Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : J Rheumatol. 2012 ; 39(7):1413-7.
Persistance d’une hématurie microscopique au cours des vascularites des petits vaisseaux : séquelle ou activité de la maladie ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’atteinte rénale des vascularites systémiques des petits vaisseaux se manifeste fréquemment initialement par une hématurie microscopique avec des cylindres hématiques et une protéinurie avec ou sans élévation de la crétininémie. Histologiquement, il s’agit de lésions de glomérulonéphrite nécrosante à croissants avec dépôt d’immunoglobulines dans les parois vasculaires.
En pratique clinique, la rémission de la vascularite rénale se définit comme la stabilisation ou l’amélioration du taux de la créatinine et la disparition de l’hématurie. Cependant, certaines équipes hésitent à baisser
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Biomédicaments
Article Commenté
Source : Transfus Apher Sci. 2012 ; 46(1):93-6.
IgIV : attention au risque d’hémolyse
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’hémolyse est une complication rare des traitements par IgIV. L’utilisation de fortes doses, au-delà de 100 g sur une période de 2 à 4 jours ou au-delà de 1-2 g/kg, constitue un facteur de risque de survenue d’hémolyse.
Des patients du groupe rhésus non O sont plus à risque en relation avec les hémagglutinines anti-A et anti-B présentes dans les préparations d’IgIV favorisant l’hémolyse via le complément et les IgG. Le transfert des hémagglutinines anti-A et anti-B constitue le premier « hit ». Le second dépend de l’état inflammatoire sous-jacent :
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2012 ; 64:3502-10
PR, mortalité et anti-TNFalpha : résultats du registre ARTIS
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On considère qu’il y a aujourd’hui près de 15% des PR traitées par anti-TNFα et notamment par etanercept (ETA) infliximab (IFX) ou adalimumab (ADA) (mise sur le marché plus récente du certolizumab et du golimumab). A l’heure actuelle, il n’y a pas de différence reconnue concernant l’efficacité de ces 3 anti-TNFα, alors que quelques données suggèrent un profil de tolérance différent notamment sur le risque de réactivation d’une tuberculose latente, d’infections à germes opportunistes et de zona.
Les auteurs suédois se sont posé la question d’une association éventuelle
Spondyloarthrite axiale/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2012 ; 71:1998-2001
Spondyloarthrites axiales radiographiques et non radiographiques : quel ratio ? L’expérience de la clinique de Berlin
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les nouveaux critères ASAS permettent désormais d’identifier des spondyloarthrites axiales (SpA) radiographiques (ex-critères de New York) et non radiographiques ; la reconnaissance de SpA non radiographiques permettant a priori la reconnaissance de formes plus précoces de la maladie (certaines études ayant suggéré un délai de 5 à 10 ans en moyenne entre la survenue des premières douleurs et des premiers signes radiologiques).
Ce travail de l’équipe de Berlin avait pour objectif d’essayer de préciser en pratique quotidienne quel était le pourcentage
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013 ; 65:78-87
Polyarthrite rhumatoïde et obésité : une plus grande sévérité... Résultats de l’étude BARFOT
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Si quelques études ont montré que le surpoids ou l’obésité étaient associés à une meilleure survie chez les sujets ayant une polyarthrite rhumatoïde (PR) (comparativement aux sujets « maigres »), cette association pourrait toutefois disparaître après ajustements pour la sévérité de la maladie et certaines comorbidités.
Les auteurs suédois ont souhaité analyser la sévérité et les comorbidités observées au cours de la PR selon le BMI et ce grâce à la base de données de l’étude BARFOT.
L’étude BARFOT est une importante étude prospective observationnelle.
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013 ; 65:94-100
PR et obésité : une moindre réponse sous anti-TNFalpha ? Résultats de la cohorte JISEA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’obésité et le tissu adipeux viscéral sont responsables d’un véritable syndrome inflammatoire systémique ; obésité associée à une plus grande activité et plus grande sévérité potentielle de la PR. L’objectif de ce travail italien du groupe JISEA était d’évaluer la réponse aux biomédicaments anti-TNFα selon le poids initial des patients.
Le registre JISEA a permis l’inclusion de sujets ayant une PR (critères ACR 1987) et en échec du méthotrexate (MTX) (à la dose de 15 à 25 mg/semaine) et pour lesquels a été initié un 1er agent anti-TNFα. Six cent quarante et un patients
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2013 ; 65:88-93
PR et prise de poids : un reflet potentiel de l’efficacité des traitements ! Résultats de l’étude CAMERA II
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La PR active se caractérise par une tendance à la diminution de la masse musculaire et à l’inverse une augmentation potentielle de la masse grasse ; cette dernière étant susceptible de majorer les risques cardiovasculaires de la maladie. Certains traitements peuvent s’accompagner de modifications du poids : amaigrissement considéré comme un effet secondaire du léflunomide (LEF) et prise de poids redoutée par les patients traités par corticoïdes.
Les auteurs soulèvent l’hypothèse qu’un traitement efficace dans la PR pourrait s’accompagner d’une prise de poids et ce via
Ostéoporose
Article Commenté
Source : N. Engl. J. Med. 2012 ; 367 : 1714-23
Traitement de l’ostéoporose masculine par l’acide zoledronique
Dr Véra Lemaire Paris
Mille cent quatre vingt dix-neuf hommes qui avaient une ostéoporose ont été traités par 5 mg d’acide zoledronique en perfusion intraveineuse par an pendant deux ans ou par un placebo. Tous les patients avaient une supplémentation en calcium et en vitamine D.
Il s’agit d’une étude multicentrique en double aveugle. Les hommes âgés de plus de 50 ans étaient inclus s’ils avaient une densitométrie inférieure à -1,5 à la hanche ou au col du fémur et une à 3 fractures vertébrales ou en l’absence de fracture une densité osseuse inférieure à -2,5 à la hanche, au col fémoral ou au rachis lombaire.
Imagerie
Cas Clinique
Attention aux chutes en vélo
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme F., 48 ans, a présenté un cancer du sein droit en 2008. Elle a été opérée avec ablation du sein et curage ganglionnaire. Depuis, elle va très bien.
Elle a fait une chute de vélo début novembre 2012 et a présenté une fracture de l’extrémité inférieure du radius droit. Elle a été opérée avec 3 broches et plâtrée pendant 3 semaines. Deux broches ont été enlevées sans anesthésie, la troisième a nécessité une courte AG.
Quinze jours après, elle a présenté une inflammation très impressionnante de la main et
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 3370-78
Dix ans d’expérience du rituximab dans le syndrome de Wegener
Dr Véra Lemaire Paris
Cinquante-trois patients qui avaient un syndrome de Wegener réfractaire ont reçu au moins deux traitements par le rituximab entre 2000 et 2010 pour traiter des rechutes ou maintenir une rémission. L’étude provient de la Mayo clinique. Il s’agissait de patients qui avaient reçu la dose maximale tolérée de cyclophosphamide ou qui avaient des contre-indications.
Leur âge moyen était de 46 ans et il y avait 53% de femmes. Tous sauf un avaient des anticorps anti cytoplasme des neutrophiles (ANCA) contre la protéinase3. 40% avaient une maladie granulomateuse et 60%
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : J Rheumatol. 2012 ; 39 : 1929-33
Le rhumatisme palindromique avec anticorps anti-CCP n’évolue pas obligatoirement vers la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Soixante et onze patients qui avaient un rhumatisme palindromique et au moins une mesure des anti-CCP ont été suivis en moyenne 7 ans. Il s’agissait de 54 femmes et 17 hommes ; l’âge moyen était de 52 ans. La moitié d’entre eux étaient porteurs d’anti-CCP, 56% de facteurs rhumatoïdes (70% en cas de présence d’anti-CCP, 41% en leur absence). Le rhumatisme palindromique était caractérisé par des crises d’arthrite aiguë de courte durée sans manifestation articulaire intercurrente. Les deux tiers
Ostéoporose
Abstract
Source : Kidney International 2012 ; 82 : 903-8
Pas de toxicité rénale aiguë des bisphosphonates oraux dans le traitement de l’ostéoporose chez le sujet âgé
Dr Véra Lemaire Paris
Le risque de toxicité rénale aiguë a été étudié dans une population de 122 727 patients âgés de plus de 65 ans hospitalisés pour une fracture de fragilité osseuse.18 286 patients (14,9%) ont été traités par les bisphosphonates (38% par etidronate, 33% par alendronate et 29% par risedronate). L’âge moyen de la population était de 81 ans, 75% étaient des femmes. 5 772 patients avaient une mesure