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Toutes les actualités scientifiques

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Ostéoporose
Abstract
Source : N. Engl. J. Med. 2012 ; 366 :2051-53
Continuer le traitement par bisphosphonates pour ostéoporose : pour qui et combien de temps ?
Dr Véra Lemaire Paris
Les grandes études contrôlées, randomisées, du traitement de l’ostéoporose par les bisphosphonates ont montré que le traitement pendant 3 à 4 ans diminuait à la fois les fractures vertébrales et non vertébrales. Mais la durée idéale du traitement anti-résorption n’est pas fixée. Deux complications des traitements prolongés ont été signalées : les fractures sous trochantériennes atypiques et les ostéonécroses de la mâchoire. La FDA a pour cette raison réévalué
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : JAMA 2012 ; 308 : 1350-56
Risque de phlébite dans la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Le risque de phlébite a été comparé entre une population de 37 856 PR prévalentes et la population générale (169 921 sujets) : il était augmenté à 5,9 versus 2,8 pour personnes année ce qui fait un risque double pour la PR. L’âge moyen était de 60 ans, il y avait 72% de femmes.
L’âge moyen au moment de la phlébite était de 70 ans, la PR durait depuis 5 ans. En revanche une phlébite dans une population
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/SAPL
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum. 2012;64(8):2719-23.
L’eculizumab : un traitement de sauvetage du syndrome catastrophique des antiphospholipides ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le syndrome catastrophique des antiphospholipides (CAPS) est une affection multisystémique liée à l’occlusion multiple des petits vaisseaux du poumon, du cerveau, du cœur, du rein, de la peau et/ou du tube digestif. En l’absence de traitement, c’est une affection rapidement fatale. Elle concerne moins de 1% des patients ayant un syndrome des antiphospholipides (SAPL).
Il y a des arguments pour penser que c’est l’activation du complément qui est à l’origine d’une amplification du phénomène thrombotique en activant des cellules endothéliales, en augmentant l’expression 
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2012;71(11):1881-7
Le rituximab modifie-t-il l’expansion lymphocytaire B dans les glandes salivaires des patients atteints de syndrome de Sjögren ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Hamza et coll. ont étudié 13 patients atteints de Sjögren primitif et 4 contrôles afin de déterminer si le rituximab (RTX) modifie l’expansion rénale présente dans les glandes parotides de patients atteints de syndrome de Sjögren. Des biopsies parotidiennes ont été réalisées avant traitement, à 12-16 semaines de traitement et à 36-52 semaines de traitement.
Avant traitement étaient retrouvées de nombreuses séquences de clonalité lymphocytaire chez les patients atteints de Sjögren primitif comparativement aux témoins. Ces expansions clonales étaient constituées de 
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2012 ;64 :1462-70
Prévention des accès de goutte par rilonacept à l’initiation d’un traitement hypouricémiant : résultats d’une importante étude de phase III
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’initiation d’un traitement hypouricémiant constitue une circonstance déclenchante classique de récidive d’accès de goutte ; accès secondaires à la mobilisation des urates tissulaires et susceptibles de compromettre la bonne observance du traitement de fond. La prophylaxie habituelle repose sur la prise quotidienne soit d’un AINS, soit le plus souvent de colchicine. L’efficacité et la tolérance de ces derniers traitements reste toutefois discutée, d’où l’intérêt de développer des stratégies innovantes comme le blocage de l’interleukine 1.
Le rilonacept est une protéine de fusion construite avec 
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie/Pathologies infectieuses
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2012 ;64 :1480-9
Peut-on prédire le risque d’infections sévères chez un malade traité par anti-TNFalpha ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Parmi les effets secondaires les plus fréquents et les plus redoutés dans anti-TNFα, on retient en particulier le risque d’infections sévères. Leur fréquence est estimée entre 3 et 7 /100 patient-années. Il existe toutefois nombre de facteurs favorisants comme l’âge, certaines comorbidités et le recours aux corticoïdes.
Ce travail original avait pour objectif de valider un modèle statistique d’évaluation du risque d’infections sévères et notamment en comparant des patients avec estimation d’un risque élevé versus risque faible. Les auteurs ont travaillé sur 
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2012;64:1471-9
Polyarthrite rhumatoïde, surpoids et obésité : quel impact sur la maladie et en termes de mortalité ? Résultats du registre NDB-RD
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le surpoids est un facteur important dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) ; affection dont on reconnaît l’augmentation de la morbi- mortalité d’origine cardiovasculaire. Par ailleurs, le surpoids et l’obésité sont susceptibles de majorer les conséquences globales de la maladie en retentissant sur la douleur, la fonction, l’impact professionnel, les coûts médicaux et peut-être la réponse même aux traitements. L’association entre surpoids, obésité et l’impact sur la mortalité reste toutefois très controversée.
C’est tout l’intérêt de cette étude reposant sur la cohorte prospective observationnelle NBD-RD.  
Polyarthrite rhumatoïde/Pathologies infectieuses
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2012;64:2847-55
PR : développement et validation du score de risque d’infections sévères de la Mayo Clinic
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les infections figurent parmi les principales complications de la PR et de ses traitements. L’équipe de la Mayo Clinic a souhaité développer et valider un score de prédiction à 1 an d’infections sévères au cours de la PR.
Ce travail repose sur la cohorte de PR incidentes de la Mayo Clinic. La 1ère cohorte de construction du score de risque correspond aux patients inclus de 1955 à 1994 et suivis jusqu’en janvier 2000. 584 patients ont été inclus dans cette cohorte. La cohorte dite de validation correspond aux sujets inclus entre janvier 1995 et fin septembre 2007. 464 patients ont ainsi été suivis jusqu’à 
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : BMJ 2012 ;345 :e4230
PR : une nouvelle étude confirmant les effets potentiellement protecteurs de l’alcool !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques études épidémiologiques ont signalé que la consommation régulière d’alcool était susceptible de s’associer à une diminution du risque incident de PR. Cette nouvelle étude correspond au suivi prospectif d’une cohorte de femmes ayant fait l’objet initialement d’une surveillance des cancers du sein avec réalisation régulière d’une mammographie.
34 141 femmes du centre de la Suède et nées entre 1914 et 1948 ont été suivies avec recherche des cas-incidents de PR sur la période du 1er janvier 2003 au 31 décembre 2009. La consommation d’alcool 
Ostéoporose
Compte Rendu
Facteurs de risque de fracture
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
L’évaluation des facteurs de risque d’ostéoporose et de Fracture (Fx) reste un temps capital avant la décision thérapeutique. Cela pose toujours le problème d’identifier les personnes les plus à risque de développer à long terme des Fx. Il est bien connu que l’incidence de nouvelles Fx augmente après un premier évènement fracturaire, et un traitement visant à prévenir la première Fx réduira de beaucoup les conséquences fracturaires de l’ostéoporose.

1.1- Risque de Fx de hanche lors de l’instauration d’un traitement anti-hypertenseur [D. Butt et al.]
L’initiation d’un traitement anti-hypertenseur chez des sujets âgés est associée à
Ostéoporose
Compte Rendu
Caractéristiques cliniques selon le site de la fracture
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
- Caractéristiques cliniques des patients selon les différents types de Fx du fémur [S. Morin et al.]
Des différences dans les facteurs de risque associés aux Fx du col fémoral (FN) et aux Fx intertrochantériennes (IT) ont été bien décrites. Une caractérisation identique n’a pas été rapportée chez les individus ayant eu une Fx sous-trochantérienne (ST), diaphysaire (D), ou péri-prothétique (PP). Une étude a comparé les prédicteurs cliniques et densitométriques associés aux sous-types de Fx fémorales dans une étude de population prospective (CaMos).
En 14 ans de suivi,
Ostéoporose
Compte Rendu
Supplémentation en calcium et risque CV
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
L’objectif de cette étude était de déterminer les associations entre l’apport quotidien en calcium et le risque de Fx, les évènements CV et la mortalité, les déformations vertébrales et les calcifications aortiques.
Une cohorte prospective de 41.514 hommes et femmes âgés de 45 à 64 ans a été suivie pendant 13 à 14 ans pour la mortalité, l’incidence des Fx et les évènements CV. 12.528 étaient éligibles pour l’analyse des Fx, 37.253 pour l’analyse CV et l’analyse de mortalité. L’apport en calcium était évalué par questionnaire.
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