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Toutes les actualités scientifiques

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Et si on cimente ?
Ostéoporose/Imagerie
Cas Clinique
Et si on cimente ?
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme S., 68 ans, a présenté une fracture vertébrale de L1. Le bilan biologique a conclu à une ostéoporose post-ménopausique.
Devant la persistance de douleurs dorsolombaires à 3 mois, malgré le traitement médical bien conduit, une cimentoplastie de L1 a été pratiquée.
Dans les suites, Mme S. a ressenti des paresthésies dans le territoire de L1 à droite. Une tomodensitométrie est pratiquée. 
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : J Rheumatol. 2012;39(7):1363-70.
Tabac et alcool augmentent-ils le risque de lupus ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
De nombreux facteurs environnementaux sont impliqués dans la physiopathologie du lupus systémique comme le tabac, les ultraviolets, certains médicaments, des agents infectieux, les teintures capillaires et certains facteurs diététiques. Cependant, des facteurs génétiques interviennent aussi incontestablement puisque le taux de concordance est plus élevé chez les jumeaux monozygotes (24 à 57%) que chez les jumeaux dizygotes (2 à 5%).

Kiyohara et coll. ont étudié le lien qui pouvait y avoir entre tabac et consommation d’alcool et risque de lupus dans 

Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum. 2012;64(8):2677-86.
Lupus systémique : vers de nouveaux critères de classification ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le SLICC groupe (Systemic Lupus International Collaborating Clinics) a revu les critères de classification du lupus systémique proposés par l’ACR en 1997. Les nouveaux critères ont été issus de points de vue d’experts basés sur 702 scénarios de patients. Les critères sélectionnés ont ensuite été validés sur une nouvelle série de 690 nouveaux scénarios de patients.

Ainsi, 18 critères ont été identifiés. Comparativement aux critères de classification de l’ACR, les critères SLICC s’avèrent plus sensibles (94% versus 86%, p < 0,0001) et de spécificité comparable (92% vs 93%, p = 0,39). 

Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Rheumatology 2011 ;50 :2005-13
Tabac, BPCO, statut socio-économique et risque de PR : résultats de la cohorte de Malmö
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs éléments plaident pour une éventuelle « origine pulmonaire » de la polyarthrite rhumatoïde (PR) ; de nombreux travaux récents ayant démontré notamment la précocité et la fréquence de l’atteinte pulmonaire interstitielle et le rôle potentiel de l’intoxication tabagique. Enfin, la fréquence de la plupart des maladies chroniques apparaît plus élevée chez les sujets ayant un niveau d’éducation inférieur à 12 ans.

L’objectif principal de ce travail était d’évaluer le lien entre le risque incident de PR et la fonction pulmonaire, 

Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2012 ;64 :2529-36
Traitement de la goutte par allopurinol : il est important de débuter à faible dose !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’allopurinol et le febuxostat constituent aujourd’hui les deux traitements hypouricémiants de référence ; l’allopurinol étant toutefois susceptible de se compliquer d’accidents allergiques parfois sévères de type DRESS syndrome ou syndrome d’hypersensibilité à l’allopurinol. Plusieurs facteurs de risque ont déjà été identifiés comme le sexe féminin, l’âge avancé, la notion d’insuffisance rénale, de prescription de diurétiques voire de certaines groupes génétiques…

Ces syndromes allergiques sévères surviennent plus volontiers en début de traitement et c’est le lien avec

Biomédicaments/Rhumatisme psoriasique/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum 2012 ;64 :2504-17
Traitement du rhumatisme psoriasique par golimumab : résultats à 1 an de l’étude GO-REVEAL
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le golimumab est un nouvel anticorps monoclonal anti-TNFa, très spécifique et de très haute affinité. Il est administré par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines. L’étude intitulée GO-REVEAL constitue l’essai dit pivot dans l’indication du rhumatisme psoriasique. Les premiers résultats à 6 mois ont été publiés en 2009.

Ce travail reprend les résultats avec un recul de 1 an et en incluant notamment les données sur le plan structural. L’étude GO-REVEAL est un essai contrôlé, randomisé, de phase III, réalisé en double aveugle  

Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2012 ;64 :1108-15
Après échec d’un 1er anti-TNF : rituximab ou 2ème anti-TNF ? Résultats du registre de la BSR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Après échec d’un 1er anti-TNF, nous ne disposons d’aucune étude contrôlée, randomisée dite « face-face » comparant un 2ème anti-TNFa versus un autre type de biomédicament. Quelques études observationnelles dont l’expérience du registre suisse SCQM ont souligné la possibilité d’une meilleure réponse sous rituximab (RTX) comparativement à un autre anti-TNF.

Cette récente publication repose sur les données du registre de la BSR ; registre établi dès 2001 pour les patients traités par anti-TNFa et dès 2008 pour ceux traités par RTX. L’analyse comparative est faite  

Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2012 ;71 :1110-6
PR : comment évaluer en pratique quotidienne la notion de « poussée » : le questionnaire « FLARE »
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La définition d’une « poussée » dans la PR n’est pas encore consensuelle. Le groupe de travail de l’OMERACT a retenu la notion d’aggravation d’activité de la maladie et ce sur une certaine durée susceptible de conduire à une modification thérapeutique. Cette conception s’applique notamment aux essais cliniques dans lesquels les consultations sont volontiers rapprochées.

Mais que penser des périodes d’intensification des douleurs de plus brève durée et survenant entre 2 consultations ? Pour une définition qui relève plutôt de la perception du patient ? 

Imagerie
Cas a discuter
Cas clinique N°47
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'un homme de 40 ans qui travaille dans une banque et qui consulte pour un engourdissement de l'avant-bras gauche évoluant depuis plusieurs semaines et d'apparition spontanée.
Il s'accompagne de paresthésies des derniers doigts intermittentes (dont la topographie est difficile à faire préciser).
L'examen clinique de ce patient sans antécédents particuliers est normal et notamment celui du poignet et du coude, dont la mobilité est normale sans que leur mobilisation ne déclenche de signes. Il n'y a pas de signes
Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : Rheumatology 2011 ;50 :1828-37
Traitement de la spondylarthrite ankylosante par etanercept : inutile de recourir à la posologie de 100 mg/semaine ? Résultats de l’étude LOADET
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’etanercept (ETA) est utilisé dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante (SA) à la posologie de 50 mg/semaine. Toutefois, une posologie plus élevée peut être envisagée notamment dans le traitement du psoriasis. A l’inverse, un essai contrôlé n’a pas démontré dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) de bénéfice quant au passage à 50 mg deux fois par semaine chez des sujets insuffisamment répondeurs à la dose de 50 mg/s.
Dans le rhumatisme psoriasique, l’étude PRESTA n’a pas non plus démontré de supériorité de la posologie  

Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie/Pathologies infectieuses
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2012 ;64 :1125-34
Traitement de la PR par anti-TNFalpha et risques infectieux : résultats du registre japonais REAL
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le registre japonais REAL a été mis en place en 2005 (Register of Japanese RA patients for long-term safety). Dans ce travail, les auteurs ont souhaité évaluer les risques infectieux comparativement à un groupe de PR traitées par DMARDs non biologiques ; avec une particularité au Japon quant à la fréquence élevée de la tuberculose et des pneumocystoses.
Cette cohorte prospective a permis d’analyser 727 patients traités par anti-TNF au cours de la période 2005 à fin novembre 2009 (335 par infliximab et 392 par etanercept / 1480 patient-années d’exposition). Le groupe contrôle  

Autres - Rhumatologie/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Arthritis Rheum. 2012;64(7):2328-37.
Effets biologiques du belimumab et conséquences cliniques
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le belimumab est un inhibiteur spécifique de BLyS qui est un facteur de survie essentiel du lymphocyte B. BLyS joue un rôle important dans la différenciation des lymphocytes B immatures vers les populations matures et intervient aussi dans le switch et la production des immunoglobulines. Le belimumab est la 1ère biothérapie approuvée dans le lupus systémique aux Etats-Unis et en Europe.
Stohl et coll. rapportent les effets biologiques du belimumab après avoir rassemblé toutes les données des 2 études BLISS-52 et BLISS-76. Ces 2 essais comportaient 3 bras : 1 bras belimumab 1 mg/kg, 1 bras 

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