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Toutes les actualités scientifiques

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Autres maladies osseuses
Abstract
Source : BMJ ; 2012 ; 345 : e6390
Apport calcique et risque d’hyperparathyroïdie primitive chez la femme
Dr Véra Lemaire Paris
Dans la « nurse health study », 58.354 infirmières, âgées de 39 à 66 ans, ont été incluses en 1986. L’apport calcique a été évalué tous les 4 ans par des questionnaires semi-quantitatifs.
Pendant les 22 ans de suivi, 277 cas d’hyperparathyroïdie incidente ont été identifiés. Après prise en compte de l’âge, du tabagisme, de l’apport en protéines, de la consommation de boissons alcoolisées, de l’activité physique et de la prise de diurétiques, le risque d’hyperparathyroïdie pour les femmes
Ostéoporose
Abstract
Source : Arch. Intern. Med. 2012 ; 172 : 1739-44
Risque de fracture de hanche au début d’un traitement anti-hypertenseur chez les sujets âgés
Dr Véra Lemaire Paris
Le risque de fracture de hanche lors de l’initiation d’un traitement anti-hypertenseur a été étudié chez les sujets âgés au cours des 45 premiers jours de traitement par comparaison avec des périodes contrôles avant et après traitement pendant 450 jours.
1 463 fractures de hanche ont été identifiées chez 30 1591 patients âgés de plus de 66 ans pendant cette période d’observation. L’âge moyen des fracturés était de 80 ans. Il s’agissait
Thérapeutique : Recommandations/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ;72 :72-8
Traitement de la polyarthrite débutante : premiers résultats de l’étude tREACH
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les recommandations 2010 de l’EULAR préconisent, dans le traitement de la PR débutante, l’utilisation du MTX en monothérapie. La corticothérapie peut être associée en traitement d’induction, mais différents protocoles ont été proposés.
L’étude tREACH (treatment in the Rotterdam Early Arthritis CoHort) est une étude multicentrique randomisée, réalisée en simple aveugle. Les patients inclus devaient avoir au moins une synovite évoluant depuis moins de 1 an. Les malades ne devaient pas avoir fait l’objet d’un traitement de fond préalable. Les patients ont été stratifiés en 
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2012;31:1677-82
Hépatotoxicité des anti-TNFalpha au cours du traitement de la spondylarthrite ankylosante
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La toxicité hépatique des biomédicaments anti-TNFα est rarement soulignée ; quelques hépatites médicamenteuses graves ayant été néanmoins rapportées. L’observation d’une cytolyse hépatique, notamment dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde (PR), est pourtant loin d’être exceptionnelle.
A l’occasion de la survenue d’une hépatite cytolytique sévère chez un sujet ayant une spondylarthrite ankylosante (SA) traitée par etanercept (ETA), cette équipe de rhumatologie d’Amsterdam a souhaité réaliser une analyse prospective systématique de la tolérance hépatique de l’ETA au cours de la SA.
Les résultats 
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2012;71:1955–1960
Biomédicaments, anticorps anti-biomédicaments et spondylarthrite ankylosante
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les anti-TNFα sont particulièrement efficaces dans la SA, utilisés en règle après échec des AINS. Quelques études récentes dans la PR ont souligné le risque d’échappement thérapeutique secondaire à la production d’anticorps antibiomédicaments et en particulier anti-infliximab et anti-adalimumab. Les données sont moins nombreuses dans le domaine de la SA. C’est tout l’intérêt de cette étude rétrospective espagnole.
Quatre vingt quatorze patients ont été traités par IFX à la dose de 5 mg/kg en traitement d’entretien toutes
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013;65:122-126
Rhumatismes inflammatoires et obésité : une plus grande sévérité initiale ? Résultats du registre de Norfolk
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’influence du surpoids et de l’obésité au cours des rhumatismes inflammatoires chroniques et notamment la PR reste encore peu évaluée ; l’augmentation du poids étant susceptible de retentir sur les mobilités, de majorer le handicap via la perception de la douleur, la réduction des activités physiques et surtout peut-être le syndrome inflammatoire généré par les adipokines et cytokines pro-inflammatoires synthétisées par la graisse viscérale abdominale.
Cette étude originale repose sur la base de données du registre de Norfolk. Les patients ont été recrutés 
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013 ;65 :101-6
Polyarthrite rhumatoïde : l’obésité est-elle susceptible de modifier l’évaluation du score d’articulations gonflées ? Résultats du registre nord-américain VARA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreux travaux récents se sont penchés sur l’association entre le surpoids, l’obésité et la polyarthrite rhumatoïde (PR) ; certaines études suggérant une plus grande activité et sévérité de la maladie chez les sujets obèses. L’évaluation clinique chez un sujet obèse n’est pas toujours aisée. Qu’en est-il notamment de l’évaluation des synovites chez les sujets en surpoids ou obèses ?
La cohorte nord-américaine des vétérans (VARA) a fait l’objet d’une analyse transversale. Les auteurs se sont focalisés notamment sur l’évaluation du score de synovites en fonction du BMI. Le BMI a été divisé par quartiles.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2013 Jan 3. [Epub ahead of print].
Manifestations ostéoarticulaires de la maladie de Whipple
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La maladie de Whipple est une maladie infectieuse liée à Tropheryma whipplei. La forme habituelle associe une symptomatologie articulaire récurrente, suivie plusieurs années plus tard par une perte de poids, de la diarrhée, ou d’autres manifestations cliniques.
Les situations cliniques qui doivent faire évoquer le diagnostic de maladie de Whipple sont rassemblées dans le tableau ci-dessous :
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Rheum Dis. 2012 Dec 19. [Epub ahead of print]
Peut-on abandonner le cyclophosphamide dans le traitement d’induction de la néphropathie lupique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Une méta-analyse a démontré que le cyclophosphamide (CYC) associé aux corticostéroïdes versus les corticoïdes seuls réduit de 41% le risque de doublement du taux de cdréatinine (RR = 0,59 ; IC 95% = 0,40 – 0,88), sans augmenter le risque de mortalité. Cependant l’adjonction de CYC était associée à une augmentation significative du risque d’insuffisance ovarienne (RR = 2,18 ; IC 95% = 1,10 – 4,34).
Ce risque est dépendant de la dose cumulée et de l’âge à l’initiation du traitement. Une dose cumulée de 24 g ou plus chez une femme après 30 ans s’accompagne d’une aménorrhée dans 100% des cas, alors qu’une dose de 9 g 
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : Curr Opin Rheumatol. 2013 ; 25(1):50-5.
Vascularites systémiques : penser à la prise de cocaïne !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Environ 1,9 million d’Américains ont consommé activement de la cocaïne au cours de l’année 2008, et environ 1,5% de la population adulte entre 18 et 25 ans est concernée aux U.S.A.
Il est connu depuis longtemps que la consommation de cocaïne peut favoriser l’athérogenèse, les sténoses artérielles et la survenue d’anévrismes en l’absence de tout signe de vascularite. La consommation de cocaïne peut aussi s’accompagner de pathologies auto-immunes diverses à type de vascularite spécifique d’organe ou systémique.
Un nouveau syndrome tend à émerger, lié à la combinaison cocaïne et lévamisole 
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2012 ; 71(12):1973-79.
Syndrome de Sjögren : rechercher le syndrome dysautonomique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Newton et coll. ont recherché la présence d’une dysautonomie chez 311 patients ayant un syndrome de Sjögren primitif. Il s’agit d’une étude transversale, prospective, multicentrique réalisée en Angleterre. Les symptômes dysautonomiques étaient recherchés par l’échelle COMPASS (COMPosite Autonomic Symptom Scale).
Les résultats ont été comparés à une population appariée en âge et en sexe de 217 sujets contrôles. Le score COMPASS a été significativement plus élevé chez les patients avec Sjögren primitif versus la population contrôle
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2013 ; 72 :43-50
Traitement de la PR par tocilizumab chez les patients en échec au méthotrexate : faut-il oui ou non maintenir le méthotrexate ? Résultats à 6 mois de l’étude ACT-RAY
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le traitement de la PR chez un patient insuffisamment répondeur au méthotrexate (MTX) peut conduire aujourd’hui à recourir à un biomédicament soit de type anti-TNFα, soit de type abatacept ou tocilizumab (TCZ). Tous ces traitements peuvent être associés au MTX ; certains anti-TNF et le TCZ pouvant être si nécessaire utilisés en monothérapie. La question principale soulevée par l’étude ACT-RAY était d’évaluer chez un malade susceptible d’être traités par TCZ l’intérêt du maintien ou non de l’association au MTX.
L’étude ACT-RAY est une importante étude contrôlée, randomisée. Il s’agit initialement d’une étude 
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