Critères de diagnostic/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
Les « nouveaux » critères ACR/EULAR 2012 de la pseudo-polyarthrite rhizomélique
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En septembre 2010, l’ACR et l’EULAR publiaient un travail collaboratif à la fois dans les revues Arthritis and Rheumatism et Annals of Rheumatic Diseases sur les « nouveaux » critères de la PR. Cette nouvelle « double » publication fait état des nouveaux critères de classification de la PPR.
Il y a quelques années a été réalisée une revue systématique de la littérature associée à un processus de consensus en 3 phases ; ayant conduit en 2008 à retenir les 7 critères suivants : un âge ≥ 50 ans, une durée d’évolution des symptômes ≥ 2 semaines, l’existence d’une atteinte bilatérale des épaules
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
Traitement de la PR par ofatumumab chez les sujets en échec au méthotrexate
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’ofatumumab (HuMax-CD20) est un anticorps monoclonal humain IgG1κ qui bloque spécifiquement les lymphocytes B CD20 (se fixant à un épitope spécifique du CD20 qui est différent notamment de celui du rituximab). Dans les études de phase II, les posologies de 300, 700 ou 1000 mg x 2 ont été évaluées. C’est la posologie de 700 mg x 2 qui a été considérée comme optimale.
Cette étude est la 1ère étude de phase III, conduite chez des patients en échec au méthotrexate (MTX) (à la dose de 7,5 à 25 mg/semaine). Il s’agit d’une étude contrôlée, randomisée, réalisée contre placebo et
Arthrose/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
Gonarthrose : un acide hyaluronique pourrait-il être plus efficace qu’un autre ? Résultats d’un essai contrôlé GO-ON® versus Hyalgan®
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La viscosupplémentation fait partie de l’arsenal thérapeutique (figurant dans les recommandations de l’OARSI) actuel de la gonarthrose ; acide hyaluronique dont la concentration et le poids moléculaire apparaissent diminués dans l’arthrose. Or, plusieurs acides hyaluroniques sont aujourd’hui disponibles avec des origines différentes, des concentrations différentes et des poids moléculaires qui peuvent varier de 500 000 à 6 millions de daltons. Leur efficacité reste encore controversée à la lumière de certaines méta-analyses.
C’est tout l’intérêt de cet essai contrôlé, randomisé, réalisé en
Ostéoporose/Autres - Rhumatologie
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Odanacatib : évaluation à long terme sur la DMO et le remodelage osseux chez le singe ovariectomisé
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
L’odanacatib (ODN) est un puissant inhibiteur de la cathepsine K, d’action réversible, en cours de développement dans l’ostéoporose. Les auteurs ont comparé les effets de l’ODN sur le turnover osseux, la DMO et la résistance osseuse lombaire et fémorale, de même que sur l’histologie de biopsies transiliaques, de vertèbres et de l’extrémité supérieure du fémur provenant de singes Rhésus ovariectomisés (Ovx) après 21 mois de traitement préventif.
Les singes ont été randomisés en post-ovx en 3 groupes (n=10 par groupe) : véhicule, ODN 6 mg/kg/j ou 30 mg/kg/j ;
Ostéoporose/Autres - Rhumatologie
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Denosumab : effet anti-fracturaire - Résultats à 5 ans (FREEDOM)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
L’inhibiteur de RANKL actuellement développé pour inhiber la résorption osseuse est un anticorps humain anti-RANKL, Denosumab (Dmab), récemment approuvé dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique.
Dans l’étude de référence FREEDOM, 7 868 femmes ménopausées et ostéoporotiques, d’âge moyen 72 ans et dont 24% avaient des fractures vertébrales à l’inclusion, ont reçu Dmab 60 mg tous les 6 mois s.c. ou un placebo pendant 3 ans. À 3 ans, le Dmab diminuait de manière significative l’incidence des
Ostéoporose
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Dépistage des fractures vertébrales : effet sur la prise en charge de l’ostéoporose (Cohorte COSHIBA)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Les fractures vertébrales ostéoporotiques sont fréquentes chez les femmes âgées (12%), et sont associées à une augmentation du risque de fracture ultérieure, et à un excès de morbidité et de mortalité. Même si plusieurs traitements sont efficaces pour réduire le risque fracturaire, un traitement anti-ostéoporotique n’est débuté que dans moins de 30% des cas.
Le but de cette étude était d’évaluer l’impact d’un programme de dépistage des fractures vertébrales chez les femmes ménopausées sur la prise en charge thérapeutique de l’ostéoporose. Quinze centres de médecine générale de la région de Bristol (UK) y ont participé.
Imagerie
Cas Clinique
Une succession de malchance
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme S. née en 1941 a présenté en 1995 une grippe puis une gastro-entérite. Devant l’importance des diarrhées et l’apparition de saignement digestif, une hospitalisation est requise.
Lors de cette hospitalisation, un traitement symptomatique est réalisé, les explorations digestives ne retrouvent pas de lésion particulière et le diagnostic de virose est posé. Malheureusement, lors de l’hospitalisation, Mme S. contracte une infection nosocomiale à staphylocoque avec rapidement septicémie.
Un traitement est rapidement entrepris mais des douleurs lombo-radiculalgiques sévères font réaliser
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
Polyarthrite et vaccination antigrippale (grippe A H1N1) : une réponse vaccinale moindre chez les patients traités par méthotrexate
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On a insisté ces toutes dernières années sur l’importance des vaccinations préventives notamment antigrippales et antipneumococciques chez les sujets ayant une polyarthrite rhumatoïde et notamment ceux traités par immunomodulateurs ou biomédicaments.
Plusieurs publications ont évalué l’efficacité et la tolérance de la vaccination contre la grippe saisonnière ou le pneumocoque. En 2009, de nombreux pays ont été confrontés à la pandémie de grippe A H1N1.
Ce travail brésilien avait ainsi
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
Anti-TNFalpha, corticoïdes et risque d’infections sévères : résultats de l’étude SABER
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les anti-TNFα sont utilisés maintenant depuis plus de 10 ans. Ils sont indiqués dans de nombreuses affections comme les MICI, le psoriasis et les rhumatismes inflammatoires chroniques. Parmi les effets secondaires, on retient l’augmentation potentielle du risque infectieux notamment d’infections sévères.
En pratique courante, les résultats sont cependant contradictoires quant à savoir si les biomédicaments s’accompagnent d’une augmentation réelle des risques d’infections sévères par rapport à une population traitée de façon conventionnelle.
Biomédicaments/Rhumatisme psoriasique
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
Risque infectieux et néoplasique sous anti-TNFalpha au cours du psoriasis et du rhumatisme psoriasique : résultats d’une 1ère méta-analyse
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude de la tolérance des anti-TNFα repose principalement sur les patients traités pour PR et maladie de Crohn ; pathologies plus fréquentes et disposant d’AMM plus anciennes.
Cette première méta-analyse a été conduite dans le cadre du traitement du psoriasis et du rhumatisme psoriasique (méthodologie Cochrane). Les articles ont été sélectionnés jusqu’à fin juin 2009. Il s’agit d’essais contrôlés, randomisés d’une durée d’au moins 12 semaines. Les critères principaux d’analyse sont la survenue d’infections sévères ou non et de cancers (cancers cutanés à
Douleur et Fibromyalgie/Arthrose
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
L’utilisation d’une canne dans la gonarthrose est efficace ! Résultats d’une 1ère étude contrôlée…
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Si l’utilisation d’une canne à la marche est mentionnée depuis plusieurs millénaires, aucune étude contrôlée n’a évalué l’efficacité de cette mesure non médicamenteuse dans la gonarthrose. Or, quelques études biomécaniques ont montré que l’utilisation d’une canne controlatérale à une gonarthrose est susceptible de réduire les contraintes mécaniques notamment sur le compartiment médial du genou.
Cette étude contrôlée, randomisée, a été effectuée en simple aveugle et sur une durée de 2 mois. Soixante-quatre patients
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2012
Attention à la poursuite possible de la progression radiographique sous méthotrexate même chez des sujets bons répondeurs… Résultats de l’étude de SWEFOT
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude SWEFOT est une importante étude multicentrique conduite chez des sujets ayant une PR récente (évoluant depuis moins de 1 an) et DMARD naïve ; les sujets ont tous été traités initialement par méthotrexate (MTX) en monothérapie (de 10 jusqu’à 20 mg/semaine).
Après 3 mois de traitement, si le DAS28 restait supérieur à 3,2, alors les sujets étaient randomisés en 2 bras (étude comparative entre une stratégie d’addition d’une biothérapie anti-TNFα versus combinaison de DMARDs de type MTX + salazopyrine (SLZ) + hydroxychloroquine (HCQ).