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Toutes les actualités scientifiques

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Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2010
Polyarthrite rhumatoïde : chez quels patients en rémission pouvons-nous arrêter les anti-TNFalpha ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On ne dispose encore à l’heure actuelle que de rares données concernant la conduite à adopter chez un patient traité notamment par biomédicament et en rémission prolongée. L’objectif de cette étude était d’analyser les facteurs prédictifs de maintien de la rémission après arrêt du traitement anti-TNFα.
Cette étude repose sur 47 patients. Tous vérifient les critères de rémission EULAR DAS28 et ce sous traitement combinant méthotrexate (MTX) et anti-TNFα depuis au moins 6 mois. Le traitement anti-TNFα a alors été interrompu et le maintien de la rémission a été analysé sur une période de 2 ans.
Le critère principal de l’étude
Autres - Rhumatologie/Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2010
A propos de l’effet hypouricémiant potentiel du lait : résultats d’une étude contrôlée
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Quelques études récentes ont mis en avant l’effet bénéfique potentiel des laitages chez les sujets goutteux et en particulier pour le lait écrémé ; effet biologique qui ne reposerait pas sur un mécanisme de type hyperuraturiant. On sait néanmoins que le lait peut être plus ou moins riche en acide orotique ; acide orotique dont les concentrations sont plus élevées dans les laits de fin de saison et qui exerce un effet de compétition avec les urates au niveau de l’excrétion tubulaire rénale.
L’objectif de cette étude néozélandaise était d’évaluer l’effet sur l’uricémie à court terme de 3 laits différents comparativement à
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2010
Traitement hormonal substitutif et risque de PR : résultats de la cohorte ESPOIR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La physiopathogénie de la PR fait intervenir plusieurs interactions dites « gènes-environnement » dont l’interaction bien connue aujourd’hui entre tabac et génotype HLA DR. D’un autre côté, de nombreuses études ont mis en avant le rôle potentiel de facteurs hormonaux. Les résultats restent contradictoires néanmoins concernant l’effet protecteur potentiel du traitement hormonal substitutif (THS).
Cette étude repose sur les données de la cohorte française ESPOIR. Cinq cent soixante huit femmes ont ainsi été prises en compte sur les 2 critères principaux que sont la présence d’anticorps anti-CCP à l’inclusion et le diagnostic de PR
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2010
Que faire dans la maladie de Wegener et la micropolyangéite en cas d’échec du traitement d’induction ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Dans les vascularites à ANCA de type maladie de Wegener et micropolyangéite, le traitement d’induction repose en France habituellement sur les corticostéroïdes et le cyclophosphamide IV (CYC).
Seror et coll. rapportent les données évolutives de 159 patients atteints de maladie de Wegener ou de micropolyangéite nouvellement diagnostiqués ayant des critères de mauvais pronostique selon le FFS score (≥ 1). Tous ont reçu un traitement associant corticoïdes par voie IV 15 mg/kg trois jours de suite puis relais prednisone 1 mg/kg pendant 3 semaines associé à du CYC IV 3 bolus de 0,6 m2 espacés
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2010
Quel traitement immunosuppresseur proposer après obtention de la rémission de la néphropathie lupique : azathioprine ou mycophénolate mofétil ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Houssiau et coll. rapportent les résultats de l’étude MAINTAIN menée en Europe dans la néphropathie lupique proliférative. Au total, 105 patients ont été inclus dans cette étude. Tous les patients ont été traités initialement par 3 bolus de méthylprednisolone 750 mg suivis d’une corticothérapie par voie orale associée à 6 bolus de cyclophosphamide (CYC) IV de 500 mg administrés tous les 15 jours sur la base d’une randomisation à l’inclusion dans l’étude.
Les patients recevaient en relais soit de l’azathioprine (AZA) à la dose de 2 mg/kg ou du mycophénolate mofétil (MMF) à la dose
Cas a discuter
Cas clinique N°28
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'un homme de 39 ans hospitalisé pour polyarthrite touchant les genoux, les poignets et les épaules. Il existe un syndrome inflammatoire avec une vitesse de sédimentation à 52mms à la première heure, une petite hyperleucocytose à polynucléaires à 13500GB ; les réactions de Waaler-Rose et au latex sont négatives.
Il signale avoir eu une diarrhée pendant 2-3 jours quelques jours avant l'apparition de la polyarthrite, peut-être due à une intoxication alimentaire. Les radiographies des articulations touchées
Injections médicamenteuses locales dans les tendinopathies
Rhumatologie pédiatrique
Article Commenté
Injections médicamenteuses locales dans les tendinopathies
Mme Caroline Puech Paris
Comparées aux injections de corticoïdes, efficaces à court terme, les injections d’autres traitements comme l’acide hyaluronique peuvent avoir des effets à plus long terme notamment dans le traitement des épicondylalgies latérales. Néanmoins, les différents effets des injections sur les tendinopathies varient fortement selon leur site. Des chercheurs australiens viennent de publier, dans The Lancet, les résultats d’une revue de la littérature réalisée à partir d’essais randomisés et contrôlés évaluant l’efficacité et l’innocuité des différentes injections locales dans la prise en charge des tendinopathies.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2010
Facteurs prédictifs de rechute de maladie de Wegener
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Bien que le traitement corticoïde et immunosuppresseur permette la mise en rémission de la plupart des maladies de Wegener, les rechutes sont fréquentes, de l’ordre de 50% à 5 ans. Pierrot-Deseilligny Despujol et coll. ont étudié les facteurs prédictifs de rechute au diagnostic de maladie de Wegener en reprenant les données de 2 essais randomisés.
Les patients ont été classés selon 2 modes :
- formes granulomateuses (atteinte ORL, thoracique, orbitaire) ;
- et formes vasculaires (hémorragie alvéolaire, atteinte rénale avec
Biomédicaments/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2010
Place du rituximab dans les myopathies inflammatoires à auto-anticorps anti-SRP
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les anticorps anti-SRP sont retrouvés chez 4 à 6% des patients ayant une myopathie inflammatoire idiopathique. La SRP est une particule protéique ribonucléée qui régule la translocation protéique dans le reticulum endoplasmique lors de la synthèse des protéines.
Les myopathies avec anti-SRP semblent distinctes des polymyosites et des autres myopathies inflammatoires idiopathiques. Il s’agit souvent d’une myopathie plus sévère avec une élévation importante du taux de CPK et une atteinte rapidement progressive de la musculature proximale avec faiblesse et handicap.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Sclérodermie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato décembre 2010
Fréquence des atteintes articulaires dans la sclérodermie systémique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Afin de déterminer la fréquence des atteintes articulaires dans la sclérodermie systémique (ScS), Avouac et coll. ont repris les données de 7 286 patients issus de la base européenne EUSTAR. L’âge moyen de la cohorte était de 56 ± 14 ans, la durée d’évolution de la maladie était de 10 ± 9 ans, 58% de ces patients avaient une ScS cutanée limitée.
La fréquence des synovites, des frictions tendineuses, des contractures articulaires était de 16%, 11% et 31% respectivement. Synovites et frictions tendineuses étaient plus fréquentes au cours de la ScS diffuse et associées à plus d’atteinte vasculaire, musculaire,
Fibromyalgie : intérêt de la pratique du tai chi
Douleur et Fibromyalgie
Article Commenté
Fibromyalgie : intérêt de la pratique du tai chi
Mme Caroline Puech Paris
Dans le cadre d’une prise en charge pluridisciplinaire de la fibromyalgie, la pratique du tai chi semble être bénéfique pour les patients. Elle améliorerait les douleurs, le sommeil, l’humeur et la qualité de vie. Des chercheurs américains publient dans le New England Journal of Medicine les résultats d’un essai clinique randomisé et contrôlé en simple aveugle évaluant l’intérêt du tai chi chez les personnes souffrant de fibromyalgie. D’autres études plus longues et incluant plus de patients doivent néanmoins confirmer ces résultats.
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2010; 62: 2625-3
Facteurs de risque d’infections sévères chez les PR traités par rituximab
Dr Véra Lemaire Paris
La société française de rhumatologie a organisé un registre des patients traités par rituximab, le registre AIR, ce qui permet d’en apprécier la tolérance en pratique clinique. 1303 patients ayant une PR, ont été traités avec une période de surveillance en moyenne de 1,2 an. L’âge moyen était de 57,7 ans, il y avait 77,7% de femmes, la maladie évoluait en moyenne depuis
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