Arthrose
Abstract
Source : Arthr. Rheum . 2011; 63 : 3383-91
Effet symptomatique du sulfate de chondroïtine 4 et 6 dans l’arthrose digitale
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’une étude suisse contrôlée contre placebo du traitement de l’arthrose digitale symptomatique chez 162 patients. Sur une échelle visuelle analogue de 1 à 100, la douleur devait être au moins de 40mms et l’atteinte fonctionnelle d’au moins 6 sur une échelle de 0 à 30.
Quatre-vingts patients ont reçu le sulfate de chondroïtine (800mg/j) et 82 le placebo pendant 6 mois. Il s’agissait pour
Pathologies musculaires
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2011 ; 63 : 3439-3447
Evolution de la pneumopathie interstitielle de la polymyosite et de la dermatomyosite
Dr Véra Lemaire Paris
Cent sept patients sur 348 patients ayant une poly/dermatomyosite vus dans 4 centres français, qui avaient une pneumopathie interstitielle ont été identifiés : 68/184 (37%) avaient une polymyosite, 39/164 (23,8%) une dermatomyosite, il n’y avait aucun patient ayant une dermatomyosite amyopathique. Il s’agissait de 43 hommes et 64 femmes âgés en moyenne de 53 ans au moment du diagnostic de pneumopathie interstitielle.
Sclérodermie/Biomédicaments
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2011 ; 63 : 3547-51
Imatinib dans le traitement de la sclérodermie
Dr Véra Lemaire Paris
Deux études ont été consacrées au traitement de la sclérodermie par l’imatinib, un inhibiteur de tyrosine kinase.
Dans la première, 20 patients qui avaient une sclérodermie diffuse cutanée devaient être inclus dans une étude contrôlée contre placébo avec une stratégie de randomisation 4 traitements actifs versus un placebo.
Après avoir enrôlé 10 patients (7 femmes et 3 hommes) âgés en moyenne de 51 ans, dont la maladie durait depuis 29 mois, 9 recevant le traitement actif la mauvaise tolérance et le taux élevé d’effets
Biomédicaments/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
L’inhibition de l’interféron alpha : une nouvelle stratégie thérapeutique pour le lupus systémique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les interférons de type 1 incluant l’interféron α sont impliqués dans la physiopathologie du lupus systémique. Il existe un polymorphisme génétique touchant la production, l’activité et les voies de signalisation des interférons de type 1 qui prédisposent au développement du lupus systémique. Les complexes immuns circulants contenant des anticorps anti-DNA natifs et dirigés contre les acides nucléiques sont des inducteurs potentiels d’interféron α.
On retrouve d’autre part dans le sang des patients atteints de lupus une élévation des taux d’interféron α et des
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
L’utilisation de la triptoréline prévient-elle le risque de ménopause précoce chez les femmes traitées par immunosuppresseurs?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La triptoréline est volontiers utilisée en association au cyclophosphamide dans le traitement des maladies systémiques dans l’espoir de réduire le risque de ménopause précoce.
Del Mastro et coll. rapportent les résultats d’un essai randomisé fait avec la triptoréline (Decapeptyl®), un analogue de la GHRH. Dans cette étude qui incluait des femmes en phase préménopausique traitées par chimiothérapie pour cancer du sein, 133 ont été randomisées dans le bras chimiothérapie seule et 148 dans le bras chimiothérapie + triptoréline.
L’âge médian des patientes dans le groupe
Thérapeutique : Recommandations/Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
Actualisation « 2010 » des recommandations ASAS concernant le traitement des spondylarthrites axiales par anti-TNFalpha - Méthode et principales modifications par rapport aux recommandations 2006
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le groupe ASAS a publié en 2003 les premières recommandations concernant l’utilisation des anti-TNFα dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante ; recommandations actualisées une première fois en 2006. En 2009, deux réunions se sont tenues, dans l’optique de réactualiser ces recommandations et ce simultanément à l’actualisation, des recommandations ASAS/EULAR sur la prise en charge générale de la spondylarthrite ankylosante.
Ces nouvelles recommandations reposent sur l’actualisation de la littérature, les résultats d’une enquête
Thérapeutique : Recommandations/Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
Actualisation « 2010 » des recommandations ASAS concernant le traitement des spondylarthrites axiales par anti-TNFalpha - Les recommandations 2010
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le groupe ASAS a publié en 2003 les premières recommandations concernant l’utilisation des anti-TNFα dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante ; recommandations actualisées une première fois en 2006. En 2009, deux réunions se sont tenues, dans l’optique de réactualiser ces recommandations et ce simultanément à l’actualisation, des recommandations ASAS/EULAR sur la prise en charge générale de la spondylarthrite ankylosante.
Voici le détail de ces nouvelles recommandations :
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
PR : que faire chez un patient en échec au méthotrexate ? L’expérience du registre NOR-DMARD
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les recommandations actuelles EULAR 2010 préconisent de traiter la polyarthrite rhumatoïde (PR) en 1ère intention par méthotrexate (MTX) en monothérapie. Chez les patients insuffisamment répondeurs au MTX, ces récentes recommandations proposent l’adjonction d’un traitement anti-TNFα ; combinaison dont l’efficacité est bien démontrée et pourrait être supérieure à une stratégie de combinaison de DMARDs.
Ce travail correspond à l’analyse en pratique courante de la conduite à tenir adoptée chez un patient insuffisamment répondeur au MTX
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
Actualisation du consensus sur l’utilisation du rituximab dans le traitement de la PR – 1ère partie
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rituximab (RTX) constitue le 1er biomédicament de la PR dirigé spécifiquement contre le lymphocyte B ; on estime que plus de 100 000 patients ont été traités aujourd’hui au niveau mondial. Les premières recommandations internationales sur ce traitement dans la PR ont été publiées en 2006, d’où l’importance de leur actualisation.
Les experts se sont réunis au mois de mai 2010. Il avait été établi d’actualiser les textes concernant les principaux domaines suivants : mode d’action, initiation et bilan avant mise en route d’un traitement par RTX
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
Actualisation du consensus sur l’utilisation du rituximab dans le traitement de la PR – 2ème partie
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En 2010, un groupe d’experts internationaux a actualisé les recommandations concernant l’utilisation du RTX dans le traitement de la PR ; les premières recommandations ayant été publiées en 2006.
Evaluation
L’objectif du traitement par RTX est l’obtention au minimum d’un faible niveau d’activité. Les experts conseillent d’avertir praticiens et patients concernant l’effet potentiellement rapide du « mini-bolus » de la corticothérapie (mais efficacité transitoire). La réponse au traitement est évaluée en moyenne à la 16ème semaine.
Imagerie/Autres maladies osseuses
Cas Clinique
Une douleur de l’épaule
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Madame P., âgée de 47 ans, vous consulte pour une douleur de l’épaule droite avec impotence fonctionnelle totale. A l’examen, vous retrouvez une déformation de la clavicule et vous rapportez rapidement la symptomatologie clinique à un problème lié à cet os. Vous demandez une radiographie standard.
On constate une lésion du tiers externe de la clavicule droite, que vous faites agrandir.
Cette lésion
Ostéoporose
Article Commenté
Intervalles pertinents entre deux mesures de DMO : estimation selon la DMO de base
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
La réalisation d’une mesure de la masse osseuse par ostéodensitométrie (DMO) pour dépister les femmes à risque d’ostéoporose (T-score ≤ -2,5) est recommandée chez les femmes de plus de 65 ans, mais peu d’information existe sur les intervalles pertinents entre les mesures successives de DMO, en dehors de la durée minimale requise pour l’interprétabilité des résultats.
Afin d’évaluer cette problématique, les auteurs ont étudié près de 5 000 femmes ménopausées de 67 ans et plus, ayant une DMO normale (T-score ≥ -1) ou une ostéopénie (-2,5 < T-score < -1), sans antécédent