Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2010
Profil des patients traités par anti-TNFalpha dans la PR : étude comparative Irlande versus Pays-Bas…
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En Irlande, les rhumatologues ne disposaient pas de règles restrictives concernant la prescription des anti-TNFα dans la PR ; à l’inverse de la Hollande, où les autorités de santé exigeaient une activité avec DAS28 > 3,2 et l’échec préalable d’au moins un traitement de fond.
Cette étude comparative avait pour objectif d’analyser tout d’abord les caractéristiques des patients au moment de l’initiation des anti-TNFα et d’un autre côté, l’évolution à 3 et 6 mois.
La cohorte irlandaise est de 154 patients traités entre 2004 et 2006. La cohorte hollandaise comporte 602 PR traitées par anti-TNFα. Les caractéristiques
Cas a discuter
Cas clinique N°25
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'une patiente âgée de 70 ans qui a déjà une assez longue histoire rhumatologique : il y a 3 ans, en faisant de la gymnastique, elle a eu une douleur de l'épaule gauche. Puis elle a consulté pour des lombalgies survenant à la marche, ayant justifié quelques mois auparavant 2 épidurales qui n'ont pas été particulièrement bénéfiques.
Toujours pour la même gêne douloureuse, elle a eu un mois avant la consultation des infiltrations interapophysaires postérieures sous écran, toujours sans résultat.
Elle n'a pas d'antécédents particuliers, en dehors
Critères de diagnostic/Diagnostics et arbres décisionnels/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2010
Nouveaux critères de la polyarthrite rhumatoïde : une collaboration ACR/EULAR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Stanley COHEN, Président du Collège Américain de Rhumatologie, et Paul EMERY, Président de l’EULAR, cosignent cet éditorial publié simultanément dans le numéro de septembre de la revue Arthritis and Rheumatism et de la revue Annals of the Rheumatic Diseases.
Ces toutes dernières années, ces deux sociétés ont œuvré pour accroître leur collaboration comme en témoigne en 2008 la publication de recommandations concernant la réalisation d’essais cliniques dans la polyarthrite rhumatoïde.
Cet éditorial introduit la présentation des nouveaux critères ACR/EULAR de la PR. Les critères ACR 1987
Critères de diagnostic/Diagnostics et arbres décisionnels/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2010
Nouveaux critères ACR/EULAR de la polyarthrite rhumatoïde : résultats de la phase I
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’élaboration des nouveaux critères ACR/EULAR 2010 de la polyarthrite rhumatoïde (PR) reposait sur 3 phases successives ; la première conduite entre les mois de juillet 2007 et novembre 2008 ayant pour objectif principal d’analyser les facteurs prédictifs de recours à la prescription d’un 1er traitement de fond notamment le méthotrexate (MTX) et ce avec un recul de 1 an à partir des données « vraie vie » de cohortes prospectives de patients ayant un rhumatisme inflammatoire débutant.
Les experts ont retenu la décision d’initiation du MTX sur la 1ère année considérant que ceci était prédictif pour
Critères de diagnostic/Diagnostics et arbres décisionnels/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2010
Nouveaux critères ACR/EULAR de la polyarthrite rhumatoïde : résultats de l’analyse de phase 2
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les objectifs principaux de cette 2ème phase concernant l’élaboration des nouveaux critères ACR/EULAR 2010 de la PR étaient :
1) de constituer un panel d’experts internationaux ;
2) de travailler à partir de vignettes de PR débutantes possibles ;
3) de sélectionner et pondérer les domaines d’intérêt et critères potentiels dans le cadre d’une réunion de consensus ;
4) d’effectuer une étude de validité.
Cette 2ème phase a été conduite entre novembre 2008 et juin 2009. Le comité d’experts a regroupé
Critères de diagnostic/Diagnostics et arbres décisionnels/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2010
Nouveaux critères ACR/EULAR 2010 de la PR : résultats de la 3ème phase – Finalisation
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La 3ème phase du travail ayant conduit à l’élaboration des nouveaux critères ACR/EULAR 2010 est partie de l’analyse des résultats des phases 1 et 2. Les auteurs rappellent que l’objectif principal était bien d’identifier les patients à un stade débutant de leur maladie, sans pour autant qu’il soit possible d’exclure un malade qui consulterait plus tardivement et/ou à un stade déjà plus évolué de la maladie (d’où le maintien du caractère « érosion » sur les radiographies standard).
L’essentiel du travail a été de déterminer les valeurs seuils des différents critères, ainsi à partir des vignettes
Polyarthrite rhumatoïde/Autres maladies osseuses
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2010
Infiltrations : résultats d’une étude contrôlée infiltration échoguidée versus infiltration « à l’aveugle »
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En 2010, les infiltrations conservent toute leur place dans la prise en charge thérapeutique des rhumatismes inflammatoires chroniques et notamment la polyarthrite rhumatoïde (PR). Ces infiltrations sont volontiers réalisées « à l’aveugle », soit à l’aide de repères anatomiques. Ces dernières années, on a vu se multiplier les travaux concernant l’échographie ostéoarticulaire et l’intérêt potentiel des gestes échoguidés.
Cette étude contrôlée, randomisée, réalisée en double aveugle a souhaité comparer les résultats d’une infiltration échoguidée versus « à l’aveugle ».
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2010
Lupus chez l’homme : plus de risque de lupus familial ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les maladies auto-immunes chez l’homme font intervenir des facteurs génétiques et environnementaux. Elles constituent une des 10 principales causes de décès chez la femme après 65 ans aux Etats-Unis.
Dans le lupus systémique, le ratio F/H est de 12 pour 1. Sept à 12% des patients lupiques ont un membre de leur famille au 1er degré aussi atteint de lupus systémique contre une prévalence attendue de 1 lupus pour 2 000 habitants en Europe. Le taux de concordance est élevé chez les jumeaux monozygotes, de l’ordre de 20%, suggérant des facteurs génétiques assez forts dans le développement du lupus. De très nombreux gènes
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
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Source : ActuHebdo - Rhumato septembre 2010
Traitement de la maladie de Horton : recommandations de la Société Britannique de Rhumatologie
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La Société Britannique de Rhumatologie a établi des recommandations pour améliorer le diagnostic et le traitement de la maladie de Horton.
Pour les corticoïdes, il est recommandé :
- Maladies de Horton non compliquées (sans claudication de mâchoires et sans troubles visuels) : 40 à 60 mg de prednisolone.
- En cas d’atteinte de l’acuité visuelle ou d’amaurose fugace (liée à la maladie de Horton) : méthylprednisolone 500 mg à 1 g IV 3 jours de suite, puis relais corticoïde oral.
- Perte visuelle établie :
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2010; 62: 1576-82
L’incidence de la PR augmente-t-elle ?
Dr Véra Lemaire Paris
L’incidence de la PR a été étudiée par les médecins de la Mayo Clinic de 1995 à 2007. La Mayo Clinic avait publié des données sur le même sujet pour les années de 1955 à 1994. Ce sont les critères diagnostiques 1987 de l’ACR qui ont été utilisés.
Quatre cent soixante six patients ont été répertoriés :
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2010; 62: 1583-91
Incidence et mortalité de la pneumopathie interstitielle dans la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Dans la clinique Mayo, 582 PR (âge 57 ans, 73% de femmes) ont été suivis en moyenne 16 ans et comparés à 603 sujets qui n‘avaient pas de PR suivis 19 ans. Il y avait plus de fumeurs chez les PR : 28% versus 24% et 24,7% d’anciens fumeurs versus 19,6%.
Le risque de pneumopathie interstitielle était de 7,7% pour les PR et de 0,9% pour les non PR, ce qui fait un risque augmenté à 8,96 après prise en compte de l’âge,
Biomédicaments
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2010; 62; 1592-1601
Variabilité parmi les AINS du risque d’hémorragie digestive haute
Dr Véra Lemaire Paris
Le risque d’hémorragie digestive haute des AINS a été analysé à partir de 401 publications en anglais concernant l’adulte entre 2000 et 2008. Neuf études ont été sélectionnées pour la méta-analyse. Deux étaient des études de cohorte, 7 des études cas-contrôles. Les autres causes d’hémorragie ou de perforation étaient exclues sauf dans 3 études.
Le risque d’hémorragie digestive haute ou de perforation était augmenté à 4,50 pour les AINS traditionnels (plus élevé avec les plus fortes doses) et à 1,88 pour les coxibs. Il était plus bas avec l’ibuprofène (à 2,69), le rofecoxib (à 2,12),