Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2011
Le stress influence-t-il la sévérité des maladies auto-immunes ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il est classiquement reconnu que le stress psychologique peut aggraver l’évolution des maladies auto-immunes. La majorité des données confortant cette hypothèse vient des études réalisées chez les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin.
Alors qu’il n’y a aucun élément de preuve pour suggérer que le stress peut être la cause initiale de la maladie, de nombreuses études mais pas toutes montrent que le stress et les événements de vie stressant peuvent survenir avant l’aggravation de la maladie. De plus la maladie elle-même peut entraîner
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Myopathie inflammatoire
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2011
Intérêt de l’exercice physique dans les myopathies inflammatoires idiopathiques
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il y a 3 grands types de myopathie inflammatoire idiopathique : les dermatomyosites, les polymyosites et les myosites à inclusions. Toutes se caractérisent par une faiblesse musculaire, une fatigabilité musculaire à l’exercice, une diminution de la capacité aérobie. L’exercice physique pourrait constituer un mode de prise en charge pour améliorer la symptomatologie clinique.
Habers et coll. ont fait une revue de la littérature jusqu’en novembre 2010 sur le sujet. Ils ont trouvé 2 essais randomisés et 1 essai non randomisé et 9 études non contrôlées. Aucun essai n’a été réalisé chez l’enfant.
Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2011
Ostéonécrose et corticoïdes : influence de la maladie sous-jacente ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Shigemura et coll. rapportent les données prospectives IRM de 337 patients atteints de maladies auto-immunes sous corticoïdes ayant eu une IRM de hanche ou de genou (total : 2 199 articulations étudiées). Il y avait au total 173 patients lupiques et 129 patients souffrant d’affections rhumatologiques diverses.
L’incidence de l’ostéonécrose a été significativement plus élevée chez les patients lupiques (37% versus 21%, p = 0,001). L’analyse en régression logistique montrait que les patients adultes ou adolescents
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2011
L’activité du lupus influe-t-elle sur le risque d’athérosclérose chez les patients lupiques ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Dans les pays développés, les complications cardiovasculaires constituent la principale cause de décès des patients lupiques. Kiani et coll. ont évalué en quoi les facteurs de risque cardiovasculaire et l’activité du lupus peuvent en 2 ans d’évolution influer sur les signes infracliniques d’athérosclérose.
Cent quatre vingt-sept patients lupiques ont participé à une étude qui avait évalué le bénéfice de l’atorvastatine comparativement au placebo. Ces patients ont eu initialement et à 2 ans une évaluation écho-Doppler des carotides. Durant 2 ans, ils ont été suivis tous les 3 mois pour les facteurs de risque cardiovasculaire.
Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2011
AINS et risque de décès et d’infarctus récidivant chez des sujets ayant des antécédents d’infarctus du myocarde : résultats d’une étude danoise
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les AINS restent très fréquemment utilisés alors qu’ils exposent à de nombreux effets indésirables et notamment cardiovasculaires. Ils sont ainsi aujourd’hui déconseillés chez les sujets ayant des antécédents cardiovasculaires et notamment coronariens. Pour autant, nous ne disposons que de rares données concernant la survenue d’un décès et/ou d’une récidive d’infarctus du myocarde (IDM) chez des sujets ayant un antécédent d’IDM et ceci en fonction du type d’AINS utilisé, de la durée et de la dose de traitement.
Ce travail repose sur la cohorte nationale danoise. Les auteurs ont sélectionné
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2011
PR : quid des traitements associés (corticothérapie, AINS, antalgiques) après initiation d’un traitement de fond ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On a insisté ces dernières années sur l’importance et l’efficacité de l’introduction précoce d’un traitement de fond (DMARD) dans la PR ; efficacité susceptible de conduire à une réduction des traitements associés tels que les antalgiques, les AINS et surtout les corticoïdes.
Nous ne disposons toutefois que de rares données concernant l’évolution des prescriptions de ces derniers traitements en raison notamment de la stabilité exigée de ces co-thérapies dans le cadre des périodes double aveugle des essais contrôlés randomisés.
Cette publication fait état d’une analyse à partir de
Biomédicaments/Rhumatologie pédiatrique
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2011 ; 63 : 3163-68
Evolution clinique après arrêt des anti-TNF dans l’arthrite juvénile
Dr Véra Lemaire Paris
L’évolution clinique de 171 patients traités par anti-TNF pour arthrite juvénile a été analysée. La surveillance moyenne a été de 59,7 mois. Le traitement anti-TNF était mis en route en cas de résistance à 3 mois de traitement par le methotrexate et les AINS. Il y avait 14% de filles, l’âge moyen de survenue de la maladie était de 7 ans.
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Abstract
Source : Arthr. Rheum 2011 ; 63 : 3136-41
Prévalence de la goutte et de l’hyperuricémie aux Etats-Unis
Dr Véra Lemaire Paris
Les données ont été tirées de l’étude NHANES 2007-2008 comprenant 5707 participants (2797 hommes et 2910 femmes). L’hyperuricémie a été définie chez l’homme par un taux supérieur à 70mg/l et chez la femme à 57mg/l. L’âge moyen était de 47 ans.
La prévalence de la goutte était de 3,9%, 5,9% chez l’homme et 2% chez la femme, ce qui correspond
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2011; 63: 2854-64
Abatacept sous-cutané versus abatacept intra-veineux
Dr Véra Lemaire Paris
L’efficacité et la tolérance de l’abatacept administré par voie sous cutané et de l’abatacept intraveineux ont été comparés dans une étude contrôlée de phase III chez 1457 PR résistantes au méthotrexate. 125mg d’abatacept étaient administrés une fois par semaine après une dose de charge intra-veineuse de 10mg/kg, par voie intra-veineuse il s’agissait de la posologie habituelle
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2011 ; 63 : 2865-72
Induire la rémission de la PR
Dr Véra Lemaire Paris
534 PR vues tôt (moins d’un an d’évolution, 14 semaines en moyenne) ont été inclus dans une stratégie d’induction de la rémission, le but étant d’avoir un DAS28 inférieur à 2,6 au moyen d’un traitement par le methotrexate d’abord à 15mg/semaine (augmenté éventuellement à 25mg/semaine), puis si besoin l’addition de la salazopyrine (2g/j jusqu’à 3g) et enfin d’une biothérapie
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2011 ; 63 : 3032-37
Augmentation de fréquence des affections malignes viro-induites au cours du lupus
Dr Véra Lemaire Paris
Les infections par les virus oncogènes auraient une prévalence accrue au cours du lupus. Il est intéressant de savoir si les affections malignes viro-induites sont augmentées de fréquence dans cette maladie.
576 patients qui avaient un lupus systémique (88% de femmes) ont été surveillés quant à l’apparition de maladies malignes à partir du diagnostic de lupus, pendant en moyenne 13 ans. L’âge moyen au moment
Biomédicaments
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2011; 70: 1895-1904
Affections malignes et traitement anti-TNF
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une revue systématique du risque des affections malignes survenues sous traitement anti-TNF, 21 études observationnelles, prospectives et 8 abstracts ont été retenus, tirés des banques de données MEDLINE, EMBASE et COCHRANE. Les patients traités avaient une polyarthrite rhumatoïde, un rhumatisme psoriasique ou une spondylarthrite ankylosante.