Spondyloarthrite axiale/Pathologie rachidienne
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
Comment optimiser en pratique courante le dépistage des sujets ayant une spondylarthrite ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’existence de rachialgies inflammatoires constitue le symptôme d’appel le plus fréquent des spondylarthrites axiales ; rachialgies inflammatoires qui représentent aujourd’hui le symptôme d’entrée principal de la nouvelle classification ASAS pour les spondylarthrites axiales. Il existe néanmoins plusieurs classifications pour identifier des lombalgies inflammatoires.
C’est tout l’intérêt de cette étude de l’équipe de Berlin qui avait pour objectif principal d’évaluer en pratique courante les différents critères sémiologiques de rachialgies inflammatoires. Il s’agit d’une étude prospective conduite entre avril 2007 et juin 2009.
Critères de diagnostic/Diagnostics et arbres décisionnels/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
Faut-il rechercher à titre systématique une infection virale devant une polyarthrite d’apparition récente ? Résultats de la cohorte ESPOIR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Certaines polyarthrites virales sont susceptibles au début de simuler une PR débutante. En France, il peut s’agir notamment des virus de l’hépatite B ou C, du VIH ou du parvovirus B19. C’est la recherche systématique de ces 4 viroses qui a été réalisée à partir de la base de données et de la sérothèque de la cohorte française ESPOIR ; cohorte prospective ayant inclus initialement des sujets ayant une suspicion de PR débutante sur la notion d’au moins 2 synovites évoluant depuis plus de 6 semaines mais moins de 6 mois.
Sur les prélèvements à l’inclusion ont été réalisées à titre systématique
Polyarthrite rhumatoïde/Pathologie rachidienne
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
Evaluation IRM de l’atteinte cervicale au cours de la PR débutante
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’atteinte du rachis cervical, diagnostiquée en règle par les radiographies standard, est observée en moyenne chez 2 patients sur 3 ayant une PR ancienne. Or, cette localisation de la maladie est volontiers considérée comme d’’apparition précoce. Ainsi, l’amélioration de la prise en charge thérapeutique actuelle de la maladie pourrait s’accompagner d’une diminution de la fréquence et sévérité de cette atteinte cervicale rhumatoïde.
Ce travail italien avait pour objectif d’évaluer systématiquement par IRM le rachis cervical de sujets ayant une PR
Imagerie
Cas a discuter
Cas clinique N°40
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'une patiente âgée de 45 ans, secrétaire de direction, qui souffre de sa hanche droite depuis 2-3 ans. La douleur s'aggrave progressivement.
A l'examen de cette patiente obèse (1m60, 88,4kgs), la mobilité de la hanche droite, qui est douloureuse, est discrètement limitée.
Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
Quelle est la fréquence des complications digestives et cardiovasculaires graves des AINS ? Revue de la littérature des méta-analyses – Résultats de l’étude du programme SOS
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’analyse de la tolérance cardiovasculaire (CV) et digestive des AINS, qu’ils soient inhibiteurs sélectifs ou non de la Cox2, a fait l’objet de nombreuses études et méta-analyses. Dans le cadre du programme SOS (Safety of non Steroidal anti-inflammatory drugs collaborative project / Projet à la demande de l’EMEA), les auteurs ont effectué une revue de la littérature concernant les méta-analyses conduites sur la tolérance digestive et CV des AINS. Le programme SOS comporte 12 groupes de recherche issus de 7 pays.
Cette publication est partie de 1 733 citations ;
Thérapeutique : Recommandations/Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
« La version patient » des recommandations de l’initiative internationale : Treat To Target
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En 2008, l’initiative internationale intitulée Treat To Target (T2T) a développé puis diffusé 10 recommandations concernant la prise en charge thérapeutique de la PR (J Smolen et al. Ann Rheum Dis 2010 ;69 :631-7).
Il est apparu aux auteurs qu’il était important de développer une version destinée aux patients ; « version patient » développée grâce à un groupe de travail comprenant 4 des membres initiaux de l’initiative T2T et au final un travail qui a impliqué 9 patients PR de 9 pays européens différents (dont 5 avaient participé à la 1ère initiative T2T).
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
Mais quel est le risque de développer une PR au cours de sa vie ? Résultats de l’étude épidémiologique de Rochester
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Si l’incidence et la prévalence brutes de la PR et de certains autres rhumatismes inflammatoires est aujourd’hui bien connu, très peu d’études ont analysé à l’échelon individuel le risque de développer telle ou telle affection en tenant compte du vieillissement et de l’existence ou non d’une surmortalité liée à la maladie.
C’est cette analyse qui a été réalisée à partir du projet épidémiologique de la région de Rochester ; étude rétrospective effectuée à partir des cas-incidents de PR mais aussi d’autres rhumatismes inflammatoires
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
Polyarthrites débutantes : pour une rémission précoce et prolongée – Résultats du registre de Norfolk
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les recommandations de l’EULAR en 2010 ont bien mis en avant aujourd’hui l’intérêt d’obtenir dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) débutante une rémission si possible rapide et de durée prolongée. Quelques études ont en effet démontré l’importance de cette rémission sur, à terme, une moindre progression du handicap et de la destruction radiographique. Pour autant, nous ne disposons que de rares données démontrant un tel bénéfice en pratique quotidienne et à partir de populations non sélectionnées.
C’est tout l’intérêt de cette étude conduite à partir du registre de Norfolk (NOAR).
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
PR : à la recherche de biomarqueurs prédictifs de réponse… ou non réponse… aux traitements
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rituximab (RTX) est un anticorps chimérique anti-CD20 dont l’efficacité dans la PR a été soulignée, en particulier dans les PR avec présence d’auto-anticorps de type facteur rhumatoïde ou ACPA.
Les auteurs sont partis de l’hypothèse qu’un taux élevé de marqueurs moléculaires des lignées B terminales plasmablastiques pourrait être prédictif d’une moins bonne réponse au RTX dans la PR.
Les premières analyses ont été conduites à partir de la base de données de l’étude REFLEX, puis les résultats ont été répliqués à partir des études DANCER et SERENE (et SCRIPT pour l’ocrelizumab). Par RT-qPCR,
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
Quels sont les facteurs favorisant les manifestations ischémiques au cours de la maladie de Horton ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin de déterminer les facteurs prédisposant au risque de complications ischémiques au cours de la maladie de Horton, Mackie et coll. ont mené une étude observationnelle dans 8 centres anglais.
Sur les 271 patients évalués, 222 ont eu au moins une manifestation ischémique. L’HTA et l’athérosclérose étaient les deux principaux facteurs associés à ce risque (OR = 1,6 [0,8 - 3,1] et OR = 1,5 [0,6 – 3,5] respectivement). La plus forte association significative aux manifestations ischémiques était un index de pauvreté (OR = 4,2 [1,3 – 13,6]). Cet index de pauvreté était significativement associé
Biomédicaments/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2012
Polychondrite réfractaire : quelle biothérapie ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La polychondrite atrophiante est une pathologie auto-immune systémique rare qui évolue souvent par poussées aboutissant à la destruction progressive des cartilages notamment des oreilles, du nez et de l’axe laryngo-trachéal.
Le traitement repose habituellement sur les AINS, les corticoïdes, la colchicine, et en cas d’inefficacité le méthotrexate, le cyclophosphamide, l’azathioprine, la dapsone, la ciclosporine, le mycophénolate mofétil et les IgIV. Très souvent, de petites doses de corticoïdes sont nécessaires au long cours pour éviter une rechute. Aucun essai thérapeutique
Sclérodermie/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2011
Sclérodermie systémique et l’HTAP : le TAPSE à quoi ça sert ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) touche environ 10% des patients atteints de sclérodermie systémique (ScS). L’adaptation du ventricule droit à l’augmentation progressive des pressions pulmonaires est un élément déterminant de survie des patients ayant une HTAP. Le TAPSE correspond aux mouvements d’ascension de la valve tricuspide lors de la systole du ventricule droit (tricuspide annular plane systolic excursion).
Mathai et coll. rapportent les données de 50 patients HTAP associée à la ScS qui ont bénéficié d’une échocardiographie