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Néphrologie /
× Maladie rénale chronique (MRC)

262 articles dans cet axe pathologique
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Bêtabloquants et risque cardiovasculaire dans la MRC sans maladie cardiovasculaire préalable : une cohorte nationale coréenne
Article Commenté
Source : Clin Kidney J. 2026;19(7):sfag204.
Bêtabloquants et risque cardiovasculaire dans la MRC sans maladie cardiovasculaire préalable : une cohorte nationale coréenne
Dr Hugo Bakis - Néphrologue - CHU - Bordeaux le 10 septembre 2026
Chez les patients atteints de maladie rénale chronique (MRC), le risque cardiovasculaire (CV) est majeur, et les bêtabloquants (BB) sont largement prescrits. Leur bénéfice en prévention primaire, sans maladie CV établie, reste pourtant incertain. Et s’ils n’apportaient aucun bénéfice, voire un risque, dans cette population ?
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Articles scientifiques (235)
Vos patients ont lu (27)
Compte Rendu
Source : American Society of Nephrology Kidney Week
Intérêts comparatifs de la metformine, des iSGLT2 et des aGLP-1, en monothérapie de première intention dans le DT2, sur un critère composite du syndrome CV-rénal-métabolique et sur la mortalité toutes causes chez des patients en IRC
Dr Pierre Bataille - Néphrologue - Hôpital Docteur Duchenne - Boulogne-sur-Mer le 29 octobre 2026
Les effets bénéfiques CV et rénaux des inhibiteurs du SGLT2 et des agonistes du GLP-1 (aGLP-1) dans le DT2 ont été établis dans des essais contrôlés randomisés pivots, comparativement à un placebo en association à un traitement par metformine.
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Compte Rendu
Source : American Society of Nephrology Kidney Week
Augmentation de la charge en potassium dans la MRC par un régime riche en fruits et légume : une étude randomisée
Dr Philippe Chauveau - Néphrologue - Aurad-Aquitaine - Bordeaux le 29 octobre 2026
Un essai randomisé montre qu’un régime normal en fruits et légumes dans la MRC stades 3-4 n’est pas associé à une augmentation de la kaliémie.
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Article Commenté
Source : Nephrol Dial Transplant. 2026 Aug 27:gfag198.
Efficacité comparative d'un traitement combiné chez des patients atteints d'insuffisance rénale chronique et de diabète de type 2, sur la base de données en vie réelle
Dr Pierre Bataille - Néphrologue - Hôpital Docteur Duchenne - Boulogne-sur-Mer le 28 octobre 2026
Les nouveaux traitements du DT2 associé à la MRC sont le recours aux inhibiteurs du co-transporteur sodium-glucose de type 2 (SGLT2-inh) et aux agonistes des récepteurs du peptide 1 de type glucagon (GLP1-RA). Si chacune de ces classes a montré un intérêt pour réduire la mortalité et ralentir la perte de la fonction rénale, aucune étude n’a évalué l’intérêt de leur association.
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Compte Rendu
Source : American Society of Nephrology Kidney Week
Polypharmacie et MRC : charge des comorbidités cardiovasculaires
Dr Philippe Chauveau - Néphrologue - Aurad-Aquitaine - Bordeaux le 26 octobre 2026
La polypharmacie (> cinq traitements/jour) est fréquente dans la MRC et essentiellement liée aux comorbidités cardiovasculaires.
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Compte Rendu
Source : American Society of Nephrology Kidney Week
Prévalence des complications associées à un traitement par gliflozine ou agoniste du GLP1 chez le patient MRC diabétique de type I
Dr Philippe Chauveau - Néphrologue - Aurad-Aquitaine - Bordeaux le 26 octobre 2026
Malgré la non-indication des iSGLT2 et aGLP-1 dans le DT1, aux États-Unis, la prescription est fréquente et est associée à de nombreux effets secondaires.
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Compte Rendu
Source : American Society of Nephrology Kidney Week
Prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens et atteinte tubulaire chez des personnes atteintes d'insuffisance rénale chronique : résultats au sein de la cohorte CRIC « Chronic Renal Insufficiency Cohort »
Dr Pierre Bataille - Néphrologue - Hôpital Docteur Duchenne - Boulogne-sur-Mer le 26 octobre 2026
Le risque d’une néphrotoxicité associée à la prise des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) reste toujours controversé avec des conclusions divergentes selon les études. La cible précise de cette potentielle néphrotoxicité est également toujours discutée.
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Compte Rendu
Source : American Society of Nephrology Kidney Week
L'indoxyl sulfate perturbe l'adaptation métabolique mitochondriale lors de la différenciation des ostéoblastes dans la MRC
Dr Pablo Antonio Ureña Torres - Néphrologue - AURA Nord - Saint-Ouen le 26 octobre 2026
Étude clinique et préclinique montrant que la toxine urémique indoxyl sulfate augmente progressivement avec le déclin du débit de filtration glomérulaire qu’il altère la différenciation ostéoblastique et la formation osseuse. Et que la restauration de la signalisation HIF-1α par le molidustat atténue partiellement ce dysfonctionnement ostéoblastique.
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Compte Rendu
Source : American Society of Nephrology Kidney Week
Les miARN n'améliorent pas l'identification du bas remodelage osseux par les biomarqueurs traditionnels chez les patients atteints d'ostéodystrophie rénale
Dr Pablo Antonio Ureña Torres - Néphrologue - AURA Nord - Saint-Ouen le 26 octobre 2026
Étude clinique menée chez 122 patients atteints de maladie rénale chronique ayant eu une biopsie osseuse montrant que le dosage de microARN circulants (30b, 30c, 155, 125b) permet d'identifier un bas remodelage osseux, mais qu’il n’améliore pas cette identification par rapport à l'utilisation de la phosphatase alcaline osseuse (PALO) ou la phosphatase acide résistante au tartrate (Trap5b) seules.
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Compte Rendu
Source : American Society of Nephrology Kidney Week
Concentration sérique de particules de calciprotéine et calcification des artères coronaires chez les patients atteints de MRC : l'étude CRIC
Dr Pablo Antonio Ureña Torres - Néphrologue - AURA Nord - Saint-Ouen le 26 octobre 2026
Étude observationnelle clinique montrant que les concentrations sériques élevées de calciprotéine (CPP) sont associées à la gravité du score CAC chez les participants atteints de MRC dans la cohorte CRIC.
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Compte Rendu
Source : American Society of Nephrology Kidney Week
L'inhibition sélective de NaPi-IIa favorise la phosphaturie chez les rats normo- et hyperphosphatémiques, réduit les calcifications et augmente la survie chez les souris déficientes en Klotho
Dr Pablo Antonio Ureña Torres - Néphrologue - AURA Nord - Saint-Ouen le 26 octobre 2026
Étude préclinique montrant que l’administration chez le rat sain et chez le rat hyperphosphatémique de l’inhibiteur de NaPi-Iia, le BAY767, induit une phosphaturie et réduit significativement la phosphatémie et le FGF23. Chez les souris déficientes en Klotho le BAY767 a protégé contre les calcifications rénales et augmenté leur durée de vie.
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Source : Actu'Hebdo octobre 2026
« Acide urique : 5 habitudes simples à adopter chaque jour pour garder un taux sous contrôle »
le 8 octobre 2026
Top Santé observe qu’« en France, de plus en plus d’adultes vivent avec une hyperuricémie silencieuse, jusqu’à la crise de goutte. Cinq gestes quotidiens simples peuvent pourtant alléger ce risque et protéger les reins, à condition de les ancrer durablement ».
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Source : Actu'Hebdo septembre 2026
« La santé rénale des femmes moins bien prise en charge que celle des hommes »
le 24 septembre 2026
Corse Matin observe que « la maladie rénale chronique (MRC) touche environ une femme sur dix dans le monde. Pourtant, selon une déclaration scientifique de l’American Heart Association publiée le 17 septembre dans la revue Circulation, son diagnostic est trop souvent retardé chez les femmes ».« Celles-ci sont également moins susceptibles que les hommes de débuter une dialyse ou de recevoir une transplantation rénale », ajoute le quotidien.
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Source : Actu'Hebdo septembre 2026
« Il y a une épice meilleure que les autres pour garder des reins en bonne santé, selon une experte »
le 10 septembre 2026
Apolline Henry rappelle dans Top Santé que « d'après l'association de patients France Rein, environ 7% à 10% de la population française présente une atteinte rénale – par exemple, une insuffisance rénale chronique. Cette pathologie qui nécessite un traitement lourd se développe en particulier chez les personnes qui présentent une alimentation déséquilibrée – trop riche en sel, en aliments ultra-transformés ou encore en protéines animales ».
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Source : Actu'Hebdo septembre 2026
« Atteinte des reins : 7 signes d'alerte à ne pas ignorer avant qu'il ne soit trop tard »
le 3 septembre 2026
Top Santé rappelle qu’« une atteinte des reins peut évoluer pendant des années sans faire mal, ni vraiment se voir. C’est tout le problème : quand les symptômes deviennent évidents, les reins ont parfois déjà perdu une grande partie de leur capacité et la dialyse se profile. Repérer quelques signes d’alerte, même discrets, permet au médecin de demander les bons examens avant qu’il ne soit trop tard », indique l’article.
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Source : Actu'Hebdo septembre 2026
« Maladies rénales : ces nouveaux traitements qui changent la qualité de vie »
le 3 septembre 2026
Emilie Gillet note en effet dans Notre Temps qu’« il y a quelques années, les possibilités de traiter la maladie rénale chronique étaient limitées ». Le Pr Sébastien Rubin, néphrologue, responsable de l'unité dialyse et aphérèses au CHU de Bordeaux, explique que « la prise en charge reposait surtout sur le contrôle des facteurs de risque et le traitement de la cause lorsqu'elle était identifiée, avec pour objectif de préserver au mieux la fonction rénale et de retarder le recours à la dialyse ou à la greffe ».
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Source : Actu'Hebdo juillet 2026
« Fortes chaleurs : ce symptôme à ne jamais négliger après 50 ans, qui peut révéler un problème plus grave »
le 30 juillet 2026
Catherine Cordonnier remarque dans Top Santé que « les journées de forte chaleur mettent l'organisme à rude épreuve, surtout après 50 ans. Car avec l'âge, la sensation de soif devient moins fiable et les reins perdent progressivement en efficacité. Résultat : il est plus facile d'être déshydraté sans même s'en rendre compte ».« Et les personnes prenant certains médicaments, souffrant de maladies chroniques ou rencontrant des difficultés à se déplacer sont encore plus exposées à ce risque », indique la journaliste.
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Source : Actu'Hebdo juillet 2026
« Manger des bananes tout l'été : ce que la science dit vraiment sur leurs effets sur la santé »
le 23 juillet 2026
Top Santé observe que « la banane s’impose l’été comme la collation facile par excellence. De là à manger des bananes tout l’été, parfois une chaque jour, la question surgit : est-ce encore bon pour la santé ou trop sucré ? ».
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Source : Actu'Hebdo juillet 2026
« Reins : 3 aliments à privilégier pour soutenir leur bon fonctionnement selon les experts »
le 23 juillet 2026
Top Santé rappelle que « les reins filtrent chaque jour le sang, éliminent les déchets et équilibrent l'eau de l'organisme, sans qu'on y pense vraiment. Que mettre dans son assiette pour les aider à bien fonctionner sur la durée ? Parmi les aliments bons pour les reins, trois reviennent souvent dans les recommandations d'experts : le concombre, le citron et le persil, faciles à ajouter au quotidien ».
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Source : Actu'Hebdo juillet 2026
« "Trois fois plus de risque d'AVC" : comment les maladies rénales affectent aussi le cerveau ? »
le 16 juillet 2026
Top Santé relève que « la maladie rénale chronique est souvent perçue comme une affection qui touche uniquement les reins. Pourtant, ses conséquences vont bien au-delà ». Le magazine indique qu’« en France, près de 6 millions de personnes seraient concernées, souvent sans le savoir, car la maladie évolue pendant des années sans symptômes évidents. À mesure que la fonction rénale se dégrade, le risque de complications cardiovasculaires augmente, mais aussi celui de troubles neurologiques ».
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Source : Actu'Hebdo juillet 2026
« Canicule : ces 2 boissons sont à éviter en cas de forte chaleur, selon les experts »
le 16 juillet 2026
Top Santé observe en effet que « quand le thermomètre dépasse les 30°C, on se rue sur un jus ou une limonade pétillante. Pourtant, pendant la canicule, ces réflexes peuvent jouer contre l'hydratation ».Le magazine souligne que « les experts en néphrologie et en santé publique rappellent que le corps perd jusqu'à 1,5 litre d'eau par jour au repos, et encore davantage lorsqu'il fait très chaud. Pour compenser ces pertes et éviter la déshydratation, il ne suffit pas de boire beaucoup : le choix des boissons compte autant que la quantité ».
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Comité de rédaction

  • Pr Bruno Moulin - Strasbourg

  • Dr Pierre Bataille - Boulogne-sur-Mer

  • Dr Stanislas Bataille - Marseille

  • Dr Philippe Chauveau - Bordeaux

  • Dr Luc Frantzen - Marseille

  • Dr Catherine Lasseur - Gradignan

  • Dr Pablo Antonio Ureña Torres - Saint-Ouen