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Toutes les actualités scientifiques

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Ostéoporose
Article Commenté
Vitamine D et prévention des fractures : il n’y a pas que l’os, il y a aussi le muscle
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
L’alimentation est une composante importante de la prévention de l’ostéopénie et de l’ostéoporose. L’apport protéique, calcique et vitaminique D en sont les fondamentaux. Depuis quelques années, la place de la vitamine D n’a cessé de prendre de l’importance puisque ses apports sont très imparfaitement satisfaits dans les sociétés occidentales, si on en juge par l’extraordinaire prévalence de l’hypovitaminémie D au seuil optimal de 30 ng/ml.
La vitamine D qui est en réalité une hormone a des effets pléiotropes sur le remodelage osseux en ayant
Géode osseuse ou non
Polyarthrite rhumatoïde/Imagerie
Cas Clinique
Géode osseuse ou non
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme C., 70 ans, présente une polyarthrite séronégative, non destructrice sous hydroxychloroquine et corticothérapie à 8 mg depuis 10 ans, associée à une leuconeutropénie stable.
Depuis 8 mois, elle présente une douleur de la cheville droite, récemment aggravée avec empattement global de la cheville à l’examen clinique.
La radiographie standard ci-dessous montre un pincement tibio-talien, une ossification de la membrane inter-osseuse et surtout une géode volumineuse de la malléole de la fibula.
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2011
Traitement de la PR par méthotrexate : quels facteurs prédictifs de réponse ? Résultats de l’étude SWEFOT
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le méthotrexate (MTX) constitue aujourd’hui le traitement de fond dit de 1ère intention de la polyarthrite rhumatoïde (PR). Pour autant, ce traitement ne permet d’obtenir la rémission ou le faible niveau d’activité que chez environ 1/3 des patients. Il est donc particulièrement important d’essayer de déterminer le ou les facteurs prédictifs de réponse au MTX.
C’est ce travail qui a été conduit à partir de la base de données de l’étude suédoise intitulée SWEFOT (SWEdish pharmacOTherapy trial).
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2011
PR et tabac : résultats actualisés de la cohorte EIRA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le tabac est aujourd’hui reconnu comme le principal facteur de risque environnemental de la PR ; tabac susceptible d’activer les processus de citrullination des protéines et de promouvoir une réaction auto-immune avec production de facteurs rhumatoïdes et d’anticorps anti-CCP (ACPA) et ce chez des sujets génétiquement prédisposés (HLA/Epitope partagé).
Cette publication repose sur la base de données de la cohorte EIRA (Swedish Epidemiological Investigation of Rheumatoid Arthritis) ; étude cas-témoins réalisée dans la PR avec inclusion de PR récentes entre
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2011
Traitement de la PR par rituximab : résultats du registre européen CERERRA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rituximab (RTX) est un anticorps monoclonal anti-CD20, dirigé spécifiquement contre le lymphocyte B. Initialement proposé électivement aux sujets ayant une PR avec facteur rhumatoïde, le RTX dispose aujourd’hui d’une AMM pour le traitement des PR en échec à au moins 1 anti-TNFα.
Devant l’enrichissement progressif de l’arsenal thérapeutique de la PR, il devient de plus en plus important de disposer de facteurs prédictifs de réponse. Ainsi, quelques études récentes ont mis en avant un taux de réponse au RTX plus élevé chez les sujets ayant des auto-anticorps de type
Arthrose/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2011
Traitement symptomatique de la gonarthrose : résultats d’un essai contrôlé ibuprofène versus paracétamol versus combinaison ibuprofène/paracétamol
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nos jours, près d’un sujet sur 4 de plus de 50 ans se plaindrait de douleurs des genoux (et dans 50% des cas en relation avec une gonarthrose présente ou future). On sait que nombre de ces patients vont prendre en automédication un traitement symptomatique de type antalgique et/ou AINS. Or, si les recommandations préconisent le recours en 1ère intention au paracétamol, la littérature médicale a démontré la supériorité d’efficacité des AINS et très peu d’études ont évalué l’intérêt d’une combinaison antalgique/AINS.
Cette étude clinique a ainsi évalué l’intérêt d’une association fixe paracétamol/ibuprofène
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2011
Traitement de la PR par mavrilimumab : résultats d’une 1ère étude de phase I
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le mavrilimumab (CAM-3001) est une IgG4 dirigée spécifiquement contre le récepteur α du GM-CSF (granulocyte – macrophage colony stimulating factor). Le GM-CSF est une cytokine qui active les cellules issues du compartiment myéloïde et notamment les neutrophiles, les éosinophiles et les macrophages. Cette cytokine régule par ailleurs de nombreuses fonctions macrophagiques dont l’expression de cytokines pro-inflammatoires.
L’existence d’une surexpression de GM-CSF dans la PR et les résultats d’études expérimentales chez l’animal
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2011
Hépatite C compliquée de vascularite : éviter les immunosuppresseurs !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’infection par le virus de l’hépatite C peut se compliquer de vascularite notamment en cas de présence de cryoglobuline. Ces vascularites ont un impact sur la morbidité et la mortalité. Sur la base des données actuelles de la littérature, l’âge > 60 ans et l’atteinte rénale étaient les 2 principales causes de décès suivies par l’atteinte hépatique, les maladies cardiovasculaires, les infections et les lymphomes.
Terrier et coll. ont évalué les facteurs pronostiques de 151 patients consécutifs infectés par le virus de l’hépatite C avec réplication virale compliqué de vascularite.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2011
Lupus et rituximab : y a-t-il intérêt au retraitement ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Depuis l’année 2000, l’équipe d’Isenberg a traité par rituximab (RTX) 76 patients ayant un lupus érythémateux systémique (LES) réfractaire aux traitements conventionnels immunosuppresseurs. Vingt-quatre d’entre eux ont reçu au cours du temps des cycles répétés.
Les cures de RTX étaient administrées sous la forme de 1 perfusion de 1 g répétée 15 jours plus tard en association à un bolus de cyclophosphamide de 750 mg et un bolus de méthylprednisolone de 125 à 250 mg. Tous les patients étaient suivis régulièrement tous les 1 à 2 mois avec évaluation du score BILAG et des paramètres biologiques.
Douleur et Fibromyalgie
Compte Rendu
Source : EFIC 2011
Focus sur la fibromyalgie
Dr Julien Nizard Hôpital G. et R. Laënnec - Nantes
S. Akdogan et coll. ont comparé les fonctions cognitives (stroop test) et les paramètres associés (douleur par EVA, sommeil par Pittsburgh sleep quality index, qualité de vie par revised FIQ, anxiété et dépression par HAD) chez 98 patientes dont 40 fibromyalgiques, 28 patientes porteuses de polyarthrite rhumatoïde et 30 patientes contrôles.

L’anxiété, la dépression, les troubles du sommeil et l’altération de la qualité de vie étaient
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2011
Anticorps anti-SRP au cours des myopathies nécrosantes : un marqueur d’activité de la maladie ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Des anticorps anti-SRP (anti-signal recognition particles) sont retrouvés dans une minorité de myopathies inflammatoires acquises et/ou myopathies nécrosantes (4 à 6% des cas). Ces anticorps sont en général associés à des manifestations cliniques plus sévères, particulièrement cardiaques et pulmonaires avec une plus fréquente résistance au traitement corticoïde.
Il existe des formes cliniques d’évolution plus progressive qui peuvent simuler une dystrophie musculaire.
Benveniste et coll. rapportent l’intérêt d’un kit de dosage
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2011
Fatigue et maladie systémique : quels mécanismes ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La fatigue est rapportée dans de nombreuses maladies inflammatoires comme la sclérose en plaques (66% des cas), la polyarthrite rhumatoïde (PR) (dans 42 à 80% des cas), le lupus érythémateux systémique (dans 80 à 90% des cas) et le syndrome de Sjögren primitif (dans 60 à 70% des cas).
La relation entre la fatigue et l’activité de la maladie n’est pas clairement établie et peut varier d’une affection à l’autre. Dans la PR, par exemple, la fatigue n’est pas associée à l’inflammation mesurée par la CRP ou la vitesse de sédimentation.
Les études faites dans le lupus utilisant
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