Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2012 Dec 19. [Epub ahead of print]
Neuro-lupus : quelle présentation clinique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La prévalence du neuro-lupus va de 15 à 91% selon les critères de sélection utilisés. L’IRM cérébrale est l’examen de choix à réaliser chez les patients lupiques ayant des manifestations neurologiques. Les anomalies habituellement observées sont les petits hypersignaux de la substance blanche sous-corticale, l’atrophie corticale, les hypersignaux périventriculaires et les infarctus cérébraux. Souvent l’IRM est non spécifique.
Un comité ad hoc a défini 12 syndromes neurologiques centraux différents et 7 neurologiques périphériques. Dans 60% des cas,
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2012 Dec 21. [Epub ahead of print]
Rituximab et syndrome de Sjögren primitif : données du registre AIR
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Dans le registre français colligeant les cas de patients atteints de maladies systémiques ayant reçu le rituximab, il y avait 86 patients atteints de syndrome de Sjögren primitif sur les 3 662 inclus. Soixante dix-huit de ces 86 patients avaient eu au moins un suivi à 6 mois.
Il s’agit de la cohorte étudiée dans cet article. L’âge médian était de 59,8 ans (extrêmes : 29 – 83), 69,2% des patients avaient des anticorps anti-SSA et 20,6% des patients avaient des anticorps anti-SSA associés aux anti-SSB.
Sur les 78 patients, il y avait 86% de femmes, la durée moyenne d’évolution
Prise en charge chirurgicale/Arthrose/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 3839-49
Comparaison des complications des prothèses totales pour PR ou pour arthrose
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’une méta-analyse qui a retenu 40 études des complications des arthroplasties de hanche ou de genou en comparant les complications chez les PR et chez les arthrosiques.
Les PR ayant eu une prothèse totale de hanche ont un risque double de luxation à celui des arthroses dans 9 études. Il n’y avait pas d’augmentation du risque de reprise précoce si on tenait compte des variables et pas d’augmentation des reprises tardives. Après prothèse de genou
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 3850-55
Comparaison à long terme du traitement de la PR par l’etanercept ou l’adalimumab
Dr Véra Lemaire Paris
Quatre cent sept PR naïfs d’anti-TNF ont été traités soit par l’étanercept (203 patients) soit par l’adalimumab (204 patients) et ont été revus à 3 mois et tous les 6 mois jusqu’à 3 ans. La moyenne d’âge était de 53 ans, il s’agissait de 78% de femmes, la maladie durait depuis 7 ans. 78% des patients étaient traités par le methotrexate à la dose de 20mg/semaine, 30% recevaient une corticothérapie à la dose de 7,5mg/j de prednisone.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Rhumatologie pédiatrique
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 4135-42
Syndrome d’activation macrophagique chez les enfants ayant un lupus ou une arthrite juvénile
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude rétrospective 121 enfants hospitalisés pour syndrome d’activation macrophagique (19 ayant un lupus et 102 une arthrite juvénile) ont été identifiés provenant de 28 hôpitaux d’enfants. 88% des arthrites juvéniles avaient une forme systémique, 8% une forme polyarticulaire. Ils se répartissaient par tiers pour l’âge entre 1 et 5 ans, de 5 à 13 ans et de 13 à 18 ans. La majorité des enfants lupiques (84%) avaient de 13 à 18 ans. Dans les deux cas, il y avait une majorité de filles (64% et 53%).
Arthrose/Autres maladies osseuses
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 3947-54
La gonarthrose est associée à l’obésité sarcopénique
Dr Véra Lemaire Paris
L’obésité sarcopénique est définie par une obésité accompagnée par une masse musculaire basse, avec une augmentation encore plus importante de la masse graisseuse.
L’association d’une arthrose de genou avec 4 différentes catégories de composition corporelle (normale, sarcopénique non obèse, obésité non sarcopénique et obésité sarcopénique) a été étudiée dans une population de 2893 participants. L’arthrose du genou a été définie par un stade
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Rheumatology 2012 ;51 : 2120-30
Infection par pneumocystis jirovecii : une menace émergente chez les PR
Dr Véra Lemaire Paris
Les PR traités par biothérapie ont un risque augmenté d’infection par pneumocystis jirovecii (anciennement appelé P. carinii).Il s’agit d’un agent pathogène fungique opportuniste qui survient chez les imuno-déprimés. Des cas sporadiques ont été décrits chez les PR se manifestant par une insuffisance respiratoire aigüe menaçant le pronostic vital. Plus récemment a été décrite une épidémie avec une transmission de personne à personne. Des porteurs asymptomatiques sont des réservoirs et
Arthrose
Abstract
Source : Rheumatology 2012 ; 51 : 2286-2294
Etude contrôlée d’une corticothérapie orale dans l’arthrose des doigts
Dr Véra Lemaire Paris
Soixante-dix patients qui avaient une arthrose douloureuse des doigts avec une EVA supérieure à 40mms ont été traités soit par 5 mg de prednisolone soit par un placebo pendant 4 semaines. Il s’agissait de 57 femmes et 13 hommes d’âge moyen 61 ans. Les deux tiers avaient plus d’une articulation avec une synovite ou un épanchement à l’IRM. L’affection évoluait depuis 60 mois.
Spondyloarthrite axiale/Biomédicaments
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2012 ; 39 : 2327-31
Traitement des spondylarthropathies par le rituximab
Dr Véra Lemaire Paris
Dans le registre AIR où sont inclus 595 patients ayant une maladie auto-immune traités par le rituximab, 26 spondylarthropathies provenant de 13 centres ont été rapportés. L’âge moyen était de 51 ans, 13 patients étaient des hommes. Dans 8 cas la présentation clinique était axiale, dans 8 périphérique, et dans 10 périphérique et axiale. La maladie évoluait depuis 8 ans.
Il s’agissait de 10 spondylarthrites ankylosantes, 7 spondylarthrites indifférenciées, 9 rhumatismes psoriasiques.
Spondyloarthrite axiale
Abstract
Source : Ann. Rheum. 2013 ; 72 : 23-28
Suppression de l’inflammation et nouvelle formation osseuse dans la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
Soixante-seize patients qui avaient une spondylarthrite ankylosante et qui étaient inclus dans une étude de traitement par l’adalimumab (38 patients) contre placebo (44 patients) ont eu une IRM initiale, à 12 semaines et à 52 semaines. De nouveaux syndesmophytes étaient évalués sur les radiographies de profil du rachis cervical et lombaire au départ et à 104 semaines. Les lésions sur l’IRM lue en aveugle étaient cotées aiguës ou avancées sur le coin vertébral antérieur (inflammatoires et graisseuses).
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis 2012 ; 72 : 7-12
Le rituximab dans la PR, comme les anti-TNF et les anti-IL6, a une activité anti-structurale indépendamment de l’activité de la maladie
Dr Véra Lemaire Paris
Dans l’étude IMAGE les patients ayant une PR vue tôt ont été traités soit par le methotrexate (188 patients), soit par le methotrexate et le rituximab 1000mg (204 patients). 90% des patients ont été analysés. L’âge moyen était de 47 ans, la maladie évoluait depuis un an. Après un an de traitement ils ont été divisés en 3 groupes : activité de la maladie faible, modérée, élevée et aussi par tertiles d’articulations gonflées et de CRP.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2013 : 72 : 64-71
Traitement de la PR vue tôt par methotrexate ou adalimumab-methotrexate
Dr Véra Lemaire Paris
Mille trente-deux patients ayant une PR active évoluant depuis 4 mois ont été traités soit par adalimumab-methotrexate, soit par methotrexate-placebo, pendant 26 semaines. La CRP ou la vs étaient élevées, les patients avaient du facteur rhumatoïde ou des anti-CCP ou plus d’une érosion sur les radiographies des mains et des pieds. Il y avait 74% de femmes et l’âge moyen était de 50 ans.
44% des patients avec l’association et 24% avec le methotrexate à 6 mois