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Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2011
Rhumatismes inflammatoires chroniques, cancers et anti-TNFalpha : les résultats rassurants d’une méta-analyse conduite à partir des registres et études prospectives observationnelles
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On sait qu’il existe dans la PR une augmentation de l’incidence de certains cancers notamment bronchopulmonaires et lymphomes malins ; à l’inverse, on observe une fréquence diminuée pour les cancers colorectaux et les cancers du sein. Le rôle de certains immunomodulateurs et biomédicaments restent une interrogation alors que les essais cliniques contrôlés, randomisés n’apportent des réponses que sur des effectifs faibles et surtout des reculs peu importants sur population sélectionnée.
C’est tout l’intérêt de cette méta-analyse
Ostéoporose
Compte Rendu
Traitements inhibiteurs de la résorption osseuse : Denosumab
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le rôle majeur de RANKL et de l’OPG dans la régulation des ostéoclastes et de la résorption osseuse, et dans la pathogénie de la perte osseuse post-ménopausique, a conduit au développement d’inhibiteurs de cette voie dans l’ostéoporose. L’inhibiteur de RANKL actuellement développé est un anticorps humain anti-RANKL, Denosumab (Dmab), récemment approuvé dans le traitement de l’ostéoporose.
L’étude de référence est FREEDOM, une étude multicentrique de phase III, randomisée, double aveugle, contrôlée contre placebo, dans laquelle 7 868 femmes ménopausées et ostéoporotiques
Ostéoporose
Compte Rendu
Traitements inhibiteurs de la résorption osseuse : inhibiteurs de la cathepsine K
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
La Cathepsine K est une cystéine protéase qui est fortement exprimée et de manière sélective dans les ostéoclastes ; cette enzyme contribue à la dégradation de la matrice osseuse, et son inhibition est une nouvelle stratégie en cours d’évaluation dans l’ostéoporose.

Étude OCEAN : étude d’un nouvel inhibiteur de la cathepsine K (ONO-5334). Richard Eastell et al.
Une étude randomisée, contrôlée contre placebo, d.a., sur 1 an, a inclus 285 femmes ménopausées avec ostéoporose (OP DMO sans Fx de fragilité, ou ostéopénie avec 1 seule Fx de fragilité). Les sujets ont été traitées par ONO-5334 po à la dose de 50 mg 2 fois par jour, 100 ou 300 mg 1 fois par jour,
Ostéoporose
Compte Rendu
Traitements anaboliques : parathormone (PTH)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
PTH pour la guérison des fractures chez les femmes ménopausées ostéoporotiques. Gerold Holzer et al.
Les fractures du bassin nécessitent une immobilisation prolongée. Les auteurs ont étudié les effet de la PTH (1-84) sur l’évolution de la guérison des FX et l’état fonctionnel chez des femmes ménopausées incluant 65 patientes (âge moyen 82.8 ans) ayant une Fx du bassin (Rx, CT-scan) : 21 patientes ont reçu PTH (1-84) 100 μg/jour débuté 2 jours après leur admission à l’hôpital, et 44 patientes sans PTH représentaient le groupe contrôle. Des CT scan ont été répétés toutes les 4 semaines
Ostéoporose
Compte Rendu
Approches thérapeutiques combinées (études cliniques et précliniques)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Traitement combiné ou séquentiel par PTH (1-84) et Ibandronate (PICS study). Anne Schafer et al.
La PTH améliore la DMO et diminue le risque de Fx chez les femmes ménopausées. Dans un essai randomisé, double-aveugle, évaluant les effets de 2 combinaisons thérapeutiques : PTH (1-84) 100 μg/j et IBN 150 mg/mois, 44 femmes ménopausées avec faible DMO (T-score ≤ -1.5 rachis, hanche ou col, ou ≤ -1 avec 1 facteur de risque additionnel) ont été réparties en 2 groupes : groupe A (6 mois PTH (1-84) et IBN en même temps, puis 18 mois IBN seul) et groupe B
Ostéoporose
Compte Rendu
Ostéoporose cortico-induite
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Caractère récent ou non et durée de la corticothérapie dans la prédiction du risque de fracture. William Leslie et al.
L’utilisation de corticoïdes (GC) est définie par toute exposition à des doses supra-physiologiques pendant 3 mois ou plus, et est un facteur de risque majeur d’ostéoporose et de Fx, inclus dans l’évaluation FRAX. Toutefois FRAX ne distingue pas entre une utilisation récente (ou passée) et entre une courte ou longue durée d’utilisation, alors que ces distinctions pourraient être cliniquement importantes.
Ostéoporose
Compte Rendu
Nouveautés dans les agents anaboliques : voie Wnt comme cible (études précliniques)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le principal gène ostéogénique pour la différenciation ostéoblastique et la formation osseuse est le gène Runx2 (Cbfa1), codant pour un facteur de transcription ayant de multiples activités régulatrices, agissant en particulier sur la voie de signalisation Wnt d’impact majeur dans la formation osseuse. Les protéines Wnt se lient à un récepteur composé d’un « frizzled » récepteur couplé à une G-protéine, et un co-récepteur, LRP5/6. Les antagonistes physiologiques de Wnt, Dickkopfs (dkk1), secreted frizzled-related proteins (sFRP1), ou la sclérostine, affectent
Une douleur prémonitoire
Ostéoporose/Imagerie
Cas Clinique
Une douleur prémonitoire
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme C., 76 ans, a présenté une douleur violente du creux inguinal droit, lors d’une simple station debout dans sa cuisine. Elle a présenté, immédiatement, une impotence fonctionnelle complète, empêchant l’appui. Elle a réussi à téléphoner à sa fille et à une ambulance. Arrivée aux urgences, la radiographie ci-dessous est réalisée.

La radiographie est considérée comme normale et
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2011
Le risque cardiovasculaire (infarctus du myocarde) de la polyarthrite rhumatoïde est comparable à celui du diabète : résultats d’une étude nationale de cohorte danoise
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études ont montré qu’il existait une augmentation du risque d’infarctus du myocarde (IDM) au cours de la polyarthrite rhumatoïde (PR) ; avec un risque relatif de l’ordre de 1,5 à 2,0 comparativement à la population générale. Un travail observationnel hollandais a récemment suggéré que ce surrisque d’IDM était comparable entre la PR et le diabète.
Cette étude repose sur la cohorte nationale de la population adulte du Danemark (sujets âgés d’au moins 16 ans au 1er janvier 1997). Les auteurs ont analysé sur 10 ans le risque de survenue d’un 1er IDM. Ils sont partis
Spondyloarthrite axiale/Autres rhumatismes/Epidémiologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2011
Prévalence des spondylarthrites : une prévalence égale à celle de la PR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les études épidémiologiques concernant les spondylarthrites sont beaucoup plus rares, comparativement à celles conduites dans la PR. En France, Alain SARAUX a coordonné plusieurs études sur ce sujet, mettant en évidence une prévalence comparable entre PR et spondylarthrites (de l’ordre de 0,31% pour chacune des affections).
Cette publication repose sur une étude conduite sur une région du Sud de la Suède (Skane Health Care Register). Les auteurs ont identifié tous les codes diagnostiques et notamment ceux des spondylarthrites au cours
Autres - Rhumatologie/Pathologies infectieuses
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2011
Les corticoïdes augmentent aussi le risque d’infections « non sévères »
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les glucocorticoïdes restent très utilisés dans le traitement de la PR tout en étant associés à la survenue possible de nombreux effets indésirables et notamment d’infections. S’il a été démontré sous corticoïdes une augmentation de la fréquence des infections sévères, nous ne disposons que de très peu de données concernant les infections jugées non sévères.
C’est toute l’originalité de ce travail canadien ; étude cas-témoins réalisée à partir de la base de données de l’Assurance Maladie du Québec (RAMQ) croisée à la base de données MEDECHO. Les auteurs ont sélectionné
Polyarthrite rhumatoïde/Thérapeutique : Médicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2011
Polyarthritiques : surtout n’arrêtez pas vos statines !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Si l’augmentation du risque cardiovasculaire est aujourd’hui bien connue au cours de la PR, il est alors légitime de traiter préventivement tous facteurs de risque potentiels et notamment recourir si justifié aux statines. D’un autre côté, l’observance du traitement est importante comme l’illustre ce travail nord-américain.
Cette étude est conduite sur la base de données canadienne de Colombie Britannique. Les auteurs ont identifié les sujets de plus de 18 ans ayant une PR et pris en charge entre 1996 et 2006. Les auteurs ont sélectionné les patients ayant fait l’objet d’au moins une prescription de statines
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