrite axiale/Biomédicaments
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ; 72 :305-6
Traitement des spondyloarthrites axiales par rituximab : résultats à 1 an après retraitement
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’équipe de Berlin a rapporté en 2010 l’efficacité potentielle du rituximab (RTX) chez des sujets ayant une spondylarthrite ankylosante et notamment chez les sujets anti-TNFα naïf. Cette publication complète leurs résultats avec à 1 an l’évaluation d’un retraitement chez les sujets initialement considérés comme bons répondeurs.
La bonne réponse après le 1er cycle de RTX était retenue sur l’obtention d’une réponse au moins ASAS20. Cette réponse ASAS20 devait être maintenue sur au moins 2 visites consécutives. La notion de rechute était
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