Imagerie
Cas a discuter
Cas clinique N°51
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'un jeune homme âgé de 26 ans qui a déjà consulté plusieurs fois pour une douleur thoracique antérieure diurne et nocturne.
Il n'a pas d'antécédents particuliers et l'examen clinique est normal, en dehors d'une douleur réveillée par la pression du manubrium sternal.
La CRP est normale.
On lui a parlé de fracture alors qu'il n'y a pas eu de traumatisme.
Un AINS est partiellement efficace.
Quels examens demandez-vous ?
Quel(s) diagnostic, quel(s) traitement(s) proposez-vous ?
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale/Imagerie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2012 ;71 :2002-5
« Inflammation » IRM dans la spondylarthrite ankylosante et réponse aux anti-TNFalpha : résultats de l’étude ASSERT
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Si l’IRM est aujourd’hui reconnue comme étant un examen clé dans le diagnostic positif de la spondylarthrite ankylosante (SA), son association avec l’activité de la maladie et surtout la réponse au traitement anti-TNF reste peu étudiée, d’où l’intérêt de cette analyse post-hoc conduite sur la base de données de l’étude ASSERT (AS Study for the Evaluation of Recombinant Infliximab Therapy).
Les auteurs ont sélectionné au hasard 80% des patients inclus dans l’étude ASSERT ; essai initialement contrôlé, randomisé, réalisé en double aveugle et contre placebo sur une durée de 24 semaines, puis
Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2012 ;31 :1247-51.
Allons-nous traiter les capsulites rétractiles de l’épaule par anti-TNFalpha ? Résultats d’un essai contrôlé versus infiltration
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Si l’épaule dite « gelée » est une affection dont le pronostic est en règle générale favorable à long terme, sa durée d’évolution peut toutefois être particulièrement longue. Une étude (Bunker TD et al. J Bone Joint Surg. 2000 ; 82:768-73) a souligné le rôle potentiel du TNFα dans cette pathologie qui reste bien mystérieuse. Cette équipe danoise a ainsi mis en place une étude pilote sous forme d’essai contrôlé, randomisé, comparant l’adalimumab (ADA) à une infiltration intraarticulaire de corticoïdes.
Initialement, 30 patients devaient être inclus, soit 15 par bras : ADA une sous-cutanée à 40 mg versus 40 mg
Douleur et Fibromyalgie/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2012 ;31 :1591-7
Les sujets fibromyalgiques doivent-ils maigrir ? Résultats d’un essai contrôlé, randomisé
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques données épidémiologiques récentes ont mentionné que près de 1 sujet sur 3 à 1 sujet sur 2 avec fibromyalgie accusait une véritable obésité et 1 /4 à un 1/3 un surpoids. Or, on connaît aujourd’hui nombre de liens entre le surpoids et l’obésité et les troubles thymiques notamment dépressifs, l’existence de troubles du sommeil, certaines anomalies centrales de la modulation de la douleur et la notion d’une véritable inflammation chronique liée à la graisse viscérale. Il y aurait en théorie un intérêt à faire maigrir les sujets avec fibromyalgie et obèses.
C’est dans cette optique que les auteurs égyptiens ont mis en place
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2012 ;31 :1567-5
Risque de tuberculose et biomédicaments anti-TNFalpha : que penser de la répétition des tests IGRA ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Si la réactivation d’une tuberculose (TB) latente sous biomédicaments anti-TNFα est un risque aujourd’hui clairement reconnu, il ne faut pas méconnaître la probabilité de contracter de novo une TB au cours de ces traitements. Le dépistage de la TB latente peut aujourd’hui s’appuyer sur les tests dits IGRA dont le Quantiferon-TB Gold®.
L’originalité de ce travail italien a été d’évaluer la réponse aux tests IGRA réalisés de façon répétée chez des patients traités par anti-TNFα.
Cette étude prospective a été conduite chez les malades devant faire l’objet d’un traitement
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2012 ;31 :1259-61.
Rituximab et spondyloarthrites : un biomédicament de choix en cas de sclérose en plaques associée ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques observations ponctuelles ont mis en avant l’efficacité potentielle du rituximab (RTX) dans la spondylarthrite ankylosante (SA). Les résultats observationnels du registre français AIR n’évoquaient toutefois une efficacité potentielle du RTX que chez 2/8 des patients… les résultats de l’étude de phase 2 de Song et al. faisant état d’une réponse ASAS20 chez 1 patient sur 2 anti-TNFα naïfs (G. Nocturne et al. Ann Rheum Dis. 2010;69:471-2 / Song IH et al. Arthritis Rheum. 2010;62:1290-7).
D’un autre côté, on connaît le risque potentiel de survenue d’une affection démyélinisante chez des sujets
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : J Rheumatol. 2012;39(11):2111-7.
Peut-on traiter la néphropathie lupique avec moins de 20 mg d’équivalent de prednisone en traitement d’attaque ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La combinaison cyclophosphamide IV et corticoïde est un des traitements de référence de la néphropathie lupique. Les doses optimales de corticoïdes ne sont pas définies. Fischer-Betz et coll. rapportent les résultats d’une étude observationnelle, prospective, ouverte menée chez 40 patients ayant une néphropathie lupique proliférative traitée par 12 bolus mensuels d’Endoxan.
Les doses de prednisone utilisées dépendaient des manifestations extrarénales. Le taux de réponse était évalué au mois 24 et était défini par un taux de créatinine normal, un sédiment urinaire inactif, une protéinurie
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : J Rheumatol. 2012;39(11):2157-62.
Maladie de Horton avec aortite : quel pronostic à long terme ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Espitia et coll. rapportent le devenir à long terme de 23 patients avec maladie de Horton histologiquement prouvée dont 10 avaient une atteinte aortique initialement confirmée par le scanner. Ces patients recrutés entre mai 1998 et novembre 1999 ont été réévalués en 2011.
Ces patients avec atteinte aortite ne différaient pas de ceux sans atteinte aortique en termes d’âge, de sexe, de facteurs de risque cardiovasculaires, de tableau clinique initial, d’intensité du syndrome inflammatoire initial. Au moment de la réévaluation, 12 patients sur 22 étaient décédés.
Il n’y avait pas de différence de survie
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res (Hoboken) 2012;64(11):1730-38.
Lupus et prééclampsie : une relation avec les traitements de fond ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Palmsten et coll. ont évalué le risque de prééclampsie dans une base de données comportant 44 786 femmes ayant ou non une maladie systémique auto-immune. Issues de cette cohorte, 417 femmes (0,1%) prenaient un traitement de fond pour une maladie systémique rhumatismale pendant leur grossesse.
L’incidence globale de prééclampsie dans ce sous-groupe était de 2,3% chez les femmes qui avaient des antécédents d’utilisation de traitements de fond, 2,7% chez les femmes ayant des antécédents d’utilisation
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum. 2012;64(11):3760-9.
Faut-il proposer des retraitements par rituximab pour maintenir la rémission au cours des vascularites à ANCA ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Smith et coll. rapportent les résultats d’une étude rétrospective portant sur 2 groupes de patients suivis et traités pour vascularite à ANCA dans le centre de Cambridge.
Le 1er groupe (Groupe A, n = 28) avait reçu le RTX en traitement d’induction (4 perfusions de 375 mg/m2 ou 2 perfusions de 1 g), puis un traitement par RTX uniquement en cas de rechute. Un 2ème groupe (Groupe B, n = 55) avait reçu : 2 doses de 1 g pour permettre la rémission initialement, puis 1 g tous les 6 mois (total = 6 g). Un 3ème groupe (groupe C, n = 19) comportait des patients du groupe A qui
Thérapeutique : Recommandations/Imagerie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2012 ;64 :1625-40
Les recommandations de l’ACR pour « une utilisation raisonnable de l’échographie musculosquelettique en pratique clinique » : méthodologie et 4 premières recommandations
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’échographie musculosquelettique (EMS) connaît un développement considérable, à l’origine ou intégrée dans de nombreuses études cliniques et déjà introduite dans la pratique clinique quotidienne de certains rhumatologues.
Cette très récente publication reprend, après analyse de la littérature, les conclusions et recommandations du Collège Américain de Rhumatologie sur l’utilisation de cette technique en pratique courante.
La revue de la littérature a été conduite
Thérapeutique : Recommandations/Imagerie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2012 ;64 :1625-40
Les recommandations de l’ACR pour « une utilisation raisonnable de l’échographie musculosquelettique en pratique clinique » : recommandations 5 à 14
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le Collège Américain de Rhumatologie vient de publier 14 recommandations concernant le recours « raisonnable » à l’échographie musculosquelettique dans le cadre de la pratique clinique rhumatologique.
Recommandation 5 :
Chez un patient ayant des douleurs péri-articulaires et en l’absence de diagnostic retenu après l’examen clinique, il est « raisonnable » de recourir à l’EMS pour rechercher une pathologie tendineuse et des parties molles et évaluer la nature et localisation d’un possible épanchement adjacent notamment