Biomédicaments/Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato avril 2012
Biomédicaments, accidents cardiovasculaires et psoriasis : résultats d’une 1ère méta-analyse
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le psoriasis en plaques sévère peut justifier le recours à certains biomédicaments et notamment aux agents anti-TNFα ou aux anticorps monoclonaux dirigés contre la sous-unité p40 de l’IL-12 et de l’IL-23 (ustekinumab et briakinumab).
Si, en rhumatologie, on s’interroge plutôt sur l’effet bénéfique potentiel des anti-TNFα sur le plan cardiovasculaire (CV) (risque thromboembolique), en dermatologie, certaines publications ont signalé la possibilité d’accidents cardiovasculaires plutôt favorisés par les biomédicaments et notamment les anticorps
Imagerie
Cas a discuter
Cas clinique N°43
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'un patient âgé de 72 ans qui a fait une chute sur le poignet. Une radiographie a été faite.
Lors de la consultation, il ne s'en plaint pas.
Qu'en pensez-vous ?
Polyarthrite rhumatoïde/Imagerie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
PR : l’œdème médullaire détecté en IRM est prédictif de la progression structurale à 1 an chez des patients en rémission ou faible niveau d’activité
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques études ont signalé la possibilité de progression sur le plan structural chez des patients répondant toutefois aux critères de rémission clinico-biologique de type DAS. Ceci pourrait s’expliquer notamment par la persistance de synovites infracliniques ; synovites infracliniques qui peuvent être détectées par l’IRM.
L’originalité de ce travail repose sur le recours à une IRM dédiée de 0,2 Tesla. Ce travail a été conduit de façon prospective chez 85 sujets ayant une PR évoluant en moyenne depuis 35 ± 20 mois. Quarante-sept étaient
Polyarthrite rhumatoïde/Imagerie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
A propos de la possibilité de progression radiographique chez des sujets ayant une PR en rémission ou faible niveau d’activité : importance de la valeur prédictive de l’échographie-Doppler
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’objectif thérapeutique principal dans la PR est aujourd’hui d’obtenir la rémission clinico-biologique, à défaut un faible niveau d’activité. Certains patients toutefois sont susceptibles d’avoir une progression sur le plan structural malgré l’obtention de cette rémission ou faible niveau d’activité clinico-biologique (la définition reposant le plus souvent sur des index composites de type DAS).
Certains ont ainsi évoqué le rôle de synovites persistantes infracliniques. Ces synovites peuvent être détectées par échographie-Doppler ou IRM.
C’est tout l’intérêt de cette étude conduite par l’équipe de La Pitié-Salpêtrière ;
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
Quid du risque d’embolie pulmonaire au cours des maladies auto-immunes et notamment de la PR ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les accidents thromboemboliques constituent des complications graves des maladies auto-immunes et notamment de la PR ; accidents favorisés par de nombreux facteurs dont l’inflammation chronique elle-même. C’est ce risque qui a été récemment évalué à grande échelle grâce aux bases de données de l’Assurance Maladie Suédoise.
Ce travail repose sur les données nationales suédoises de l’hospitalisation entre 1964 et fin décembre 2008. Les auteurs ont évalué le risque d’hospitalisation pour embolie pulmonaire au cours de 33 maladies
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
La polyarthrite rhumatoïde est-elle toujours de moins en moins sévère et notamment depuis l’arrivée des biothérapies ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études ont montré au cours de ces 30 dernières années une diminution de la sévérité et du handicap généré par la polyarthrite rhumatoïde (PR) ; moindre sévérité susceptible de traduire une amélioration de la prise en charge diagnostique et thérapeutique.
Les auteurs ont voulu évaluer cette évolution à partir d’une importante cohorte avec la période antérieure à 1992, considérée comme « l’ère des AINS », puis la période 1992 à 1998 qui est « l’ère des DMARDs » et depuis 1999 « l’ère des biomédicaments ».
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
Etude de comparaisons indirectes entre anti-TNFalpha : la « dernière » méta-analyse !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En l’absence, à l’heure actuelle, de véritables études contrôlées dites en face à face, certains modèles statistiques permettent de comparer de façon dite indirecte l’efficacité et la tolérance de différents traitements et en particulier des agents anti-TNFα dans la PR (approche Bayesienne).
Au moins 5 études de ce type ont déjà été publiées, mais deux seulement avec pour critères l’efficacité fonctionnelle via le HAQ.
Cette nouvelle méta-analyse de comparaison indirecte repose sur une revue de la littérature conduite jusqu’à
Spondyloarthrite axiale/Rhumatisme psoriasique/Epidémiologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
Le tabac protègerait-il de l’apparition d’un rhumatisme psoriasique chez les sujets ayant un psoriasis ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études ont souligné l’association entre l’intoxication tabagique et la survenue d’un psoriasis ; à l’image de la PR, il pourrait exister par ailleurs une interaction de type « gène – environnement », en l’occurrence entre le tabac et le gène HLA C*06.
Par contre, une 1ère étude conduite par la clinique de Toronto a montré que la prévalence du tabagisme était plutôt réduite chez les sujets ayant un rhumatisme psoriasique comparativement à ceux ayant un psoriasis isolé.
Quelques travaux pourraient en effet expliquer un rôle protecteur
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 42-52
Risque de syndrome coronarien aigu et anti-TNF dans la PR vue tôt
Dr Véra Lemaire Paris
Le risque de survenue d’un syndrome coronarien aigu a été étudié au sein d’une cohorte de 6000 PR (âgés en moyenne de 56,8 ans, 70,5% de femmes) vues entre 1999 et 2007 suivant un traitement ou non par un anti-TNF. Le traitement anti-TNF a été initié en moyenne après 16,7 mois d’évolution de la PR. Les patients ont été suivis 4 ans et 70% avaient un traitement par le methotrexate.
Le risque de coronaropathie aigue n’était pas influencé par un traitement
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 53-61
Augmentation des évènements thrombo-emboliques dans la PR ?
Dr Véra Lemaire Paris
L’étude a été faite à la Mayo Clinic de 813 PR pris en charge entre 1980 et 2007. La fréquence des accidents vasculaires veineux, cérébro-vasculaire non cardiaque et artériels périphériques a été comparée à celle de patients appariés pour l’âge et le sexe et n’ayant pas une PR.
Les 813 PR (556 femmes et 257 hommes) étaient âgés en moyenne de 56 ans, ils ont été suivis 9,6 ans ; 66% étaient porteurs de facteurs rhumatoïdes. Les 464 patients
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 121-9
Utilisation des diurétiques, hyperuricémie et risque de goutte
Dr Véra Lemaire Paris
5 789 patients (42% d’hommes, 31% de noirs) qui avaient une hypertension artérielle ont été soumis à une enquête pendant 9 ans : durant 4 visites ils étaient interrogés sur l’existence d’une goutte et sur le traitement de leur hypertension artérielle. Ils étaient âgés en moyenne de 55 ans à l’entrée dans l’étude et leur IMC était à 29.
37% étaient traités par des diurétiques. Ceux-ci augmentaient l’incidence de la goutte avec un risque
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2012 ; 64 : 285-96
Faut-il traiter par des statines les enfants et adolescents ayant une maladie lupique ?
Dr Véra Lemaire Paris
Deux cent vingt et un enfants et adolescents qui avaient une maladie lupique ont été traités pendant 3 ans soit par 10 à 20mg d’atorvastatine (113 patients) soit par un placebo (108 patients) en plus du traitement habituel. L’âge moyen était de 15 ans, il y avait 83% de filles. La maladie lupique évoluait depuis 30 mois, le SLEDAI était à 4,92 chez les patients traités par atorvastatine et 4,57 chez ceux