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Toutes les actualités scientifiques

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Biomédicaments/Autres - Rhumatologie/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2011
Traitement du syndrome de Muckle-Wells par anakinra
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le syndrome de Muckle-Wells est une maladie auto-inflammatoire causée par une mutation dans le gène de la cryopyrine (NLRP3). Kuemmerle-Deschner et coll. rapportent les résultats d’une étude ouverte menée chez 12 patients ayant un syndrome de Muckle-Wells sévère (5 enfants et 7 adultes) traités par anakinra sur une durée médiane de 11 mois (extrêmes : 5 – 14 mois).
Deux patients avaient une amylose confirmée, mais 7 (58%) avaient une protéinurie significative. Les doses d’anakinra utilisées allaient à 1 à 2 mg chez les patients de moins de 40 kg et étaient de 100 mg chez
Cas clinique N°35
Imagerie
Cas a discuter
Cas clinique N°35
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'une patiente âgée de 61 ans qui vient pour deux épisodes de sciatique après soulèvement de poids. Elle signale par ailleurs une douleur de la pulpe du cinquième doigt gauche, intermittente.
A l'examen, il n'y a pas de point douloureux précis. La radiographie est normale en dehors d'une arthrose interphalangienne distale modérée.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2011
Polyangéite granulomateuse (maladie de Wegener) : quelle survie ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin de déterminer la survie des facteurs pronostiques de décès dans la polyangéite granulomateuse (maladie de Wegener), Luqmani et coll. ont identifié 255 patients nouvellement diagnostiqués sur la période de 1989 à 2004 à partir de la General Practice Research Database en Angleterre. Ils ont comparé les données à 2 546 contrôles.
L’âge moyen des patients avec polyangéite granulomateuse était de 58,1 ans au moment du diagnostic (extrêmes : 9 – 90), et 47% de femmes. Le suivi moyen était de 6,4 ans. Le risque de mortalité
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2011
Maladies auto-immunes et grossesse : quelle influence ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’imprégnation hormonale de la grossesse favorise la différenciation des lymphocytes vers la voie TH1, qui peut expliquer l’amélioration au cours de la polyarthrite rhumatoïde et le risque de poussées observé au cours du lupus systémique.
Ostensen et coll. ont fait une revue de la littérature des conséquences de la grossesse sur différentes connectivites ou vascularites :
Polyarthrite rhumatoïde/Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2011
Fertilité et rhumatismes inflammatoires chroniques : résultats du registre NOR-DMARD
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études ont été consacrées à la fertilité au cours de la polyarthrite rhumatoïde (PR) ; travaux qui ont signalé une possible diminution du désir sexuel, du nombre de rapports sexuels, des interrogations et des réserves concernant la parentalité chez des femmes jeunes… et pourtant, bien que le pourcentage de femmes ayant au moins 1 enfant soit comparable à celui de la population générale, les résultats restent controversés concernant l’existence ou non d’une diminution de la fertilité chez les femmes ayant une PR.
Ce travail a été conduit à partir de la base de données
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2011
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par prébiotiques : résultats d’un essai contrôlé, randomisé
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La physiopathogénie de la PR reste complexe, partiellement élucidée, mais on reconnaît l’existence précoce d’anomalies immunologiques et de certaines anomalies de glycosylation des protéines (notamment certaines immunoglobulines). Ces anomalies de glycosylation sont susceptibles d’exercer des effets pro-inflammatoires et de favoriser le recrutement et l’activation de cellules immunomodulatrices.
Parmi les facteurs exogènes intervenant dans la physiopathogénie de la PR, on retient aujourd’hui le rôle possible des agents infectieux, du tabac, des hormones sexuelles et de l’alimentation. De nombreuses études
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2011
Traitement de la PR par homéopathie : la consultation elle-même pourrait être efficace… mais pas le traitement !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Nombre de patients en Rhumatologie ont recours à des thérapeutiques dites alternatives, réputées anodines. L’homéopathie constitue ainsi l’une des plus fréquentes « interventions médicales complémentaires » (« CAM » des Anglo-Saxons).
Une méta-analyse a été conduite dans la PR concluant à partir de 4 essais à des résultats certes discutables, mais plutôt favorables comparativement au placebo. Pour autant, de nombreuses questions demeurent quant à l’efficacité notamment propre de la consultation elle-même par rapport aux principes du traitement. C’est dans cette optique que cette étude anglaise a été réalisée.
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments/Pathologies infectieuses
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2011
L’activité de la PR est associée à une augmentation du risque infectieux – Résultats du registre nord-américain CORRONA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Il existe une augmentation reconnue des risques infectieux au cours de la PR ; augmentation liée à de nombreux facteurs dont le recours à certains traitements immunosuppresseurs ou biomédicaments. Cette étude conduite à partir du registre nord-américain CORRONA avait pour objectif principal d’étudier le lien éventuel entre l’activité de la maladie et l’augmentation du risque infectieux.
Les résultats reposent sur les patients inclus entre mars 2002 et décembre 2007. Il devait s’agir de sujets ayant une PR et un traitement stable (absence de modification notamment des posologies sur au moins 3 visites consécutives).
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2011
Polyarthrite rhumatoïde : l’allèle « à risque » pourrait-il être transmis par microchimérisme ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans le cadre de la prédisposition génétique à la polyarthrite rhumatoïde (PR), les allèles les plus fréquemment associés à la maladie dépendent du système HLA (HLA-DRB1) ; il s’agit de la théorie dite de l’épitope partagé (SE : Séquence QKRAA ou QRRAA).
Néanmoins, certains patients ne possèdent aucun allèle dit de susceptibilité, d’où l’importance potentielle du microchimérisme foeto-maternel ; soit la persistance notamment dans la circulation maternelle de cellules fœtales qui pourraient elles-mêmes comporter l’allèle dit à risque.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2011
Plus de 8 patients sur 10 ayant une PR sont en manque de vitamine D !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreux travaux ont mis en avant les multiples propriétés de la vitamine D et notamment ses potentielles fonctions immunomodulatrices et anti-inflammatoires. Quelques travaux ont évoqué le rôle possible d’un déficit en vitamine D dans la survenue d’une PR, voire une association entre une plus grande activité et sévérité de la maladie en cas de défaut de vitamine D.
Ce travail nord-américain a été réalisé à partir de la cohorte prospective des vétérans nord-américains (registre VARA). Les auteurs ont analysé les taux de vitamine D à l’inclusion (dosage du 25-OH-D3 par radio-immunoessai).
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2011
Un risque moindre de diabète incident chez les PR traitées par anti-TNFalpha ou hydroxychloroquine
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La PR et le psoriasis sont des affections reconnues pour s’associer à une augmentation des risques cardiovasculaires (CV) ; augmentation qui résulte de l’association de facteurs de risque CV dits classiques comme le tabagisme mais aussi de facteurs plus spécifiques comme l’inflammation systémique et le développement d’une insulinorésistance. Or, certaines cytokines comme le TNFα et l’interleukine 6 sont capables de bloquer l’insuline au niveau de son récepteur.
Ainsi, le traitement de la PR et du psoriasis notamment par anti-TNFα pourrait s’accompagner d’un risque
Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato juillet 2011
AINS et risque d’hypertension artérielle : attention à la pression artérielle initiale, avant de débuter le traitement !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Parmi les risques cardio-réno-vasculaires des AINS figure l’augmentation des chiffres de la pression artérielle et notamment de la pression artérielle systolique. Ainsi, la prudence est-elle de règle quant à l’utilisation de ces traitements chez les sujets hypertendus, et il est recommandé de surveiller la tension artérielle à l’initiation et après quelques jours de traitement.
Toutefois, très peu d’analyses ont recherché le lien éventuel entre la survenue d’un événement cardiovasculaire (CV) et les chiffres de pression artérielle et en particulier la valeur prédictive éventuelle des
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