Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2010
Polyarthrite rhumatoïde et prédiction de progression radiographique rapide : les matrices de l’étude BeSt
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
A partir des études contrôlées ASPIRE et ATTRACT ont été construites les premières matrices de prédiction de progression radiographique rapide ; progression radiographique rapide définie par la progression du score total de Sharp-VDH de plus de 5 unités à 1 an (valeur retenue en fonction du SDD et sur opinion d’experts).
Cette publication concerne l’élaboration de matrices à partir de l’étude BeSt. Les patients des groupes 1 et 2 ont tous été traités initialement par méthotrexate (MTX) en monothérapie, alors que les patients du groupe 3 étaient traités par une combinaison de type COBRA avec corticothérapie et ceux du groupe 4
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2010
Utilisation des anti-TNFalpha chez des sujets porteurs d’une hépatite virale B
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’infection par le virus de l’hépatite B constitue en principe une contre-indication à l’utilisation des agents biologiques anti-TNFα. A l’inverse, la prescription après avis spécialisé et éventuellement traitement antiviral est admise pour les infections à virus C.
Ce travail grec repose sur l’analyse de 131 patients traités consécutivement par anti-TNFα et pour lesquels les auteurs ont effectué de façon prospective un dépistage systématique d’infection virale B et un suivi des marqueurs viraux. Il s’agit une fois sur deux de patients ayant une polyarthrite rhumatoïde (PR) et une fois sur deux
Cas a discuter
Cas clinique N°26
Dr Véra Lemaire Paris
Madame V., âgée de 81 ans, est hospitalisée en urgence pour une douleur aiguë du genou gauche survenue lors de la montée d'un escalier, avec une sensation de craquement et de dérobement du genou, suivie d'une impotence fonctionnelle majeure avec impossibilité d'appuyer sur la jambe gauche.
Elle pèse 64kgs pour 1m47 (indice de masse corporelle à 29,99 kg/m2), n'a pas d'antécédents particuliers et à l'examen clinique, il n'y a pas d'hydarthrose, la flexion du genou est possible mais limitée à 70°.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Les statines, nouvelle arme contre la polyarthrite rhumatoïde ?
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
La prise de statine au long cours réduirait presque de moitié le risque de développer une polyarthrite rhumatoïde par un mécanisme indépendant de la baisse du cholestérol. Une vaste étude de cohorte parue dans PLoS Medicine montre qu’une prise pendant environ 7 à 8 ans de statine réduit considérablement le risque par rapport à une prise courte de 2 ans environ.
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2010
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde : les recommandations EULAR 2010 – Méthode et principes généraux
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En 2007, l’EULAR avait publié une première série de recommandations concernant la prise en charge d’une polyarthrite débutante ; une année plus tard l’ACR actualisait ses recommandations concernant la prise en charge thérapeutique de la polyarthrite rhumatoïde.
Au congrès EULAR de juin 2009, J. Smolen avait énoncé les recommandations concernant la prise en charge médicamenteuse de la PR. Ces recommandations et les commentaires associés ont été publiés dans le numéro de juin 2010, distribué lors du congrès de Rome.
La méthode repose de façon désormais classique sur
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2010
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde : les recommandations EULAR 2010 - Recommandations 1 à 5
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les cinq premières recommandations concernent en particulier les objectifs thérapeutiques et les traitements dits conventionnels.
Recommandation n° 1 :
« L’initiation d’un traitement de fond (DMARD) devrait être la plus précoce possible une fois le diagnostic de PR retenu ».
Cette recommandation a obtenu le plus haut niveau d’accord avec une note de 9,9 ± 0,4 sur 10. Les experts ont reconnu de façon unanime que la rémission ou un faible niveau d’activité pouvaient être obtenus par une portion non négligeable de patients ayant
Autres - Rhumatologie/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2010
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde : les recommandations EULAR 2010 – Recommandations 6 à 10
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les recommandations 6 à 10 concernent notamment la corticothérapie et les biomédicaments.
Recommandation n° 6 :
« L’adjonction d’une corticothérapie, à dose faible ou modérée, chez un patient traité par DMARDs en monothérapie (voire en association à d’autres DMARDs) confère un bénéfice à court terme mais elle devrait être rapidement réduite et interrompue selon l’évolution clinique ».
Cette recommandation repose sur l’efficacité démontrée des corticoïdes dans la PR débutante et tient compte des risques iatrogènes d’une corticothérapie prolongée à dose élevée voire même modérée.
Recommandation n° 7 :
« Si l’objectif thérapeutique n’est pas obtenu grâce à la stratégie
Autres - Rhumatologie/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2010
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde : les recommandations EULAR 2010 – Recommandations 11 à 15
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les recommandations 11 à 15 concernent en particulier la stratégie thérapeutique.
Recommandation n° 11 :
« Les stratégies d’intensification médicamenteuse devraient être envisagées pour tous les patients ; bien qu’elles soient plus efficaces chez les sujets ayant des facteurs de mauvais pronostic ».
Cette recommandation s’appuie sur les bénéfices potentiels de l’association de corticoïdes ou de biomédicaments au méthotrexate et surtout sur les études de contrôle serré (« Tight Control »).
Recommandation n° 12 :
« Chez un patient en rémission prolongée,
Autres - Rhumatologie/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2010
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde : les recommandations EULAR 2010
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’algorithme proposé par l’EULAR comporte 3 phases potentielles.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2010
Lupus et mycophénolate mofétil : objectifs d’AUC, plus de 35
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le mycophénolate mofétil (MMF) est largement utilisé en transplantation. L’aire sous la courbe 0-12 heures (AUC 0-12) est corrélée à l’évolution clinique.
Zahr et coll. ont évalué l’AUC 0-12 chez 71 patients lupiques consécutifs (61 femmes et 10 hommes, âge moyen 34 ± 10 ans) qui recevaient des doses stables de MMF. Le jour de l’évaluation de l’AUC 0-12, les patients étaient évalués pour le score d’activité SLEDAI et le BILAG. Les patients ont été séparés en deux groupes, ceux ayant un lupus actif (SLEDAI moyen = 11,6 ± 4,4, n = 26) et ceux ayant
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato octobre 2010
La maladie de Horton : un facteur protecteur du risque de cancer ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’âge moyen des patients atteints de maladie de Horton est de l’ordre de 75 ans. Il est estimé d’après les données épidémiologiques qu’au-delà de 65 ans, 43% des hommes et 30% des femmes vont développer un cancer. Certaines données publiées rétrospectives laissaient à penser que le risque de cancer était supérieur chez les patients atteints de maladie de Horton, d’autres ne retrouvaient pas de différence.
Kermani et coll. ont utilisé les données du projet épidémiologique de Rochester, ce qui leur a permis d’identifier entre le 1er janvier 1950 et le 31 décembre 2004, 204 cas de maladie de Horton. Chaque cas
Pathologie rachidienne
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2010; 62: 1974-82
Expression de cytokines pro-inflammatoires dans les disques intervertébraux humains dégénérés et herniés
Dr Véra Lemaire Paris
L’immunophénotype a été étudié dans 25 échantillons de disques dégénérés provenant de 9 patients, 12 disques herniés et 8 échantillons de disques contrôles non dégénérés prélevés à l’autopsie. La majorité des patients étaient traités par anti-inflammatoires non stéroïdiens et avaient eu des épidurales de corticoïdes. Les patients avec hernie avaient une sciatique, ceux ayant un disque dégénéré une lombalgie prédominante.