Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2012
PR, tuberculose et anti-TNFalpha : une émergence « biphasique » - Y a-t-il un intérêt à répéter les tests IGRA ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Il existe dans la PR une augmentation de l’incidence de la tuberculose (TB) et un risque de réactivation tuberculeuse majoré par ailleurs par les traitements comme les corticoïdes et surtout les biomédicaments anti-TNFα.
Le dépistage d’une TB latente repose aujourd’hui sur l’interrogatoire, l’examen et surtout la radiographie de thorax et l’intra-dermo-réaction à la tuberculine. Ces toutes dernières années, des tests de dépistage plus spécifiques ont été développés : tests appelés IGRA (Interferon Gamma Release assay)
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2012
Traitement des glomérulonéphrites prolifératives lupiques chez l’enfant : résultats d’un consensus
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’atteinte rénale touche jusqu’à 80% des enfants atteints de lupus systémique juvénile. Le non maintien d’une rémission au long cours réduit la survie à 10 ans de 15%. Pour évaluer la sévérité de la néphropathie, une biopsie rénale est nécessaire.
A ce jour, aucun traitement n’est approuvé par la FDA pour le traitement de l’atteinte rénale du lupus systémique de l’enfant.
A l’initiative du « CARRA SLE subcommittee », un consensus thérapeutique basé sur l’analyse de la littérature était proposé :
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2012
Dermatomyosite et cancer : intérêt des auto-anticorps anti-p155
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il a récemment été rapporté que la présence d’anticorps dirigés contre une protéine 155 Kd ou un doublé 155/140 Kd considéré comme le même anticorps était associée à la présence d’un cancer chez des patients atteints de dermatomyosite (DM).
Trallero-Araguas et coll. ont réalisé une méta-analyse de la littérature concernant l’association anti-p155 et cancer au cours des dermatomyosites. Six études rassemblant 312 cas de DM de l’adulte ont été sélectionnées.
La sensibilité pour le diagnostic de cancer associé était de 78% (IC 95% = 45 – 94%) avec
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2012
Traitement de la goutte chronique réfractaire par pegloticase : résultats de 2 essais contrôlés
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La goutte est une pathologie qui connaît un important regain d’intérêt à la lumière notamment du développement de nouveaux traitements tels que le Febuxostat, certains inhibiteurs de l’IL-1 et de l’uricase recombinante.
Ainsi, la pegloticase correspond à une uricase recombinante conjuguée à du polyethylène glycol. Administrée par voie intraveineuse, la pegloticase conduit à une dissolution immédiate des urates. Une toute première étude ouverte sur une durée de 3 mois a mis en avant l’efficacité potentielle de la dose
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2012
Traitement de la PR par etanercept : peut-on identifier dès 3 mois les répondeurs ou non au traitement ? Résultats de l’étude TEMPO
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Il reste bien difficile aujourd’hui de prédire la réponse ou non à un biomédicament anti-TNFα de la PR ; l’efficacité étant en règle appréciée après 3 à 6 mois de traitement.
Cette analyse post-hoc de l’étude TEMPO avait pour objectif principal d’identifier, en fonction de la réponse observée à la semaine 12, les patients susceptibles d’obtenir ou non un faible niveau d’activité à 1 an (DAS28 ≤ 3,2 ou CDAI ≤ 10).
On rappelle que l’étude TEMPO est une importante étude contrôlée, randomisée, réalisée en double aveugle ;
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2012
Place de la corticothérapie dans le traitement de la PR débutante : résultats de l’étude CAMERA-II
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’objectif thérapeutique dans la PR débutante est aujourd’hui l’obtention rapide de la rémission (Treat to Target) ; objectif qui repose sur une stratégie de contrôle serré avec le plus souvent intensification thérapeutique (Tight Control).
Plusieurs stratégies ont démontré leur efficacité potentielle dont la stratégie dite en « step down » qui va associer d’emblée traitements de fond et corticothérapie. La place de la corticothérapie reste toutefois controversée, alors que son efficacité clinique et structurale a été parfaitement démontrée dans la PR débutante.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2012
Effets délétères à long terme des faibles doses de corticoïdes utilisées dans la pseudo-polyarthrite rhizomélique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La durée de traitement de la pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR) varie de 1 à 2 ans en général. Mazzantini et coll. rapportent les données de 222 patients traités pour PPR avec une durée de suivi de 60 ± 22 mois et une durée moyenne de corticothérapie de 46 ± 22 mois.
Dans ce centre italien, on utilise par habitude de la méthylprednisolone par voie orale, les doses n’excédant pas 6 mg/j. Des effets indésirables liés à la corticothérapie ont été rapportés dans 95 cas (43% de la population étudiée) après une durée moyenne de traitement corticoïde de 31 ± 22 mois et après
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2012
Rituximab et lupus systémique : un traitement de 1ère ligne ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Dans certaines circonstances, le rituximab (RTX) pourrait être un traitement de 1ère ligne dans le lupus systémique notamment dans certaines formes rénales, comme cela a déjà été rapporté, dans un but notamment d’épargne cortisonique.
Ezeonyeji et coll. rapportent une série de 8 cas de lupus nouvellement diagnostiqués sans atteinte rénale, traités en 1ère ligne par combinaison RTX et cyclophosphamide (CYC) en traitement d’induction avec relais azathioprine (AZA) dans un but d’éviter tout traitement corticoïde.
Le protocole associait
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2012
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par rituximab en association au méthotrexate… ou plutôt au léflunomide ? L’analyse du registre CERERRA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rituximab (RTX) a démontré son efficacité dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) et ce dans le cadre d’un programme de développement en association au méthotrexate (MTX). Le léflunomide (LEF) constitue une alternative au MTX, et plusieurs études ouvertes ont souligné son utilisation potentielle en association aux agents anti-TNFα.
La collaboration CERERRA (the European Collaborative Registries for the evaluation of Rituximab in Rheumatoid Arthritis) regroupe 10 registres nationaux européens et offre ainsi l’opportunité d’étudier en vie réelle l’utilisation du RTX ;
Epidémiologie/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2012
Ménopause précoce : facteur prédictif de développement d’une PR ? Résultats de la cohorte MDCS
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreuses constatations notamment épidémiologiques ont rapidement conduit à retenir le rôle de facteurs hormonaux dans le développement de la PR. Pour autant, quelques résultats restent contradictoires comme l’impact de l’âge de la puberté et de l’âge de la ménopause.
La cohorte MDCS (the Malmö Diet and Cancer Study) a permis d’inclure 18 326 femmes entre les années 1991 et 1996. Les auteurs ont identifié les cas incidents de PR répondant aux critères ACR 1987.
Il s’agit d’une étude de type cas-témoins avec 1 cas pour 4 témoins appariés
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2012
A propos des causes d’arrêt des biothérapies anti-TNFalpha dans la PR : quelle évolution en une décennie ? Résultats du registre BIOBADASER 2.0
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans la PR, près d’un patient sur 3 est susceptible d’interrompre dès la 1ère année son traitement biologique et le plus souvent pour inefficacité ou survenue d’un effet secondaire. D’autres facteurs sont néanmoins susceptibles d’intervenir comme l’évolution de l’attente des patients et des prescripteurs et l’opportunité de la mise sur le marché de nouveaux traitements.
C’est cette analyse des causes d’arrêt des biothérapies anti-TNFα dans la PR qui a été conduite sur une dizaine d’années d’observation, et grâce au registre national espagnol BIOBADASER 2.0.
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2012
A propos des risques d’infertilité masculine sous traitement anti-TNFalpha
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Régulièrement se pose la question des risques éventuels notamment en termes de fertilité chez les hommes susceptibles d’être traités par agents biologiques anti-TNFα. Nous disposons en effet de très peu de données concernant l’étude de la fertilité chez les hommes traités par agents biologiques anti-TNFα.
Chez les souris TNFα KO, il a été montré une diminution de la stéroïdogenèse testiculaire et du nombre de spermatozoïdes. Le TNFα pourrait stimuler l’expression des récepteurs aux androgènes des cellules de Sertoli et promouvoir la survie des cellules au cours de la spermatogenèse. Quelques observations