Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2012 ;71 :2055-6
La saison à laquelle débute la polyarthrite rhumatoïde a-t-elle une influence sur la sévérité à long terme de la maladie ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques études ont suggéré le rôle potentiel de facteurs environnementaux et notamment météorologiques sur le début de la polyarthrite rhumatoïde (PR). Récemment, l’analyse de la cohorte française ESPOIR a retrouvé une association significative entre le début des symptômes en période hivernale ou printanière et une plus grande progression radiographique à 1 an (G. Mouterde et al. ARD 2011 ;70 :1251-6).
C’est afin de confirmer ou non cette association que le même type d’analyse a été conduit auprès de 688 patients hollandais de la Early Arthritis Clinic de Leiden et 830 patients suédois issus de
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2012 ;71 :2006-10
Le tocilizumab affecte-t-il l’efficacité de la vaccination antigrippale ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La vaccination antigrippale est aujourd’hui recommandée chez les patients ayant une PR et traités par immunomodulateurs ou biomédicaments. Quelques études ont été consacrées à évaluer l’efficacité et la tolérance de la vaccination antigrippale chez des sujets ayant une PR traités par anti-TNFα ou rituximab. Le tocilizumab (TCZ) par son action dirigée contre les récepteurs de l’IL6 pourrait altérer la qualité de la réponse vaccinale (l’IL6 intervenant dans la différenciation terminale des lymphocytes).
C’est tout l’intérêt de cette étude ouverte japonaise conduite chez 194 patients. Soixante-deux ont fait l’objet
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2012 ;71 :1950-4
Traitement de la PR par tocilizumab : résultats de l’étude ACT-SURE
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude intitulée ACT-SURE avait pour objectif principal d’évaluer dans la PR l’efficacité et la tolérance du tocilizumab (TCZ) dans une situation proche de la pratique quotidienne chez des patients soit en échec de DMARDs et/ou d’anti-TNFα.
Il s’agit d’une étude ouverte de phase 3b conduite dans 25 pays. Le TCZ a été prescrit à la posologie de 8 mg/kg toutes les 4 semaines. La durée de l’étude est de 24 semaines. Le critère principal est l’incidence des effets secondaires et des effets secondaires jugés sévères.
En critères secondaires, on retrouve l’analyse de
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2012 ;71 :1616-22
Les AINS retardent la progression radiographique dans la spondylarthrite ankylosante : résultats de la cohorte allemande GESPIC
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Si les AINS sont reconnus comme étant efficaces sur les douleurs dans la spondylarthrite ankylosante (SA), leur efficacité sur la prévention des lésions radiographiques n’a été suggérée que dans de rares études. Ce travail allemand a été conduit à partir de la cohorte allemande GESPIC (German Spondyloarthritis Inception Cohort).
Les patients ont été inclus sur le diagnostic de spondylarthrite retenu par le rhumatologue ; patients secondairement classés en SA selon les critères de New York modifiés ou en spondyloarthrite non radiographique (SpA). Les malades
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum. 2012;64(11):3660-5.
Y a-t-il une place pour l’abatacept dans la néphropathie lupique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Dans les essais thérapeutiques réalisés dans la néphropathie lupique, les critères de rémission complète variaient d’une étude à l’autre et ne répondaient nécessairement aux recommandations de l’ACR.
L’objectif du travail publié par Wofsy et coll. était de comparer différents critères de rémission de la néphropathie lupique en utilisant un large essai randomisé qui évaluait l’abatacept (ABA) selon 2 modalités posologiques versus placebo en sus du traitement conventionnel associant corticoïdes et mycophénolate mofétil (MMF).
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2012 ;71 :1623-9
Les AINS ont-ils une efficacité sur le plan structural dans la spondylarthrite ankylosante ? Résultats de l’analyse post-hoc d’un essai contrôlé, randomisé
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans le même numéro du mois d’octobre 2012 de la Revue Annals of the Rheumatic Diseases, 2 études suggèrent l’efficacité potentielle des AINS à prévenir la progression des signes radiographiques de la spondylarthrite ankylosante (SA). Le 1er travail repose sur la cohorte allemande GESPIC (Poddubny D et coll. Ann Rheum Dis 2012 ;71 :1616-22). La 2ème publication est une analyse post-hoc réalisée à partir d’un essai initialement contrôlé, randomisé où les patients ont été traités par AINS soit de façon continue, soit à la demande.
La 1ère phase est une étude contrôlée, randomisée, réalisée en double aveugle avec
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : Ann Rheum Dis 2012 ;71 :1671-9
Traitement de la PR en échec aux anti-TNFalpha par le golimumab : résultats à long terme de l’étude GO-AFTER
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude intitulée GO-AFTER (Golimumab After Former anti-tumour necrosis factor αTherapy Evaluated in Rheumatoid arthritis) correspond à la 1ère étude contrôlée de phase 3 ayant évalué en double aveugle et contre placebo l’efficacité d’un autre anti-TNFα en l’occurrence le golimumab chez des sujets en échec préalable à au moins 1 anti-TNFα.
La 1ère partie contrôlée et contre placebo avait une durée de 24 semaines ; les patients ayant été randomisés en 3 bras : placebo, golimumab 50 mg en sous-cutané toutes les 4 semaines ou golimumab
Biomédicaments/Autres - Rhumatologie/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : Ann Rheum Dis 2012 ;71 :1680-5
Quid de la progression radiographique chez des sujets en échec aux anti-TNFalpha et secondairement traités soit par rituximab soit par un autre anti-TNF ? Résultats du registre suisse SCQM-RA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La base de données du registre suisse SCQM-RA a permis de mettre en avant une plus grande efficacité clinique potentielle du recours au rituximab (RTX) chez des sujets en échec aux anti-TNF plutôt que le recours à un autre anti-TNF.
Cette analyse complémentaire s’est focalisée sur l’évolution structurale et notamment la progression du score d’érosions. Il s’agit d’une étude comparative observationnelle chez des patients traités en Suisse par biomédicaments. Le critère principal est le score d’érosions selon Ratingen. Le critère secondaire
Autres - Rhumatologie/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : Arthritis Care Res 2012 ;64 :1730-8
Grossesse et risque de prééclampsie : analyse du recours aux traitements de fond et anti-inflammatoires au cours des maladies auto-immunes
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Il existe une augmentation reconnue du risque de prééclampsie chez les femmes ayant notamment une maladie lupique voire une polyarthrite de type rhumatoïde ; les données étant beaucoup plus rares pour d’autres maladies inflammatoires comme la sclérose en plaques ou les maladies inflammatoires chroniques intestinales. Le rôle de certains traitements de fond, parfois poursuivis lors de la grossesse, reste peu évalué, d’où l’intérêt de cette étude nord-américaine conduite à partir de la base de données de l’Assurance Maladie de Colombie-Britannique.
Les auteurs ont sélectionné les naissances d’enfants vivants entre le 1er octobre 1997 et le
SAPL/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res (Hoboken) 2012;64(8):1256-60.
SAPL : contrôler les valves cardiaques !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les manifestations cardiaques du syndrome des antiphospholipides (SAPL) incluent les maladies valvulaires cardiaques (épaississement valvulaire, végétations, dysfonction valvulaire), des thromboses coronaires, hypertrophie ventriculaire et dysfonction ventriculaire, thrombus intracardiaque, hypertension pulmonaire.
La prévalence des valvulopathies est de l’ordre de 80% si l’on fait un dépistage par échographie transoesophagienne. La valve mitrale est la plus fréquemment concernée. La plupart des patients sont asymptomatiques,
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 3076-82
Dépistage du cancer au cours de la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Les dépistages de cancer (col de l’utérus, sein, côlon) ont été comparés chez 13314 PR et 212324 sujets contrôles (dont 80335 patients suivis pour hypertension artérielle). L’âge moyen des PR était de 52 ans, des sujets contrôles de 48 ans et des hypertendus de 61 ans, la surveillance moyenne a duré de 2,3 à 2,5 ans. Il y avait plus de femmes chez les PR, plus de co-morbidités et plus de visites médicales.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Biomédicaments
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012; 64 : 3364-73
Tolérance à long terme du belimumab dans le traitement de la maladie lupique
Dr Véra Lemaire Paris
Le belimumab est un anticorps monoclonal anti Bliss qui est ajouté dans la maladie lupique active au traitement standard.
364 patients qui avaient une maladie lupique active, ont été traités par le belimumab à la dose de 1,4 ou 10mg/kg ou par un placebo en addition au traitement standard pendant un an. Après un an dans une phase d’extension 345 ont continué le belimumab 6 mois et 296 qui avaient une bonne réponse au traitement l’ont continué