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Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Biomédicaments
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 3666-76
Traitement du lupus systémique par le rontalizumab, anticorps monoclonal anti-interféron alpha
Dr Véra Lemaire Paris
Une étude de doses de phase I du rontalizumab dans le traitement du lupus systémique a utilisé des doses de 0,3mg à 10mg/kg en intraveineux ou sous cutané chez 60 patients (95% de femmes, âge moyen 47 ans). L’activité du lupus était modérée. Aucun patient n’était traité par immuno-suppresseur et aucun n’avait une corticothérapie supérieure à 20mg/j de prednisone.
Le profil de tolérance a été acceptable et
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 3531-42
Le tofacitinib, inhibiteur de JAK, a une action anti-structurale dans la PR par l’intermédiaire d’une diminution de la production de RANKL
Dr Véra Lemaire Paris
Cette étude a été entreprise pour investiguer comment une inhibition sélective de JAK par le tofacitinib agit sur la résorption osseuse par les ostéoclastes dans le modèle de l’arthrite à adjuvant chez le rat et la production de RANKL par le lymphocyte T humain ainsi que la différentiation ostéoclastique et sa fonction.
L’œdème de la patte, l’infiltration cellulaire inflammatoire et la résorption osseuse médiée par les ostéoclastes ont été étudiés
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 3522-30
Risque de PR et porphyromonas gingivalis
Dr Véra Lemaire Paris
Les auto-anticorps, facteurs rhumatoïdes (par néphélométrie ou ELISA pour les isotypes IgA, IgM ou IgG) et les anti-CCP de seconde génération recherchés par ELISA ont été mesurés chez des sujets à risque de PR : soit qu’ils étaient porteurs de HLA-DR4, soit qu’ils aient un parent de premier degré ayant une PR.
Aucun sujet ne satisfaisait les critères 1987 de PR. Cent treize étaient porteurs d’anticorps soit d’anti-CCP soit de
Arthrose
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 3604-13
Effet anti-inflammatoire et chondro-protecteur d’une injection intra-articulaire de cellules graisseuses dérivées de cellules souches dans l’arthrose expérimentale
Dr Véra Lemaire Paris
Dans cette étude chez la souris ayant une arthrose expérimentale induite par la collagénase, des cellules graisseuses dérivées de cellules souches ont été isolées de la graisse entourant des ganglions inguinaux des souris et cultivée pendant 2 semaines.
Sept jours après l’injection intra-articulaire dans le genou de la souris de collagénase (qui entraîne après 8 semaines des phénomènes d’arthrose) les cellules graisseuses
Spondyloarthrite axiale
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2012; 71 : 1998-2001
Fréquence de la spondylarthrite axiale non radiographique devant une lombalgie chronique
Dr Véra Lemaire Paris
Cinq cent vingt-deux patients âgés de moins de 45 ans, qui avaient une lombalgie évoluant depuis plus de 3 mois, ont été systématiquement envoyés en consultation de rhumatologie par les médecins généralistes ou les orthopédistes consultés si un des critères suivants était présent : douleur lombaire inflammatoire, présence d’HLAB27 ou sacro-iliite détectée par l’imagerie qui n’était pas recommandée pour le dépistage initial.
Lors de la consultation spécialisée
Spondyloarthrite axiale/Biomédicaments
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2012; 71 : 2002-5
Inflammation IRM, activité de la maladie et réponse au traitement dans la spondylarthrite ankylosante traitée par anti-TNF
Dr Véra Lemaire Paris
Deux cent vingt-et-un patients qui avaient une spondylarthrite ankylosante active ont eu une IRM et le score d’activité inflammatoire a été mesuré. L’IRM a été répétée à 24 semaines chez 158 patients et à 102 semaines chez 179. La réponse au traitement par l’infliximab (étude ASSERT) a été évaluée par le score ASDAS, le BASDAI et la réponse ASAS20. La réponse au traitement a été comparée suivant les modifications de l’IRM : répondeurs ou non répondeurs.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2012 ; 71 : 1934-41
Leflunomide dans le traitement du syndrome de Sjögren primaire
Dr Véra Lemaire Paris
Treize patientes qui avaient un syndrome de Sjögren primaire, âgées en moyenne de 45 ans, ont été traitées par le leflunomide à la dose de 20mg/j pendant 24 semaines. Le syndrome sec évoluait depuis 3,3 ans, leur maladie était active avec une élévation de la vitesse de sédimentation et des IgG.
Leurs cellules mononucléaires sanguines périphériques ont été étudiées avant traitement et après 24 semaines : la production d’interleukine 1 béta, de TNF alpha et d’interféron par les cellules T et après
Spondyloarthrite axiale/Biomédicaments
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2012 ; 71 : 1955-60
Influence de l’immunogénicité sur l’efficacité à long terme de l’infliximab dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
Quatre vingt quatorze patients qui avaient une spondylarthropathie active (50 spondylarthrites ankylosantes, 12 indifférenciées, 22 psoriasiques et 10 associées à une maladie inflammatoire intestinale) et qui étaient traités par l’infliximab (5mg/kg aux temps 0,2 et 6 semaines puis toutes les 8 semaines) ont été suivis en moyenne 7 ans. Leur taux sanguin d’infliximab et l’existence d’anticorps anti-infliximab étaient connus. Il s’agissait pour 56,4%
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2012 ; 71 :1950-54
Tocilizumab en pratique clinique dans la PR échappant aux traitements de fond et/ou aux anti-TNF
Dr Véra Lemaire Paris
Mille six cent quatre-vint-un patients qui avaient une PR échappant aux traitements de fond et/ou aux anti-TNF (avec un DAS28 supérieur à 3,2) ont été traités pendant 24 semaines par le tocilizumab à la dose de 8mg/kg toutes les 4 semaines. 976 n’avaient pas reçu d’anti-TNF, 298 avaient eu un traitement antérieur et 407 un traitement anti-TNF récent.
Les traitements conventionnels étaient continués,
Thérapeutique : Recommandations/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2012 ; 71 :1803-8
Traitement de la PR : suivi des recommandations EULAR… une efficacité démontrée ! Résultats de la cohorte ESPOIR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Aujourd’hui de nombreuses recommandations ont été énoncées concernant notamment la prise en charge des rhumatismes inflammatoires chroniques. Ces recommandations résultent habituellement d’une analyse de la revue de la littérature et de l’avis d’un groupe d’experts. Pour autant, nous ne disposons que de très peu de données concernant « l’efficacité » de l’application en pratique quotidienne de ces recommandations.
C’est tout l’intérêt de ce travail conduit à partir de la cohorte française ESPOIR. Les auteurs ont repris les données 
Thérapeutique : Recommandations/Autres - Rhumatologie/Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2012 ; 64 :1431-46
Recommandations ACR 2012 concernant la prise en charge de la goutte : méthodologie, principes généraux et traitement hypouricémiant non pharmacologique
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La goutte est probablement le rhumatisme inflammatoire le plus fréquent ; sa prévalence ayant été évaluée aux USA à près de 4% de la population adulte ; affection dont l’incidence est en augmentation et pour laquelle les premières recommandations de prise en charge ont été publiées notamment par l’EULAR en 2006.
Le Collège Américain de Rhumatologie a constitué un groupe de travail. Quatre domaines ont été sélectionnés : le traitement hypouricémiant, la prise en charge des arthropathies goutteuses chroniques tophacées, le traitement symptomatique 
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)/Thérapeutique : Recommandations/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2012 ; 64 :1431-46
Recommandations ACR 2012 concernant la prise en charge de la goutte : traitements médicamenteux hypouricémiants
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans le cadre des recommandations ACR 2012, la figure illustre les conditions de recours à un traitement pharmacologique hypouricémiant.
On y retrouve notamment la survenue d’au moins 2 accès de goutte par an, l’existence d’une goutte tophacée et l’existence d’une arthrite goutteuse chez des sujets ayant une insuffisance rénale chronique de stade au moins 2.
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