Ostéoporose
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La sérotonine, régulateur de la densité osseuse
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Une équipe française vient de montrer que les ostéoclastes produisent de la sérotonine nécessaire à leur propre différenciation. L’hormone est donc impliquée dans la résorption osseuse et peut-être par ricochet dans l’ostéoporose. Ces travaux sont parus dans les PNAS.
Ostéoporose
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Valeur prédictive des fractures pour le risque de fracture : effet du nombre et du site des fractures de fragilité (étude GLOW)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Un antécédent de fracture (Fx) est un facteur prédictif important pour le risque de Fx ultérieure. Toutes les études s’accordent pour la valeur prédictive d’une Fx vertébrale, d’une Fx de hanche ou du poignet, mais la valeur prédictive des Fx à d’autres sites est moins claire.
Cette relation a été évaluée dans l’étude rapportée, qui vise à étudier la relation entre une Fx antérieure et le risque de nouvelle Fx, selon le site et le nombre de ces Fx.
Étude
L’étude GLOW (Global Longitudinal study of Osteoporosis in Women) est une étude de population,
Ostéoporose/Autres - Rhumatologie
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Zolédronate dans l’ostéoporose post-ménopausique : 3 ans versus 6 ans
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
L’étude HORIZON est l’étude pivot (phase III) de l’acide zolédronique (ZOL) qui a permis de démontrer son effet anti-fracturaire dans l’ostéoporose post-ménopausique (une perfusion annuelle 5 mg i.v. pendant 3 ans).
Étude
Une extension de 3 ans de l’étude HORIZON-PFT a été menée, multicentrique, internationale, double-aveugle, contrôlée contre placebo, et les résultats à 6 ans sont présentés. 1 233 femmes ayant reçu ZOL pendant les 3 ans de l’étude initiale ont été randomisées pour recevoir ZOL pendant 3 années supplémentaires
Ostéoporose/Autres - Rhumatologie
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Ostéoporose : quelle durée pour les traitements par bisphosphonates?
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Pour la majorité des traitements utilisés dans l’ostéoporose, la durée des essais cliniques est de 3 ans, période pendant laquelle les résultats obtenus ont été validés. Toutefois, de nombreux patients restent à risque élevé de fracture après ces délais, la question sur l’efficacité et la sécurité d’emploi se pose alors pour des traitements plus prolongés.
Du fait des caractéristiques pharmaco-cinétiques des bisphosphonates (BPs), et en particulier de leur rétention prolongée dans l’os, il est possible que l’effet bénéfique anti-fracturaire persiste au-delà de l’arrêt de ces traitements. Par ailleurs,
Ostéoporose/Imagerie
Cas Clinique
Une triste agression
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Vous suivez un homme né en 1946 mesurant 1,92 m et pesant 87 kg ; ancien professeur d’éducation physique.
Il présente une ostéoporose sévère avec une perte de taille de 6 cm (il mesurait 1,98 m à 20 ans), un T score du rachis à – 3,5 DS et du total col à – 3 DS il y a 3 ans. Il présentait également une fracture de T12 de grade 3 de Génant depuis cette date. Tout le bilan était normal et vous avez débuté un traitement par bisphosphonate.
Il vient récemment vous consulter car il a été agressé devant son immeuble et il a été propulsé au sol. Il a ressenti des rachialgies intenses et
Rhumatisme psoriasique/Epidémiologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Comorbidités et maladies inflammatoires : étude comparative entre rhumatisme psoriasique et psoriasis
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreux travaux récents ont souligné l’importance des comorbidités notamment cardiovasculaires chez les sujets ayant un psoriasis et chez ceux ayant un rhumatisme psoriasique. La question posée par les auteurs est de savoir s’il existe une différence en termes de comorbidités et notamment cardiovasculaires selon la présence ou non d’une atteinte rhumatologique au cours du psoriasis.
Deux études ont été préalablement publiées sur le sujet ; la 1ère ne mettant pas en évidence de différence significative et la seconde montrant une fréquence
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
PR : la vraie rémission repose sur l’obtention de la disparition des synovites !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La rémission est un objectif thérapeutique reconnu aujourd’hui comme étant la cible du traitement de la PR notamment débutante ; rémission qui repose le plus souvent sur une définition composite de type DAS28. Pour autant, nombre de patients en rémission DAS peuvent conserver une, voire plusieurs synovites ; activité inflammatoire résiduelle susceptible de s’associer à une poursuite de la progression radiologique.
Ce travail s’est consacré spécifiquement à l’étude de la progression radiographique chez des sujets traités par méthotrexate
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Tolérance des biothérapies : résultats de la méta-analyse en réseau de la Cochrane – Méthodes
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les biomédicaments sont de plus en plus utilisés notamment dans le traitement de la PR. En l’absence d’études contrôlées dites « face-face », il est difficile de comparer ces différents médicaments, d’où l’intérêt potentiel des méta-analyses « en réseau ».
L’objectif principal de cette revue Cochrane 2011 était d’analyser la tolérance des 9 biomédicaments utilisés dans la PR. Il s’agit des 5 anti-TNFα que sont l’infliximab, l’etanercept, l’adalimumab, le certolizumab et le golimumab, l’anakinra, l’abatacept, le rituximab et le tocilizumab.
Les données de tolérance sont analysées
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Tolérance des biothérapies : résultats de la méta-analyse en réseau de la Cochrane – Principaux résultats
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En 2011, la collaboration Cochrane a publié une méta-analyse en réseau concernant l’évaluation de la tolérance des biomédicaments utilisés dans la PR.
La figure 1 illustre les résultats concernant l’odds-ratio (IC 95%) pour le risque d’infections sévères avec une valeur de référence de 2,6 pour 100 patient-années. Tous biologiques confondus, on n’observe pas d’augmentation significative des infections sévères avec un OR de 1,19 (0,94 – 1,52).
Pour les lymphomes (le TCZ ayant été exclu des analyses), l’OR est calculé à
Biomédicaments/Autres rhumatismes/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Le méthotrexate est susceptible de réduire la réponse vaccinale au vaccin antipneumococcique heptavalent…
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La vaccination antipneumococcique est aujourd’hui recommandée pour les sujets ayant un rhumatisme inflammatoire chronique, polyarthrite rhumatoïde (PR) ou spondylarthrites et en principe avant l’initiation d’un traitement immunomodulateur de type méthotrexate (MTX) ou un biomédicament. Cette vaccination repose en règle sur le vaccin polyvalent de type pneumo 23.
Cette équipe suédoise avait déjà publié en 2006 l’observation d’une moindre réponse au vaccin polyvalent 23 chez les patients traités par MTX comparativement à ceux traités par une biothérapie anti-TNFα.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Sclérodermie
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Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Solvants et sclérodermie systémique : une relation établie ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Une méta-analyse portant sur 11 publications a démontré un possible lien entre exposition aux solvants et sclérodermie systémique (Scl) avec un odds-ratio à 1,8 (IC 95% = 1,2 – 2,5) (J Rheumatol. 2007 ;34 :97-103). Une étude cas-contrôles avec 25 phénomènes de Raynaud primaire et 61 secondaire retrouvait un odds-ratio de 2,1 (0,9 – 5,5) en faveur d’exposition aux solvants (Clin Rheumatol. 2002 ;21 :114).
Purdie et coll. rapportent les données d’une enquête menée auprès de techniciens, de scientifiques et d’assistants de laboratoire
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Le traitement hormonal substitutif de la ménopause a-t-il une place dans le lupus érythémateux systémique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin de déterminer si le traitement estroprogestatif de la ménopause peut apporter un bénéfice dans le lupus érythémateux systémiques (LES), Cravioto et coll. rapportent les résultats d’un essai randomisé double aveugle réalisé sur 24 mois ayant inclus 106 femmes lupiques ménopausées.
Cinquante-deux femmes ont été mises sous traitement estroprogestatif et 54 sous placebo. Le groupe « traitement actif » recevait 0,625 mg/j d’estrogènes conjuguées équines et 5 mg/j d’acétate de médroxyprogestérone, 10 jours par mois. Les symptômes de la ménopause ont été évalués sur la Green Climacteris Scale.