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Quand congeler du sperme pour réduire le risque d’azoospermie le jour de l’ICSI
Et si on parlait de lui
Article Commenté
Source : Human Reproduction 2015, 30 : 2486–2492.
Quand congeler du sperme pour réduire le risque d’azoospermie le jour de l’ICSI
Dr Roger Léandri CHU de Toulouse - Toulouse
Quand congeler du sperme avant une ICSI avec sperme éjaculé frais ?
Introduction
L’ICSI permet l’obtention d’une naissance même en cas de cryptozoospermie. Toutefois, les variations des paramètres spermatiques chez un même homme exposent, notamment chez un patient oligospermique sévère, au risque d’azoospermie le jour de l’ICSI. Le but de ce travail a été de définir ce risque afin connaître les indications d’une congélation préventive de sperme avant l’ICSI.
Matériel et méthodes
Deux populations ont été étudiées :
Intérêt de faibles doses journalières d’hCG en phase lutéale associées à un déclenchement par agoniste de la GnRH en cycles de FIV sans soutien par progestérone exogène : un concept étayé
Fertilité
Article Commenté
Source : Hum Reprod. 2015 ; 30(10):2387-95.
Intérêt de faibles doses journalières d’hCG en phase lutéale associées à un déclenchement par agoniste de la GnRH en cycles de FIV sans soutien par progestérone exogène : un concept étayé
Dr Véronique Chabert-Orsini Marseille
L’utilisation de l’hCG durant la stimulation associée aux gonadotrophines et après la ponction se rapproche plus de la physiologie que l’utilisation de la progestérone exogène.
Les auteurs proposent une alternative en réalisant des cycles de FIV sans progestérone.
Introduction
L’utilisation des protocoles longs agonistes associé au déclenchement par HCG 5000 ou 10000 UI, principalement utilisés durant les années 1980 à 2000, est responsable d’une phase lutéale avec LH effondrée nécessitant un soutien par progestérone exogène. 
Cette phase lutéale n’est pas physiologique car il y a un taux de progestérone élevé en début de phase lutéale et un taux d’HCG trop faible en période implantatoire.
Une découverte fortuite ?
Cas Clinique
Source : Osteonews décembre 2015
Une découverte fortuite ?
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme O., née en 1964, vous consulte car elle est inquiéte : ses douleurs et sa scoliose dorsales semblent s’aggraver. Elle est récemment ménopausée. 
A l’interrogatoire, la scoliose dorsale est ancienne, elle n’a pas eu de prise en charge particulière. A l’examen, elle présente une hypertrichose et il existe un petit déficit des releveurs à 4-.
Vous demandez une IRM dorso-lombaire.
Mise en perspective de la prescription des bisphosphonates oraux, des fractures de hanche avec les événements médiatiques sur la tolérance entre 1996 et 2012
Ménopause/Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2015 ; 30:2079-2187
Mise en perspective de la prescription des bisphosphonates oraux, des fractures de hanche avec les événements médiatiques sur la tolérance entre 1996 et 2012
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
En Europe et aux Etats-Unis, la prévalence de l’ostéoporose post-ménopausique est évaluée à 30% parmi les femmes ménopausées.
Les bisphosphonates ont démontré leur intérêt dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique, mais certains éléments de tolérance doivent être pris en considération (fractures fémorales atypiques, ostéonécrose de la mâchoire). Une étude récente suggère que l’utilisation des bisphosphonates a décliné entre 2007 et 2012.
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2015 30 : 2188-2199
Evaluation de la géométrie osseuse, de la densité minérale osseuse volumétrique, de la microarchitecture et de la résistance osseuse par microscanner périphérique à haute résolution chez des patients adultes ayant un diabète de type 1
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Les patients ayant un diabète de type 1 ont une augmentation du risque fracturaire et cela a été tout particulièrement démontré à la hanche où ce risque est multiplié par 7. Par ailleurs, ce surrisque fracturaire n’est pas complètement expliqué par une altération de la densité minérale osseuse (DMO) surfacique. Les auteurs de cette étude ont donc souhaité évaluer la microarchitecture osseuse, la résistance osseuse et le remodelage osseux chez des patients ayant un diabète de type 1 avec ou sans atteinte micro-vasculaire
Ostéoporose
Article Commenté
Source : Osteoporos Int. 2015 ; 26:2763-71
Maintien de la réduction de l’incidence des fractures non-vertébrales en cas de traitement au long cours par le dénosumab : données d’extension en ouvert de l’étude FREEDOM et importance de la DMO au col fémoral après 3 ans de traitement
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Dans l’étude FREEDOM, l’efficacité antifracturaire du dénosumab a été étudiée dans l’ostéoporose post-ménopausique chez 7808 patientes âgées en moyenne de 72,3 ans.
Une phase d’extension en ouvert de 4 années supplémentaires a été publiée récemment avec les patientes sous dénosumab traitées pendant 7 ans au total (groupe long-term, n=2343) et les patientes sous placebo initialement ont été traitées pendant 4 ans par du dénosumab (groupe cross-over, n=1731).
L’hypothèse était que le bénéfice antifracturaire obtenu après 3 ans de traitement par
Compte Rendu
Source : Cancero.net - Bimensuelle décembre 2015
En quête de biomarqueurs d’efficacité aux différentes thérapies anti-HER2, autre que le statut HER2 positif…
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Pustzai et al. (S5-01) ont présenté les résultats du séquençage de l’exome complet (whole exome sequencing) réalisé au niveau de 207 tumeurs appartenant à des patientes qui ont participé à l’étude NeoALTTO qui, pour mémoire, comparait en néoadjuvant le trastuzumab (TTZ) au lapatinib (L) ou bien l’association des deux avec une chimiothérapie en termes de réponse histologique.
Une mutation de PI3KCA est inversement corrélée à la réponse histologique complète (pCR) (p=0.018) quel que soit le traitement délivré. Par ailleurs, et de manière simplifiée, l’analyse
Cancer du sein
Compte Rendu
Source : Cancero.net - Bimensuelle décembre 2015
Apport de l’ADN circulant pour la stratégie thérapeutique des tumeurs RH+ et HER2- : un grand moment du cru 2015 !
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Baselga et al. (S6-01) ont rapporté les résultats de l’étude BELLE-2 qui a randomisé (1:1) fulvestrant + placebo versus fulvestrant + buparlisib, un inhibiteur pan-PI3K, chez des patientes présentant un cancer du sein métastatique RE+/HER2- en progression sous inhibiteur de l’aromatase (IA).
Plus de 1100 femmes ont participé à cet essai qui avait pour objectif principal la survie sans progression (SSP) pour l’ensemble de la population et pour la population ayant une tumeur « PI3K activée »,
Cancer du sein
Compte Rendu
Source : Cancero.net - Bimensuelle décembre 2015
Quand l’administration d’une chimiothérapie adjuvante pourrait être délétère pour certaines tumeurs RH+/HER2- !
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
On se souvient que l’étude SWOG 8814 avait montré que l’adjonction d’un schéma de type FAC au tamoxifène augmentait la survie sans rechute à 10 ans chez les patientes ayant une tumeur RE+/ pN+, et possiblement de manière réservée aux tumeurs présentant un Recurrence Score élevé.
Cette année, l’approche présentée par K Albain et al. (S3-02), repose sur une analyse d’expression de l’ARN de la totalité du génome à haut débit (whole transcriptome). Elle a pour objectif de mesurer la valeur
Cancer du sein
Compte Rendu
Source : Cancero.net - Bimensuelle décembre 2015
Impact du statut mutationnel BRCA1/2 sur la réponse à la chimiothérapie néoadjuvante : l’expérience allemande
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Fasching et al. (S5-06) ont présenté une analyse exploratoire de l’essai néoadjuvant GeparQuinto, s’intéressant à l’impact du statut mutationnel BRCA1/2 sur la réponse à la chimiothérapie néoadjuvante dans le sous-groupe des tumeurs triple négatives.
Le statut BRCA1/2 a pu être obtenu chez 471 des 678 patientes présentant une tumeur triple négative. Quatre-vingt-deux patientes (17,4%) présentaient une mutation délétère.
Elles présentaient un taux de pCR statistiquement plus élevé (50% contre 30,8% pour les sauvages,
Cancer du sein
Compte Rendu
Source : Cancero.net - Bimensuelle décembre 2015
Une première démonstration pour les chimiothérapies post-néoadjuvantes ?
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Il est maintenant bien établi que l’absence de réponse pathologique complète (pCR) après chimiothérapie néoadjuvante est associée à un mauvais pronostic, dans tous les sous-types histologiques, mais principalement dans le cancer du sein triple négatif (Cortazar et al., The Lancet 2014 ; von Minckwitz et al. JCO 2012).
Cependant, à ce jour, il n’existait pas d’alternative post-néoadjuvante pour ces patientes de pronostic plus défavorable.
L’étude rapportée par Lee et al. lors du San Antonio Breast Cancer Symposium 2015 (S1-07) apporte un début de réponse.
Cancer du sein
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle décembre 2015
« Cancer du sein : pour son dernier jour de chimiothérapie, elle se déguise en Wonder Woman »
« Pour fêter la fin de sa chimiothérapie, une maman Australienne a décidé de se déguiser en super-héroïne. Elle nous parle aussi de l'importance de l'hérédité », fait savoir le magazine. « En mai 2015, les médecins diagnostiquent une tumeur au sein droit chez Danielle Javernig. Cette maman de deux petites filles qui vit en Australie est porteuse d'un gène rare et héréditaire, le BRCA1. Celui-ci augmente de 80% le risque de développer un cancer du sein et de 40% le risque de développer un cancer des ovaires. Le diagnostic est donc pris au sérieux », raconte l’article.
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