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Toutes les actualités scientifiques

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Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2010; 69: 1571
Anti-TNF et prise de poids
Dr Véra Lemaire Paris
Le poids des patients après un an de traitement anti-TNF de 53 PR qui ne recevaient pas de corticoïdes a été collecté. En moyenne, un gain de 4 kgs a été constaté. 21% des patients ont grossi de plus de 6kgs. Le poids des patients n’avait pas varié l’année avant l’instauration du traitement anti-TNF. Les variations de poids n’étaient pas associées à l’âge ou à la durée de la maladie.
Un gain de poids de 2kgs a également été rapporté
Arthrose
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2010; 69: 1533-38
L’inhibition de la résorption osseuse bloque l’arthrose chez la souris à remodelage osseux élevé
Dr Véra Lemaire Paris
Des souris surexprimant Runx2 ont eu une méniscectomie interne entraînant une instabilité articulaire, à l’origine d’arthrose.
Six semaines après la chirurgie, le cartilage tibial montrait une augmentation des chondrocytes exprimant ADAMTS-4 et ADAMTS-5 par comparaison aux contrôles. Cette augmentation était plus élevée chez les souris Runx2-tg que chez les souris sauvages alors que leur score d’arthrose était identique.
Arthrose/Autres - Rhumatologie
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2010; 69: 1453-58
Evaluation du risque digestif et cardio-vasculaire en cas d’arthrose justifiant un AINS
Dr Véra Lemaire Paris
Le risque digestif et cardio-vasculaire a été évalué chez 3.293 patients vus consécutivement par 374 rhumatologues, qui avaient une arthrose et étaient candidats à un traitement anti-inflammatoire non stéroïdien parce qu’ils étaient gênés dans leur activité quotidienne malgré les analgésiques, notamment le paracétamol.
Leur âge moyen était de 65 ans, il y avait 73,2% de femmes. 66% avaient une arthrose vertébrale, la moitié une arthrose des genoux. 23% étaient diabétiques, ce qui les mettait d’emblée dans la catégorie risque cardio-vasculaire élevé. 20% avaient des antécédents cardio-vasculaires.
Arthrose/Autres maladies osseuses
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2010; 69: 1459-64
Efficacité clinique et tolérance de la glucosamine, du sulfate de chondroïtine, de leur association ou du celecoxib dans la gonarthrose
Dr Véra Lemaire Paris
Six cent soixante deux patients qui avaient une gonarthrose, avec sur les radiographies un stade II ou III de Kelgren-Lawrence et un interligne d’au moins 2mms, ont été traités 2 ans soit par 1,5g/j de glucosamine, soit par 1,2 g/j de sulfate de chondroïtine, soit par l’association des deux médicaments, soit par 200mg de celecoxib (étude GAIT). Les 4 groupes de traitement étaient comparables : âge moyen 57 ans, 70% étaient des femmes, la moitié était obèse avec un index de masse corporelle supérieur à 30, l’arthrose évoluait depuis 10 ans.
Ostéoporose
Abstract
Source : JAMA 2010; 170: 765-771
Traitement par inhibiteur de pompes à protons, fracture de hanche et densité minérale osseuse chez la femme ménopausée
Dr Véra Lemaire Paris
Au sein de l’étude WHI (« Women’s Health Initiative »), qui a inclus 161 806 femmes après la ménopause, âgées de 50 à 80 ans, 130.487 femmes ont été interrogées sur leurs prises médicamenteuses. 2,1% recevaient un IPP et 6,2% un antiH2. Presque la moitié était traitée depuis 1 à 3 ans. Les utilisatrices des IPP étaient plus souvent obèses.
Il y a eu pendant la période de surveillance de 7,8 ans, 1.500 fractures de hanche, 4.881 fractures du poignet ou de l’avant-bras et 2.315 fractures vertébrales cliniques.
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : N. Engl. J. Med 2010; 363: 1303-12
Traitement de la PR par un inhibiteur de tyrosine kinase par voie orale
Dr Véra Lemaire Paris
Quatre cent cinquante sept patients qui avaient une PR active malgré le methotrexate, ont été inclus dans une étude contrôlée contre placebo d’un traitement par un inhibiteur de tyrosine kinase par voie orale le R788, à la dose de 100mg 2 fois/j ou de 150mg/j.
La réponse ACR20 était de 67% et 57% avec le produit actif et de 35% avec le placebo. La réponse ACR50 était 43%, 32% et 19% ; la réponse ACR 70 était de 28%, 14% et 10% respectivement.
Autres - Rhumatologie
Abstract
Source : Rheumatology 2010; 49: 501-4
Traitement par la nicotine en patch des lésions cutanéo-muqueuses de la maladie de Behçet
Dr Véra Lemaire Paris
Cinq patients (4 hommes et une femme d’âge moyen 44,8 ans), qui avaient des manifestations cutanéo-muqueuses réfractaires de la maladie de Behçet et qui étaient des anciens fumeurs (au moins 15 ans), ont été traités pendant 6 mois par des patchs de nicotine à la dose de 14mg/j. La maladie évoluait depuis 6 ans et les symptômes de la maladie de Behçet sont apparus rapidement après l’arrêt du tabac : en moyenne 54 jours.
Rhumatologie pédiatrique
Abstract
Source : BMJ 2010; 340:c1964
Efficacité de la rééducation dans l’entorse de cheville
Dr Véra Lemaire Paris
Cent un patients d’âge moyen 26 ans, qui avaient une entorse de cheville de grade 1 ou 2, dans la majorité des cas d’origine sportive, ont été inclus dans une étude randomisée d’une intervention précoce avec une rééducation immédiate ou un traitement habituel associant repos, glace, compression et élévation du membre. Après une semaine, les deux groupes faisaient des exercices.
Le traitement actif a eu un effet favorable statistiquement significatif sur la fonction subjective
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Abstract
Source : Lancet 2010; 375: 2161-67
Effet de l’allopurinol sur l’épreuve d’effort chez les patients ayant un angor stable
Dr Véra Lemaire Paris
Soixante cinq patients qui avaient une coronaropathie à l’artériographie, un test d’effort positif et un angor stable depuis au moins deux mois, ont été inclus dans une étude randomisée contre placebo de l’allopurinol à la dose de 600mg/j pendant 6 semaines. Il y avait deux périodes de traitement en cross-over. Leur âge moyen était de 65 ans, il s’agissait de 83% d’hommes. Tous les patients étaient traités par l’aspirine, 87% par les bêtabloquants, la moitié par les dérivés nitrés ou et les inhibiteurs de l’enzyme de conversion, tous prenaient une statine.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2010
Le purpura rhumatoïde : quelles modalités actuelles de traitement
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le purpura rhumatoïde est une vascularite leucocytoclasique des petits vaisseaux liée à un dépôt d’IgA1 dans la paroi des vaisseaux et dans le mésangium rénal. C’est une vascularite commune de l’enfant avec une incidence de 10 à 20 cas pour 100 000 enfant-années.
Habituellement, l’évolution naturelle du purpura rhumatoïde se fait sur 4 semaines. On ne sait pas pourquoi certains patients vont faire une atteinte rénale et d’autres pas. Le leucotriène B4 paraît impliqué dans la physiopathologie de la maladie, c’est un activateur potentiel des neutrophiles.
Sur le plan thérapeutique, on a longtemps cru que
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2010
Neuro-lupus : les questions clés
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
1) Quels sont les patients à risque de neuro-lupus ? Il existe des facteurs de risque bien établis :
a) activité lupique ou séquelles importantes hors SNC ;
b) antécédent de neuro-lupus ;
c) persistance à titres élevés d’anticorps antiphospholipides.

2) Qui doit être suspect de neuro-lupus :
- tout patient lupique à risque qui présente de nouveaux symptômes neurologiques ou psychiatriques sans cause apparente ;
- chez les patients ayant des symptômes modérés ou ténus,
Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2010
Que pensent les rhumatologues et les patients des recommandations EULAR sur l’utilisation des corticoïdes dans les affections rhumatismales ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En 2007, l’EULAR a publié 10 recommandations concernant l’utilisation des corticoïdes par voie générale dans les affections rhumatismales. L’objectif principal de ce travail était d’évaluer l’opinion des rhumatologues mais aussi des patients eux-mêmes sur ces recommandations.
Cent dix rhumatologues issus de 8 pays différents, et 140 patients originaires de 5 pays européens, ont été réunis pour évaluer et discuter de ces recommandations EULAR. Les groupes ont travaillé notamment sur la hiérarchisation des principaux effets indésirables de la corticothérapie. Les rhumatologues d’un côté et les patients de l’autre,
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