Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/SAPL
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Les patientes avec SAPL obstétrical sont-elles à surrisque de thrombose ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les anticorps antiphospholipides (aPL) peuvent être retrouvés chez 25% des femmes dans la population générale. Environ 40% des femmes ayant un lupus ont des aPL, mais moins de 40% d’entre elles vont faire un authentique syndrome des antiphospholipides (SAPL).
Fausses couches à répétition, pertes fœtales après 10 semaines d’aménorrhée et éclampsie résument les principales manifestations obstétricales du SAPL. Avant d’envisager une grossesse chez ces femmes ayant un SAPL, il y a des situations où il faut considérer la grossesse contre-indiquée :
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/SAPL
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Le SAPL séronégatif existe-t-il ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Pour établir le diagnostic de SAPL, il faut rassembler un événement clinique (thrombose artérielle veineuse ou événement obstétrical) et la présence à 2 reprises espacé d’au moins 12 semaines d’un antiprothrombinase, d’anticorps anticardiolipine (aCL) à titre modéré ou élevé et/ou d’anticorps anti-β2-GP1 à titre modéré ou élevé.
Certains auteurs suggèrent que pourraient exister d’authentiques SAPL séronégatifs devant des tableaux cliniques d’événements thrombotiques à répétition sans cause retrouvée ou devant la répétition
Autres - Rhumatologie/Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Traitement du rhumatisme psoriasique : pour une prise en charge précoce
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Depuis plus d’une décennie maintenant, nombre de travaux ont démontré l’impact pronostique favorable à long terme de la prise en charge précoce de la PR. Si nombre de rapprochements peuvent être effectués entre cette maladie et les formes périphériques de rhumatisme psoriasique, les preuves dans la littérature de l’importance d’une prise en charge précoce sont extrêmement peu nombreuses, d’où l’intérêt de cette expérience issue de l’importante cohorte de Toronto.
Cette cohorte a été débutée en 1978. Les critères d’inclusion étaient d’avoir du psoriasis et un rhumatisme inflammatoire. Les patients
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Quid des accidents thromboemboliques au cours de la PR ? Résultats de la cohorte de la Mayo Clinic
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Il est bien établi aujourd’hui qu’il existe au cours de la PR une augmentation de l’incidence des événements cardiovasculaires (CV) et notamment des accidents cardiaques de type infarctus du myocarde (IDM). On dispose par contre de peu de données concernant les accidents vasculaires non cardiaques et les facteurs de risque de ces complications au cours de la PR.
C’est tout l’intérêt de cette étude conduite à partir de la cohorte de PR incidentes de la Mayo Clinic (Comté d’Olmsted dans le Minnesota, Etats-Unis). Il s’agit des nouveaux cas de PR diagnostiqués entre le
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Tabagisme et PR : une intoxication non toujours reconnue !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le tabac constitue dans la PR le principal facteur de risque environnemental identifié avec un véritable « effet dose » susceptible sur terrain génétique HLA DRB1 prédisposé, de majorer le risque d’incidence de PR de 3 à près de 40 !
Un tabagisme actif pourrait par ailleurs s’associer à une plus grande activité et sévérité de la maladie, voire une moins bonne réponse aux traitements de type MTX et anti-TNFα. Or, il est bien connu que la déclaration de l’intoxication tabagique est loin d’être fiable quand elle repose sur la déclaration même des patients. Ce travail a donc couplé
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par méthotrexate : importance de l’observance… Les résultats du registre VARA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On dispose aujourd’hui de nombre de données et en particulier d’essais contrôlés attestant de l’efficacité potentielle des traitements de la polyarthrite rhumatoïde (PR) et notamment du méthotrexate (MTX). Or, en pratique quotidienne, seuls 5 à 16% des patients auraient pu être inclus dans une étude contrôlée. Par ailleurs, on ne dispose que de peu de données concernant l’impact potentiel de l’observance thérapeutique chez des patients traités en « vraie vie ».
C’est tout l’intérêt de cette étude qui repose sur une analyse croisée du registre nord-américain VARA (Veterans Affairs Rheumatoid Arthritis) et
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Niveau d’activité et rotation entre biothérapies : quelle évolution au fil des années ? Résultats du registre nord-américain CORRONA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études ont suggéré qu’après échec d’un 1er ou 2ème agent anti-TNFα, il serait probablement légitime de passer à une autre biothérapie de mécanisme d’action différent. Or, près de 30% des patients ne conservent pas leur 1ère biothérapie au-delà de 1 année ; les arrêts les plus fréquents étant pour inefficacité et effets secondaires.
Mais quel est le niveau d’activité définissant le défaut d’efficacité conduisant à inciter le clinicien à changer de biothérapie ? L’une des réponses pourrait être celle des recommandations Treat to Target avec la non obtention
Imagerie
Cas a discuter
Cas clinique N°41
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'une patiente âgée de 63 ans qui a été opérée 3 ans auparavant d'un adénocarcinome ovarien. Elle a depuis plusieurs mois une douleur de la face interne de la jambe gauche au tiers inférieur, strictement mécanique, réveillée par la pression à l'examen clinique qui est strictement normal par ailleurs.
Les radiographies de la jambe sont normales.
L'hémogramme est normal également ainsi que
Thérapeutique : Recommandations/Spondyloarthrite axiale/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Actualisation 2010 des recommandations ASAS/EULAR concernant la prise en charge de la spondylarthrite ankylosante – Méthodologie et principes généraux de prise en charge
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le groupe d’experts ASAS a rédigé et publié en 2003 les premières recommandations concernant l’utilisation des anti-TNFα concernant la spondylarthrite ankylosante (SA). Ces recommandations ont été actualisées en 2006 et en 2009.
C’est en 2005 qu’ont été publiées les premières recommandations concernant la prise en charge générale de la SA. Cette actualisation a été faite conjointement entre le groupe ASAS et l’EULAR. Cette actualisation implique désormais des patients et de nouveaux professionnels de santé notamment en kinésithérapie.
Thérapeutique : Recommandations/Spondyloarthrite axiale/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Actualisation 2010 des recommandations ASAS/EULAR concernant la prise en charge de la spondylarthrite ankylosante – Les 11 recommandations
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les premières recommandations concernant la prise en charge de la SA ont été publiées en 2005. Cette actualisation 2010 a inclus notamment l’implication de patients experts et d’un kinésithérapeute.
1) Traitement général.
La prise en charge thérapeutique de sujets spondylarthritiques devrait être adaptée en fonction:
- des manifestations cliniques de la maladie (axiales, périphériques, enthésitiques, signes et symptômes extraarticulaires) ;
- de l’intensité des symptômes, des constatations cliniques et des facteurs pronostiques ;
Autres - Rhumatologie/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
PR : pour une stratégie d’intensification thérapeutique : sur quels critères ? Analyse comparative de la perception des patients et de celle des prescripteurs
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études contrôlées ont bien démontré les bénéfices potentiels d’une stratégie dite de contrôle serré avec intensification thérapeutique conduisant à atteindre un objectif prédéfini en règle la rémission DAS. Or, en pratique courante, cette attitude reste peu fréquemment observée, nombre de patients conservant un DAS ≥ 3,2.
Ces mêmes auteurs ont préalablement analysé les différents facteurs vus soit par le praticien, soit par le patient lui-même et susceptibles d’expliquer cette absence d’intensification thérapeutique en l’absence de rémission ou faible niveau d’activité. Cinquante-huit facteurs ont ainsi été
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato février 2012
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par tocilizumab : première analyse intérimaire de la surveillance post-marketing au Japon
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le tocilizumab (TCZ) est un anticorps monoclonal dirigé contre les récepteurs à l’IL6. Ce traitement de la polyarthrite rhumatoïde (PR) est commercialisé au Japon depuis 2008 (2009 en Europe et 2010 aux USA).
Cette publication concerne les premiers résultats d’une étude de surveillance post-marketing conduite au Japon. Cette étude de tolérance conduite « en vraie vie » complète ainsi les données déjà disponibles issues électivement des essais contrôlés randomisés.
Sur la période s’étendant du mois d’avril 2008 à novembre 2009,