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Toutes les actualités scientifiques

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Biomédicaments/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2012 ; 71 :84-87
Efficacité du rituximab sur la neuropathie périphérique du syndrome de Sjögren
Dr Véra Lemaire Paris
Dix-sept patients (14 femmes, âge moyen 60 ans) ayant un syndrome de Sjögren avec neuropathie périphérique, ont été traités par le rituximab à la dose de 1g en perfusion intra-veineuse, répétée après 15 jours chez 8 patients. Seize avaient été antérieurement traités : par les corticoïdes, ou par les immunoglobulines seules ou avec immuno-suppresseurs, ou par les immuno-suppresseurs avec ou sans corticoïdes. Avec le rituximab, 15 patients ont reçu aussi des corticoïdes, 5 des
Pathologie rachidienne
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis 2012 ; 71 : 71-4
Diminution du taux circulant de DKK dans l’hyperostose vertébrale ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
Le taux sérique de DKK a été mesuré chez 37 patients qui avaient une hyperostose vertébrale ankylosante et 22 sujets contrôles appariés pour l’âge et le sexe. Leur âge moyen était de 63 ans Le diagnostic était fait sur les critères de Resnick sur les radiographies vertébrales cervicales et dorsales.
Les patients étaient divisés en 3 groupes suivant l’importance de l’atteinte vertébrale : groupe I avec
Ostéoporose
Abstract
Source : Amer. J. Med 2011 ; 124 : 1043-50
L’obésité n’est pas un facteur protecteur contre les fractures chez la femme après la ménopause
Dr Véra Lemaire Paris
La prévalence et l’incidence des fractures cliniques chez la femme après la ménopause ont été étudiées dans l’étude GLOW (Global Longitudinal study of Osteoporosis in Women), étude observationnelle par 723 médecins provenant de 17 sites dans 10 pays. 60 393 femmes âgées de plus de 55 ans ont été incluses.
Pathologies musculaires
Abstract
Source : J. Rheumatol 2011 ; 38 : 2432-5
Etude rétrospective des dermato-polymyosites associées au cancer
Dr Véra Lemaire Paris
Les caractéristiques démographiques, cliniques et biologiques de 151 patients qui avaient une dermato-poly myosites ont été comparées chez les patients avec ou sans affections malignes. Il y avait 98 dermatomyosites (81 définies et 17 probables) et 53 polymyosites (28 définies et 25 probables). Il y avait 59% de femmes dans le groupe dermatomyosite et 64% dans le groupe polymyosite. L’âge moyen était respectivement de 47 et 53,8 ans.
Biomédicaments/Rhumatisme psoriasique
Abstract
Source : N. Engl. J. Med. 2011 ; 365 : 1586-96
Traitement du psoriasis par le briakinumab
Dr Véra Lemaire Paris
Le briakinumab qui est un anticorps monoclonal dirigé contre la molécule p40 qui est partagée par l’interleukine-12 et l’interleukine-23, a été comparé au methotrexate chez 317 patients ayant un psoriasis cutané modéré à sévère. Il a été administré en sous-cutané à la dose de 200mg aux temps 0 et à 4 semaines et à 100mg à 8 semaines et toutes les 4 semaines chez 154 patients
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Comment je traite une polyangéite granulomateuse à éosinophiles (Churg et Strauss) ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le traitement conventionnel de la polyangéite granulomateuse à éosinophiles (PGE) fait appel dans tous les cas au traitement corticoïde. Lorsque le score FFS est ≥ 1, un immunosuppresseur est habituellement associé au traitement corticoïde. Le cyclophosphamide IV ou l’azathioprine peuvent être utilisés en association. Le méthotrexate peut aussi être utilisé en induction, mais ses capacités à maintenir la rémission sur le long cours semblent limitées.
Dans les formes sévères ou réfractaires, différentes autres cibles thérapeutiques peuvent se discuter :
Vascularités(PPR/Horton/ANCA)/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Les biothérapies ont-elles une place dans le traitement de la maladie de Horton ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
En cas de corticodépendance ou de corticorésistance, un traitement immunosuppresseur est indiqué dans la maladie de Horton. Le méthotrexate a été testé dans 3 essais randomisés.
Bien que les résultats soient sujets à discussion, une méta-analyse suggère un bénéfice modéré qui permet de réduire le nombre de rechutes de 35% et permet aussi de diminuer la dose de corticoïdes.
Il y a eu quelques petites études évaluant le bénéfice du cyclophosphamide et de l’azathioprine avec des effets positifs, alors que la ciclosporine ne semble pas bénéfique. Concernant les anti-TNF,
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
L’interféron alpha est le traitement de première ligne du syndrome d’Erdheim-Chester
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Avant 2005, le traitement du syndrome d’Erdheim-Chester associait les corticoïdes et les immunosuppresseurs voire l’autogreffe de moelle. Le bénéfice de ce traitement conventionnel était difficile à évaluer.
Le 1er bénéfice de l’interféron α était rapporté dans la littérature en 2005. Un bénéfice rapide et durable a été observé avec régression d’une infiltration rétroorbitaire, amélioration des lésions osseuses, des douleurs et du diabète insipide.
Le mécanisme d’action de l’interféron α n’est pas clair mais pourrait agir
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
PR et anémie : ferriprive et/ou inflammatoire ? Intérêt potentiel du dosage de l’hepcidine
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’anémie observée au cours de la PR est le plus souvent d’origine multifactorielle, associant notamment une cause inflammatoire et une partie ferriprive en règle secondaire aux AINS. Le diagnostic de cette anémie est essentiel pour proposer ou non un traitement notamment martial.
L’anémie inflammatoire résulte d’une inhibition de l’érythropoïèse et de la diminution du fer disponible pour la synthèse de l’hème et d’une augmentation de la synthèse d’hepcidine qui diminue l’absorption digestive du fer et surtout qui en inhibe le relargage à partir des cellules macrophagiques
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Traitement de la PR par rituximab : importance de la valeur prédictive de la CRP et des auto-anticorps - Résultats des études REFLEX et SERENE
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Alors que l’arsenal thérapeutique de la PR s’est particulièrement enrichi ces dernières années, de plus en plus de travaux se consacrent désormais à la recherche de facteurs prédictifs de réponse. Il en est ainsi pour le rituximab (RTX) ; quelques études antérieures ayant montré une meilleure réponse potentielle au traitement chez les sujets ayant des auto-anticorps de type facteur rhumatoïde et/ou anti-CCP.
Cette nouvelle étude a été conduite à partir des résultats des essais contrôlés REFLEX et SERENE. L’étude REFLEX a été proposée
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Traitement hypouricémiant de la goutte : un traitement réellement à vie ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’objectif thérapeutique de la goutte est d’obtenir une uricémie ≤ 60 mg/L ; valeur qui correspond au seul de saturation sérique des urates. Une fois cet objectif obtenu, les auteurs posent la question de la durée à vie ou non du traitement. Pour cela, ils s’appuient sur les résultats d’une étude de cohorte prospective.
Dans un premier temps, les patients ont fait l’objet d’un traitement hypouricémiant avec pour objectif thérapeutique l’uricémie à moins de 70 mg/L et une compliance d’au moins 5 ans en cas de goutte non tophacée ou de plus de 5 ans de traitement après disparition des tophus
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
PR – physiopathogénie : importance de l’auto-immunité anti-alpha-enolase
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La PR est une pathologie d’origine multifactorielle. Depuis plus d’une dizaine d’années maintenant, on a mis l’accent sur l’importance des protéines citrullinées ; citrullination qui correspond à une transformation post-traductionnelle d’un résidu arginine en une citrulline et ce sous l’action d’une PAD (Peptidyl Arginine Deiminase).
L’apparition d’anticorps antipeptides citrullinés est ainsi considérée comme très spécifique de la PR. Ces anticorps peuvent apparaître avant les premiers symptômes cliniques de la maladie. Ces anticorps
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