Spondyloarthrite axiale/Biomédicaments
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis 2010; 69: 1842-44
Effets des anti-TNF sur le sperme des patients ayant une spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
Le sperme de 26 patients ayant une spondylarthrite ankylosante traités ou non par anti-TNF a été analysé et comparé à celui de 102 volontaires sains.
Le sperme de 10/11 patients qui n’étaient pas traités par les anti-TNF et dont la maladie était active, était anormal avec une mobilité et une vitalité diminuées par comparaison aux 15 patients traités
Sclérodermie
Abstract
Source : Ann Rheum Dis 2010; 69: 1809-15
Causes et facteurs de risque de la mortalité au cours de la sclérodermie
Dr Véra Lemaire Paris
5 860 patients ayant une sclérodermie sont suivis depuis 2004 de façon prospective par le groupe européen d’étude des sclérodermies qui regroupe les données de 145 centres de 28 pays européens et 6 pays en dehors de l’Europe ; 284 patients (5,2%) sont morts, 80,6% étaient des femmes, l’âge moyen au moment de la mort était de 60,7 ans ; dans 234 cas un questionnaire notamment
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2010; 59: 1789-95
Facteurs prédictifs à 5 ans de progression radiologique et de rémission dans la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Cent trente neuf patients qui avaient une PR vue avant 6 mois d’évolution et qui avaient été inclus dans une étude contrôlée comparant un traitement initial associant methotrexate et cyclosporine (80 patients) à une monothérapie) par le methotrexate (80 patients) ont été revus à 5 ans après un traitement contrôlant
Arthrose
Abstract
Source : N. Engl. J Med. 2010; 363: 1521-31
Traitement de la douleur de la gonarthrose par le tanezumab
Dr Véra Lemaire Paris
Le tanezumab est un anticorps monoclonal anti « nerve growth factor » ou NGF. Quatre cent cinquante patients qui avaient une arthrose du genou de stade au moins II de Kelgren-Lawrence sur les radiographies ont été traités par différentes doses de tanezumab (10, 25, 50, 100 ou 200 microgrammes/kg) par voie intra-veineuse aux jours
Pathologies infectieuses
Article Commenté
Borréliose de Lyme : des manifestations cliniques diverses
Mme Caroline Puech Paris
Parmi les patients hospitalisés pour des stades secondaires et tertiaires de maladie de Lyme, les formes cliniques sont variées, toutefois pour chaque organe atteint des manifestations caractéristiques sont retrouvées. Des chercheurs français du Centre Hospitalier Régional Universitaire (CHRU) de Tours ont réalisé une étude de l’ensemble des cas de borréliose de Lyme hospitalisés en Indre-et-Loire entre 1999 et 2006. Ils publient leurs résultats dans la Revue d’épidémiologie et de santé publique. Ils soulignent l’importance de réaliser une surveillance épidémiologique de cette maladie au stade primaire en soins de premiers recours.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2010
Quelle recommandation vaccinale pour les patients atteints de maladies systémiques auto-immunes ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les patients atteints de maladies systémiques auto-immunes sont à plus haut risque d’infections que la population générale. En dehors des vaccins vivants, le rapport risques/bénéfices est très en faveur de la vaccination des patients.
Recommandations générales :
Comme pour la population générale, il faut contrôler l’état vaccinal et envisager la vaccination ou les rappels pour tétanos, diphtérie, coqueluche (niveau d’évidence B). Les vaccins anti-grippaux, anti-pneumococciques et anti-hépatite B sont considérés comme sûrs et en général suffisamment immunogènes chez les patients atteints de maladies auto-immunes systémiques
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2010
Les patients atteints de syndrome de Sjögren sont-ils plus à risque d’événements cardiovasculaires ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
A partir d’une cohorte de 312 patients répondant aux critères américano-européens du syndrome de Sjögren primitif (SS), Perez-De-Lis et al. ont recherché les facteurs de risque cardiovasculaires (CV) qu’ils ont comparé à une population contrôle de 312 patients appariés en âge et en sexe. La prévalence des facteurs de risque CV suivant était plus importante dans la population Sjögren que dans la population contrôle :
- diabète sucré : 27% vs 13% ;
- hypertryglycéridémie : 22% vs 15%.
Les facteurs de risque CV suivants étaient moins fréquents chez les patients Sjögren :
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2010
Risque infectieux lié au rituximab dans le lupus érythémateux systémique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
A partir du registre AIR, Terrier et coll. ont colligé 136 cas de patients lupiques ayant reçu en France un traitement par rituximab (RTX). L’âge moyen de la population était de 31,1 ± 14,4 ans, il y avait 111 femmes dont 25 hommes. La durée de la maladie était en moyenne de 8,9 ± 6,7 ans au moment où le RTX était administré.
Un traitement corticoïde était en cours au moment de l’administration du RTX chez 92% des patients à la dose moyenne de 29,9 ± 22,9 mg/j. Un traitement concomitant immunosuppresseur était associé dans 52% des cas.
Deux réactions sévères à la perfusion
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Critères de diagnostic
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2010
La maladie périodique : possible aussi chez les hétérozygotes !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La maladie périodique ou fièvre méditerranéenne familiale est une affection récessive autosomique liée à une mutation du gène MEFV situé sur le chromosome 16p13.3. La plupart des patients sont de descendance méditerranéenne. Les populations les plus touchées sont turques, juives sépharades, arméniennes, africaines du Nord, mais des cas sont rapportés en Europe de l’Ouest et aussi au Japon.
Les premières manifestations de la maladie périodique débutent en général vers l’âge de 4 ans. Ces crises durent de 1 à 3 jours. Le diagnostic est en général
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2010
Risque infectieux et anti-TNF : recommandations de la Société Britannique de Rhumatologie
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La Société Britannique de Rhumatologie (BSR) et la Société Britannique des Professionnels de Santé en Rhumatologie (BHPR) proposent des recommandations d’utilisation des anti-TNF afin de limiter les complications infectieuses.
- Les anti-TNF ne doivent pas être débutés en cas d’infections sévères évolutives.
- Les anti-TNF doivent être arrêtés en cas d’infections sévères, mais peuvent être repris dès que le problème infectieux est résolu.
- Les anti-TNF doivent être utilisés avec précaution chez les patients à haut risque infectieux
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato novembre 2010
Traitement par mycophénolate mofétil : attention aux inhibiteurs de pompe à protons !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le mycophénolate mofétil (MMF) est clivé en milieu acide dans l’estomac. Son absorption peut être diminuée en cas d’utilisation concomitante d’inhibiteurs de pompe à protons (BP). Schaier et coll. ont réalisé des études pharmacocinétiques chez 36 patients traités par MMF pour maladie auto-immune systémique (20 vascularites à ANCA et 16 lupus).
Vingt-trois patients étaient traités par IPP concomitamment et 13 n’en recevaient pas. Les doses de MMF reçues quotidiennement étaient de 1 540 mg ± 498 chez les patients ne recevant pas d’IPP et 1 542 ± 528 chez les patients
Ostéoporose
Compte Rendu
Denosumab dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le rôle majeur de RANKL et de l’OPG dans la régulation des Ocs et de la résorption osseuse, et dans la pathogénie de la perte osseuse post-ménopausique, a conduit au développement d’inhibiteurs de cette voie dans l’ostéoporose. L’inhibiteur de RANKL actuellement développé est un anticorps humanisé anti-RANKL, Denosumab (Dmab), récemment approuvé dans le traitement de l’ostéoporose.
L’étude de référence est FREEDOM, une étude multicentrique de phase III, randomisée, double aveugle, contrôlée contre placebo, dans laquelle 7.868 femmes ménopausées et ostéoporotiques